dimanche 27 février 2011

Orgazmo



Orgazmo (Trey Parker, usa, 1997)

Sur les conseils pressants de Fraise des bois et Invidiosa, j'ai découvert Capitaine Orgazmo (et l'humour de Trey Parker)... malheureusement, comme la plupart des films que l'on vous recommande tellement vivement que vous vous attendez à un chef d'oeuvre, j'ai été déçue, car ce n'est pas le cas. Alors oui, c'est drôle, voire même très drôle par moment, mais pas non plus hilarant. C'est über cheap, de manière assumée, mais quand même, du coup ça a pris un coup de vieux. M'enfin bon, vous aviez raison les filles, c'est à découvrir. De quoi ça parle ? Un mormon qui cherche a gagner de l'argent très rapidement pour enfin pouvoir épouser sa promise se fait engager par un producteur véreux de cinéma porno avec la promesse d'utiliser une doublure bite. Je vous laisse découvrir la suite du récit, ce serait dommage de gâcher le plaisir de certains jeux de mots. Voilà donc mon excellent navet du mois.

Inside Man



Inside Man (Spike Lee, usa, 2006)

Le parfait film de braquage / polar. Spike Lee s'est offert un film de genre et le maîtrise magistralement. Visuellement et rythmiquement impeccable, un scénario avec un excellent twist final, des interprètes excellents et un montage parallèle tout à fait pertinent (ce qui est rarement le cas). C'est la 3e ou 4e que je le vois, toujours avec un grand plaisir, même en connaissant la fin.

Mysterious Skin



Mysterious Skin (Gregg Araki, usa, 2004)

Après le merveilleux 500 Days with Summer, j'avais envie de découvrir toute la filmographie de ce merveilleux acteur qu'est Joseph Gordon-Levitt et j'ai pris une baffe monumentale avec Mysterious Skin. Du charmant jeune homme romantique, positif et solaire, on passe à un ado noir, trash, torturé, malheureux et j'en passe. Profondément anti-politiquement correct, Mysterious Skin parle de white trash, de violences sexuelles, de malaise (profond et malsain) adolescent. Bref, ambiance grise, glauque, choquante sans jamais être gratuite. Je suis restée scotchée de la première à la dernière minute, au fond de ce puits de noirceur se dégage une poésie mélancolique particulièrement touchante exaltée par mon nouvel acteur préféré. L'univers visuel accompagne à merveille le récit -il m'a beaucoup fait penser à Donnie Darko- et la bande originale vaut le détour.

Ne le ratez pas ! Un grand moment de cinéma que j'ai déjà envie de revoir. Merci à Fanny, la lectrice qui me l'avait conseillé (et à Armalite qui m'a fait découvrir 500 Days of Summer, que j'ai bien envie de revoir aussi tiens, quand j'aurai vu les dizaines de films à l'affiche qui m'intéressent en février !)

(HS : Je l'aurais bien vu dans Love and Other Drugs à la place de Jake - même si Jake est fabuleux - en fait j'aimerais bien le voir partout, tout le temps. Pas sûre d'être très objective sur ce coup-là, je crois que je suis simplement amoureuse... hum).

Team America: World Police







Team America : World Police  (Trey Parker, usa, 2004)

Pour donner une chance à l'humour de Trey Parker, j'ai enchaîné avec Team America et là j'ai marché, sur toute la ligne, une merveille. Les personnages sont des marionnettes dont on voit les fils (ce qui donne un charme très particulier) qui sont totalement caricaturaux, genre les gentils américains contre les méchants terroristes, forcément arabes... mais petite surprise... Kim Jong-il tient un rôle plus qu'important (et hilarant). Plus la caricature est grosse, plus c'est drôle. Le moindre détails des décors, des costumes ou des accessoires est un discours anti politiquement correct. De se moquer aussi ouvertement de certains influents hollywoodiens (en vrac : Georges Clooney, Susan Sarandon, Tim Robbins, Matt Damon, etc...) était particulièrement courageux et ça rend le film encore plus drôle. Je vous conseille également de vous amuser à mettre pause dans l'audience du spectacle final, vous allez aussi avoir des surprises sur les représentants des pays. Seul bémol, il est peut-être un peu long, un "épisode" de 45 minutes m'aurait suffit. 

vendredi 25 février 2011

Mes gommages maison, de l'épicerie à la baignoire


De nombreuses marques vendent toutes sortes de gommages pour le corps, à tous les parfums, de toutes  les couleurs, textures, prix... Mais depuis plus d'un an, je n'ai plus acheté aucun d'eux et je les ai remplacé par des produits que l'on trouve en supermarché : le café et le sel !

