mercredi 30 septembre 2009

Superbad


Superbad (Greg Mottola, us, 2007)


Teen movie, donc forcément en-dessous de la ceinture, mais vraiment, vraiment, vraiment à hurler de rire. Et ces trois ados sont vraiment attachants. Bien meilleur que ce à quoi je m’attendais, une vraie bonne surprise et le dialoguiste est un génie. Le réalisateur a déjà commis la série Arrested Development.

Petit hommage à Patrick Swayze dans ma télé


Point Break (Katheryn Bigelow, 1991, us)
Dirty Dancing (Emile Ardolino, 1987, us)
Donnie Darko (Richard Kelly, 2001, us)

Je n’avais jamais vu Donnie Darko, mouais, un peu de fantastique noyé dans un teen movie un peu dark, ça passe limite, avec tout de même le plaisir de découvrir Jake Gyllenhaal avant sa performance de cow-boy gay. 

Pour Point Break et Dirty Dancing, je les voyais pour la première fois en VO et bien c’est meilleur, surtout Dirty Dancing, la différence est énorme, c'est beaucoup moins niais que dans mes souvenirs VF ! Mais bon, là je n’ai vraiment plus l’âge pour les bluettes inconsistantes. C’est dommage hein, j’aimerais bien passer outre le processus de vieille-conne-isation ! Mais bon, les 3 jours passés enfermée à soigner un gros rhume on été allégés par ces nombreux films vus !

Truman Capote


Truman Capote (Benett Miller, us, 2005)


Ne connaissant pas du tout le personnage, le côté biopic où l’on sent « l’exactitude de l’attitude » m’a un peu gonflé, mais la performance de Philip Seymour Hoffman reste vraiment forte. Le reste est très bien fait, une mécanique biopic très convaincante. Mais j’en ai un peu ma claque de cette mode des biopics !

Sept ans au Tibet



7 ans au Tibet (Jean-Jacques Annaud, fr-us, 1997)


Très bien réalisé, passionnant visuellement, grands acteurs (Mako, qui interprète le Dalai Lama est fabuleux). Malheureusement le propos est trop simpliste : un ancien nazi se rend compte de l’horreur de cette idéologie en voyant les méchants Chinois attaquer les faibles Tibétains. Je n’ai absolument aucune doute sur l’illégitimité de l’occupation du Tibet par la Chine et sur l’importance de dénoncer cet état de fait, toutefois il est dommage de ne pas être plus impartial. En 1950, le Tibet était, pour une grande partie de ses habitants, un pays médiéval et très pauvre. Ce que l’on voit du Tibet dans le film est très peu réaliste, même si c’est évoqué par touches. Je trouve que la dénonciation aurait gagné en puissance en étant moins partisan. Mais le film est beau et s’il a permis, en plus, de conscientiser certains sur le problème tibétain grâce à la belle gueule de Brad Pitt, why not !

The Darjeeling Limited

The Darjeeling Limited (Wes Anderson, us, 2008)


Ce réalisateur nous avait déjà offert le trop méconnu The Aquatic Life with Steeve Zissou en 2004, nous offre ici une nouvelle pépite drôle et poétique. Trois frères se déplacent en Inde et vont voir leur mère. Oui, c'est tout. Mais quand Barbet Schroeder, Angelica Houston et Bill Murray acceptent de la figuration, c’est plutôt bon signe pour le scénario. En plus la lumière est belle, le rythme impeccable, les acteurs brillants. Qu’est ce que j’aimerais découvrir cette Inde-là ! Elle n’a absolument rien à voir avec l’Inde de Danny Boyle et de son Slumdog Millionaire et tant mieux !

lundi 28 septembre 2009

Orange et or


Envie de couleurs encore, j'aime de plus en plus mélanger les fards pour arriver à un dégradé du plus clair (au coin interne) au plus foncé (en outer V). Ici, des nuances tournant autour du orange, corail, brun, avec un touche d'or pour un peu de fun.

C'est la première fois que je fais un schéma, j'aime bien, ça me permet de me rappeler quoi, où, comment. Pour les fards, c'est donc sur le schéma, ils sont tous de MAC. J'ai ajouté de l'eye-liner doré de Essence, du mascara Colossal de Gemey.


Je trouve ça joyeux et relativement discret (enfin, sans le liner ça le serait plus) et j'adorerais voir ça sur des yeux bleus ou bruns.

samedi 26 septembre 2009

Contrast - Parfait amour - Sunset b.


Après plusieurs jours enfermée chez moi pour cause de rhume, (d'ailleurs chaque fois que je sortais et prenais le bus j'avais l'impression d'être une terroriste dès que je toussais ou que je me mouchais, la psychose de la grippe A est vraiment hallucinante !) et donc sans make-up du tout, j'ai eu envie de couleurs !


Un éventail 3 couleurs donc, avec Contrast en outer V, Parfait Amour au centre et Sunset b. au coin interne, pour faire popper tout ça. J'ai ajouté un peu de Contrast au ras des cils pour intensifier. Un highlight discret avec Bisque (beige clair mat) et une pointe de Retrospeck juste sous l'arc.