Le gommage au sel je l'ai découvert chez la fabuleuse Caroline de culino-test (blog génialissime qui publie peu mais dont chaque post est un régal). Elle propose une variante au gros sel, j'utilise du sel fin, qui me permet d'avoir les mêmes bienfaits pour la peau et en plus d'utiliser ce sel pour me gommer le corps (dès la plongée dans la baignoire, sinon il fond. Comme elle le préconise, j'ajoute du citron (genre un petit bidon de jus de citron pour une baignoire). On sort d'un tel bain avec la peau hyper douce, désinfectée, desincrustée... mais qui tire un peu... ce qui me pousse à m'hydrater (solution parfaite parce que sinon j'ai la flemme). Une autre possibilité, toujours façon épicerie, pour les peaux sèches, c'est d'utiliser de l'huile d'olive au creux de la paume, de mélanger le sel fin dans l'huile et d'utiliser ça comme une pâte gommante, de cette manière-là, on peut même l'utiliser pour le visage, en frottant très doucement.

Quant au gommage au marc de café, c'est une lectrice de MBDF qui en avait parlé il y a plusieurs années, j'avais testé et adoré ça. La technique : préparer du café en cafetière italienne et conserver le marc. Ensuite, on peut utiliser ça soit sous la douche, soit dans le bain, je préfère le bain, sous la douche on en met PARTOUT (m'enfin bon, ça se rince facilement et c'est même excellent pour les canalisations alors c'est pas très grave). Pour le corps, rien de plus simple, on se mouille le corps, on prend un peu de marc et on frotte, délicatement ou non suivant ce dont on a envie, par exemple sur les zones qui ont besoin d'être un peu "excitées" (genre zones à cellulite...) je frotte vigoureusement, sur les zones plus fragiles (décolleté par exemple) je frotte très délicatement en mouillant abondamment. La peau est non seulement gommée mais également hydratée, oui, vous avez bien lu, hydratée, car le marc de café est gras. Donc, on ressort avec une peau gommée ET hydratée, d'une douceur incomparable et ça dure plusieurs jours (et ça ne coûte pas un centime).

Maintenant MA découverte à moi : on peut également utiliser le marc de café comme gommant visage, seulement la technique pour le corps, ça ne fonctionne pas, c'est beaucoup trop agressif. Mais il suffit de le mélanger à un gel nettoyant, au creux de la main. Du gel nettoyant bien liquide, du marc de café, petit à petit, jusqu'à former une pâte douce, puis on applique sur le visage en frottant délicatement en rond. C'est très agréable et efficace.

Et voilà, deux gommages corps et visage, très efficaces, agréables ET pratiquement gratuits, j'espère que ça vous plaira !

mercredi 23 février 2011

Livres lu en janvier et février 2011


Dragons et Serpents - La Cité des Anciens 1 (Robin Hobb, usa, 2010)
La Cité des Anciens (The Rain Wild Chronicles) est le tout nouveau cycle de Robin Hobb, une suite à l'Assassin Royal et aux Aventuriers de la Mer. J'ai pris un énorme plaisir à retrouver ces ambiances et cette langue hobbienne... mais c'est horriblement frustrant de ne pas pouvoir enchaîner. Je vais attendre qu'il y ai encore 2 ou 3 volumes suivant avant de continuer... mais j'ai de la chance, il me reste la saga du Soldat Chamane !
Si vous êtes fan de Robin Hobb, c'est un très bon cru. Sinon, commencez plutôt par la saga des Aventuriers de la Mer !


Long Lost (Harlan Coben, usa, 2010)
Ma première tentative de Coben en VO (merci Nekkonezumi !), dans la série des Myron Bolitar, un régal ! Bien qu'excellemment traduit, l'humour savoureux de Bolitar a encore plus de goût en version originale. Dans cet opus, Myron retrouve une ancienne conquête qui lui demande son aide. Flamboyant, drôle, plein de suspense, au rythme addictif. Harlan, je t'aime.


Meutres au café de l'Arbre Sec (Michèle Barrière, France, 2010)
Contrairement aux romans précédents qui étaient linéaires, ce roman fonctionne comme une machine à voyager dans le temps. On suit deux héros venant du XXIe et du XIVe siècles qui cherchent le manuscrit perdu de la fameuse famille Savoisy que l'on suit dans tous les romans de Michèle Barrière. D'habitude, j'aime ce genre de recours narratifs, où l'on navigue à travers les âges et les histoires, mais là, j'ai été moyennement convaincue. Non seulement il y a beaucoup moins de cuisine en tant que telle, mais en plus j'ai trouvé la plupart de ces "étapes" historiques étaient un peu tirées par les cheveux et pas forcément très utiles au déroulement de l'histoire, Par contre, dès qu'on arrive à l'étape finale, au fameux Café de l'Arbre Sec, au milieu du XVIIIe siècle, on retrouve l'intérêt historique et gastronomique qui font des romans de Michèle Barrière des récits passionnants et riches. Mitigée donc, mais j'y ai tout de même pris du plaisir.
(Ce roman prend évidemment place dans ma sélection de littérature culinaire.)


La caverne des idées (Juan Carlos Somoza, Espagne, 2008)
En Grèce Antique, un meurtre a lieu et un philosophe est invité à le résoudre. Le traducteur de ce manuscrit s'exprime en notes de bas de page et découvre, au fur et à mesure de sa traduction, que ce manuscrit comporte des anomalies, des détails étranges. Il se renseigne (et nous renseigne, toujours en notes de bas de page) sur l'histoire étrange de ce manuscrit et sur le destin tragique des précédents traducteurs et éditeurs. Plus le roman avance, plus la "partie traducteur" prend de la place, jusqu'à une fin étonnante.
Le procédé narratif est très original, l'auteur nous perd et nous manipule, dans le but de nous surprendre et de nous faire interroger notre côté passif de lecteur. Perturbant. C'est définitivement brillant et intéressant, plutôt bien écrit, mais étonnement peu agréable à lire. J'avais vécu la même chose avec La Théorie des Cordes, du même auteur, un livre passionnant, complexe, que j'avais trouvé extrêmement intéressant tout en ayant du mal à le finir et en m'ennuyant quelque peu. Sans arriver à définir pourquoi.
Cet auteur me met mal à l'aise, il me perturbe, mais il est passionnant. Pas sûre d'avoir le courage de le relire,  mais j'avais déjà dit ça la première fois et j'ai replongé...
Vous avez déjà lu du Somoza ? Qu'en avez-vous pensé ?


Notes 1 à 5 (Boulet)
Oui, de 1 à 5, pour le plaisir de tout relire. J'avoue avec ravissement que le 5e et dernier tome sorti mi-février est mon préféré des 5, même si c'est le premier dont j'avais lu pratiquement la totalité des histoires sur son blog. J'aime définitivement ses jeux de formats visuels, son auto-fiction qui passe du simple détail quotidien à des mondes fantastiques, son humour, ... 
Si vous pensez que, ayant lu son blog, ses Notes n'en valent pas la peine, essayez, vous changerez d'avis !

 Je suis d'ailleurs très fière de ma photo dans la galerie de Où sont mes notes (2) de Boulet himself, je crois être la seule fille à poil pour l'instant (on fait avec ce qu'on a).
(Oui, je sais, mes joints sont degeux, m'enfin bon, je vis dans un appart préhistorique hein, si vous voyiez le chauffe-eau qui les surplombe, vous ne focaliseriez pas sur les joints, ça va hein !)

lundi 21 février 2011

Mesotherapist de Filorga


Pendant le mois de décembre, la marque Filorga m'a envoyé le programme MESOTHERAPIST (gratuitement, je ne connais donc pas son prix en Suisse, en France il est indiqué à 129 Euros EDIT : plusieurs sources me confirment qu'il peut être trouvé à 99 Euros). Son mode d'emploi est assez simple : tous les 3 jours environ, le soir, se laver le visage, puis pulvériser la POLYREVITALISING solution sur l'ensemble du visage (2-3 pulvérisations suffisent), puis utiliser délicatement le roller sur l'ensemble du visage (sauf zones fragiles : contour des yeux, blessures, boutons, ...), puis repulvériser et attendre que ça pénètre. Faire suivre par une hydratation, surtout rien d'autre.

Au départ j'étais un peu effrayée, la manière de "vendre" le truc comme très efficace me faisait aussi entrevoir un côté très agressif, mais la curiosité a été plus forte. J'ai commencé par tester le roller sur la peau de ma main... ouch (mais la peau de la main est plus fine que celle du visage), j'étais encore plus inquiète... mais encore une fois, la curiosité a été plus forte.

samedi 19 février 2011

Love and other drugs



Love and other drugs (Edward Zwick, usa, 2010)

Je m'attendais à une bluette sentimentale sans consistance et j'ai été complètement prise par surprise par cet très joli film qui doit énormément à l'excellence de son casting, Jake Gyllenhall et Anne Hathaway. Ce qu'on apprend dans la minable bande annonce, qui donne une très mauvaise idée du film, c'est que c'est une histoire de cul qui devient une histoire d'amour. Or ce n'est qu'une toute petite partie de ce film. Ça parle surtout de l'industrie pharmaceutique, de la folie lors de la sortie du Viagra, d'une femme qui assume sa sexualité (les scènes de cul sont géniales et étonnamment libres pour un film hollywoodien, rien que pour elles ce film vaut la peine) (et oui, j'entends "étonnamment libres" par on voit des poils, des seins, des fesses, des sexes), de la maladie de Parkinson, et bien plus encore. Courrez-y, c'est rafraîchissant, émouvant, très bien mis en image et le plaisir qu'ont pris les acteurs principaux à incarner leurs personnages est communicatif. J'ai souri, ri et même versé quelques larmes. Coup de coeur du mois, que j'ai d'ailleurs revu une deuxième fois avec autant de plaisir !

jeudi 17 février 2011

No Strings Attached



No Strings Attached (Ivan Reitman, usa, 2011)

Dans la famille : histoire de cul qui devient une histoire d'amour, je demande la comédie romantique téléphonée sans intérêt. Autant le casting et le récit précédents m'ont pris par surprise par leur profondeur inattendue, autant "Sex Friends" (la -encore une fois- merdique traduction française) c'était l'inverse. Je vous laisse deviner : ils couchent ensemble mais ne veulent rien de plus et puis ? Gagné, l'un des deux tombe amoureux de l'autre (le garçon pour que ce soit légèrement plus inattendu), mais finalement l'autre n'est pas indifférente non plus et ? Oui, gagné, ils finissent ensemble. Voilà, vous n'avez pas besoin de le voir. Non, ne me remerciez pas. (Bon, j'avoue, il y a quelques dialogues sympathiques disséminés ça et là.)

mardi 15 février 2011

The Chronicles of Narnia: The Voyage of the Dawn Treader




Oui, je vois les films de Narnia et oui, j'ai lu tous les livres. Alors euh, que dire, pour un Narnia c'est pas mal. Le côté marin et bateau m'a forcément intéressé. L'évolution des personnages n'a aucune subtilité (contrairement aux livres), c'est dommage. Mais les décors sont bien foutus. Un moment agréable où l'on ne s'ennuie pas (trop).

(Je rappelle que j'ai un abonnement illimité, donc je ne paie PAS ma place, sinon il est bien évident que je n'irais pas voir ces films.)

dimanche 13 février 2011

La Forêt d'Emeraude



La Forêt d'Emeraude (John Boorman, usa, 1985)

La dernière fois que j'ai vu ce film, j'avais 12 ans. J'en avais gardé un souvenir magnifique, de forêt, d'émotions fortes, de larmes. J'ai re-découvert un chef d'oeuvre. L'histoire est très originale, même si le récit est assez linéaire, c'est un des premiers film écologique. Il parle bien évidemment de la sauvegarde de la forêt amazonienne, mais également de qualité de l'eau, de sauvegarde d'écosystèmes tant pour les animaux que pour les tribus locales, des violences apportées aux tribus "originelles". Un film militant sur fond d'histoire poignante. Le fameux Tommy/Tomé est merveilleusement interprété par le fils de Boorman, Charles, qui, avec son rôle entre deux mondes, arrive à nous rendre visible l'incroyable beauté et richesse de l'Amazonie et de ses habitants. J'ai été émerveillée et très émue, mais ce n'est pas le tire-larmes que j'attendais. C'est un chef d'oeuvre beaucoup plus subtile que cela, tant visuel que sonore et musical. Cet univers vert est incroyablement bien porté par cette bande-son magistrale dont je n'avais aucun souvenir et qui a fait battre mon coeur à l'unisson de ces musiques rythmiques, ethniques, profondes. Revoyez-le absolument !

(Petit détail d'importance, si vous le téléchargez, n'oubliez pas les sous-titres, car même si vous parlez bien anglais et comprenez le portugais, les 3/4 des dialogues sont menés dans une langue amazonienne que je doute que vous maîtrisiez...)

vendredi 11 février 2011

The Final Cut


The Final Cut (Omar Naim, usa, 2004)

Dans un futur proche, une entreprise développe des puces mémoires qui enregistrent toutes les images et les sons de votre vie. Robin Williams incarne un monteur qui va récupérer les rushs d'une vie pour en créer le film emblématique qui sera projeté lors des funérailles et gardé par les proches. Il sera le seul à TOUT voir, à TOUT savoir, à décider de l'orientation finale de la vie de cette personne. D'où le titre, un Final Cut comme dans un film hollywoodien, celui qui le détient est celui qui va avoir le dernier mot sur le montage définitif d'un film (et ce n'est pas forcément le réalisateur, donc, contrairement aux habitudes européennes). Ici, le "cutter" détient le Final Cut de la vie du détenteur de la puce, c'est lui qui va pouvoir en faire un type exceptionnel ou banal, génial ou pitoyable, aimé ou solitaire, etc...

Ce film est étonnant par les questions qu'ils soulève et passionnant par son récit et son univers visuel. Ce futur proche ou parallèle est extrêmement bien construit. Les films qui parlent d'une technologie sensée être particulièrement avancée ont souvent le problème de vieillir très vite, en particulier quand il s'agit d'informatique, peu de films "technologiques" arrivent à y échapper, Minority Report et The Final Cut en font partie. La machine de montage est certes relativement basique, mais les interactions entre écrans sont innovantes et tout à fait crédible (même si non existantes actuellement). C'est un film qui parle de cinéma, de montage, pour ceux qui s'y intéressent, mais c'est également un polar haletant pour ceux qui aiment ça, ou un film sur la morale et l'éthique. Multiple donc, mais cohérant, bien rythmé et, je le répète, fabuleusement interprété par Robin Williams.

Je ne sais pas pourquoi ce film est passé pratiquement inaperçu, c'est une pépite !

mercredi 9 février 2011

Les nouveaux mascaras de Revlon (Grow Luscious et Double Twist)


Mes deux mascaras préférés EVER sont le Colossal de Maybelline et l'Exceptionnel de Chanel. J'en ai testé pleins d'autres, mais je reviens toujours à ces deux classiques. Pourquoi est-ce que je continue à en tester d'autres, je ne sais pas, mais je ne peux pas m'en empêcher, et là, en tombant sur le stand Revlon, que vois-je ? Deux nouveaux mascaras prometteurs : Revlon Double Twist et Grow Luscious by Fabulash de Revlon, impossible de résister, je les embarque.

dimanche 6 février 2011

Séries addict

Boardwalk Empire (HBO)

Bonjour, je m'appelle funambuline et je suis séries addict.
Si vous êtes prêts à répondre : "bonjour funambuline" et à parler de votre problème d'addiction ensuite, vous pouvez continuer la lecture de ce billet. Sinon, je sens que vous allez prendre peur, mais sachez que vous pourrez vous confesser anonymement. Courage, tous ensemble, nous NE vaincront PAS notre addiction aux séries.

Bref, un petit agenda des séries que je suis depuis plusieurs années, ou des nouvelles, par jour de diffusion, la semaine commençant le dimanche vu que nous les téléchargons le lundi sur le vieux continent. Pour chaque jour de diffusion, je les ai séparées entre celles qui sont diffusées en ce moment et celles dont les saisons sont terminées ou pas encore entamées.

Certains sont meilleures que d'autres, certaines sont plus drôles que d'autres, certaines sont plus cinématographiques que d'autres, mais je les apprécie toutes. Afin de ne pas faire un billet trop long, je vous propose de vous les détailler dans les commentaires si par hasard vous ne connaissiez pas l'une ou l'autre d'entre elle, je vous ai détaillées les "nouvelles" en dessous de l'agenda et je vous ai mis les liens des fiches de séries de l'excellent site serie live, la bible des sériesvores.

vendredi 4 février 2011

The One That Got Away de OPI en french


Un petit billet fourre-tout, pour vous présenter deux manucures façon french, la première avec The One That Got Away de la collec' Katy Perry de O.P.I. (comme ça je vous aurai présenté les quatre teintes !) et les tips en Black de Mavala

mercredi 2 février 2011

La marque Syoss


Depuis quelques temps, à la Coop, on trouve les produits capillaires Syoss (du groupe Schwarzkopf) (sauf erreur, on les trouve en France sous le nom "Saint-Algue"). J'ai commencé par tester un shampooing que j'ai beaucoup apprécié et j'ai donc continué à tester le reste de la gamme. Ils sont conditionnés dans des grandes bouteilles (500 ml) et vendus à des prix tout à fait raisonnables (CHF 8,90). Il y a trois shampooings différents, "Volume", "Moisture" et "Color", que j'ai tous testés avec plaisir, leurs parfums sont très discrets et agréables, ils moussent bien et en un shampooing avec peu de produit la sensation de propreté est très agréable.

La gamme des après-shampooings (les bouteilles blanches, idem, 500 ml pour CHF 8,90) a fini de me convaincre, ils sont également trois "Moisture", "Shine" et "Color". On en mettant très peu, le résultat est bluffant : démêlage parfait, cheveux brillants, paraissant nourris. Des masques je n'ai testé que le "Moisture" et je l'adore, les cheveux sont vraiment soignés, brillants, nourris. Et le pot de 200ml dure beaucoup plus longtemps que d'autres masques, car il suffit d'en mettre peu.

J'ai donc ensuite testé leurs teintures et je suis également assez contente, avec quelques bémols toutefois, d'abord, il n'y a pas beaucoup de produits, donc pour des cheveux longs, un paquet c'est limite. Ensuite, malgré une excellente couverture des cheveux blancs, je trouve que le produit s'atténue assez rapidement, au bout de 3 mois, alors que c'est une teinture sensée être permanente, il ne reste plus rien sur les longueurs. Par contre, j'ai l'impression que ces teintures agressent moins mes cheveux que d'autres marques, j'en perds moins dans les jours suivants la teinture, je ne remarque pas plus de fourches, etc... Donc malgré mes bémols, je continue à utiliser ces teintures-là.

Cette marque a définitivement conquis ma salle de bain et ma crinière de troll en est ravie. Je n'ai par contre pas testé les produits coiffants, si c'est votre cas, vos avis m'intéressent !

En parlant de cheveux et de leurs soins, je rappelle l'excellent billet de M'dame Jo qui a une chevelure qui est une publicité vivante pour ses conseils, faites-lui confiance !