Ayant la paupière mobile presque invisible quand j'ai l’œil ouvert, on ne voit que l'outer V foncé qui allongé et remonte mes yeux et le coin interne pétant. J'aime bien le fait que ça se découvre petit à petit.

mardi 22 septembre 2009

Rentrée en séries


Hier soir, c'était la rentrée de How I met your mother (saison 5) et de The Big Bang Theory (saison 3). Et ça a excellemment commencé, je suis une grande fan de Sheldon.

Et aussi :

Jeudi 24 : The Mentalist (saison 2) (la saison 1 est actuellement sur la TSR)

Dimanche 27 : Dexter (saison 4, il y a un preair pour le premier épisode, mais le cliffhanger final est tellement insupportable que je vous déconseille de le regarder avant d'avoir le deuxième épisode !), Californication (saison 3, il y a déjà des preair qui circulent pour les deux premiers épisodes).

Lundi 28 : Lie to me (saison 2).

Ainsi que Mad Men (saison 3) qui a déjà commencé depuis plusieurs semaines.

Dans les découvertes récentes, j'ai adoré Better off Ted et Breaking Bad.

mardi 15 septembre 2009

Aperçu d’Istanbul


Homo Photographicus et moi avons passé quelques jours à Istanbul et nous avons eu un énorme plaisir à découvrir cette incroyable cité européenne (je vais y revenir). C'est une ville immense, 12 millions d'habitants, mais les (oui, leS) centres villes ne sont pas si étendus. Il y a la rive asiatique, que nous n'avons pas visité et la rive européenne, coupée en deux par la Corne d'Or. Au nord, Sultanhamet, le nom du quartier où se trouvent la Mosquée Bleue (Sultanahmet Camii), Sainte Sophie (Ayasofya), le Grand Bazaar, le bazar égyptien, la Nouvelle Mosquée, l'Université, etc... en bref, le quartier historique. De l’autre côté du Galata Bridge (parfait pour jouer au backgammon en fin d’après-midi avec une bière fraîche), la tour Galata, LA rue shopping, le quartier des antiquaires, les ruelles couvertes de restaurants et cafés, les boutiques originales et modernes, etc... Plus loin, le centre des affaires et la ville moderne avec nombreux buildings (que nous n'avons pas visité non plus).

Il est très facile de passer d'un quartier à un autre, les transports en tram, métros ou funiculaires sont rapides, efficaces, fréquents et très bien organisés. Toutefois, j'ai toujours aimé découvrir les villes à pied. Istanbul est très agréable à cet effet, de nombreux quartiers s'y prêtent, on découvre des merveilles inconnues des guides, une mosquée par ici (Little Blue Mosq, juste derrière le bazaar égyptien est sublime et inconnue des touristes, par contre, je ne suis même pas sûre de savoir la retrouver, même en ayant noté son emplacement sur mon plan !), un dédale de ruelles par là, un caravansérail (han) plus loin où un vieil homme nous a proposé de nous ouvrir le toit. MAGIQUE (c’était dans Valide Han, je vous le recommande même si on se demande ce qu’on fait là de prime abord).

Les nombreuses mosquées sont évidemment un des trésors principal de cette ville, leurs dômes et minarets forment une skyline unique. Pour les visiter, dans les principales, vous trouverez à l'entrée un dépôt de longs foulards, afin que les femmes puissent couvrir leurs cheveux, et de petits sacs en plastique pour y mettre vos chaussures, et vous serez cantonnés (en tant que touriste donc) dans le premier tiers, le reste étant dédié aux pratiquants. Ce qui me paraît absolument normal. Je conseille toutefois votre propre foulard car pour de plus petites mosquées (ou en tout cas moins visitées) vous pourriez être empêchée d'entrer car ils ne fournissent pas de fourlards. Lors de notre visite de la Mosquée Bleue, la plus visitée, pour certains touristes, la seule visitée, nous avons été très choqués par leur attitude. Avant l'entrée, deux femmes aidaient les touristes (décoltés et minijupes de circonstance !) à se vêtir à l'aide de grands foulards (tête, épaules, jambes), et ces mêmes touristes, dès qu'elles passaient la porte d'entrée, enlevaient le tout (hop, re-minijupe). Bref, aucun respect. Cette attitude détestable de ces cultures se sentant supérieures. Yeurk. Du coup, logiquement, la Mosquée Bleue est interdite durant les heures de prières (nous y étions durant le mois de Ramadan, je ne sais pas comment c'est le reste de l'année). Heureusement, ça n'a été le cas dans aucune autre mosquée. Mais ça nous a empêché de voir la beauté de ce lieu.

A part les mosquées et Sainte Sophie, je vous recommande vivement de visiter Yerebatan Sarayi, citerne souterraine, impressionante, et très agréablement fraîche par grande chaleur Mais pour le reste… Istanbul Modern (musée d’art moderne et contemporain) est pas mal mais sans plus, les autres musées sont un peu décevants, j’ai trouvé le quartier des antiquaires plus intéressant ! Nous avons également « perdu » une journée sur la Bosphorus Turistic Cruise. Bon, il y a « touristic » dans le nom, on aurait pu s’en douter, mais comme nos deux guides (Gallimard et Lonely Planet, nous recommandons nettement ce dernier !) étaient pour une fois d’accord, on a tenté l’aventure. C’était intéressant de voir les bords du Bosphore, les palais en marbre, les maisons de maître, durant l’heure et demi que dure l’aller, mais une fois arrivés au dernier arrêt quelle ne fut pas notre déception de ne voir qu’un village recouvert de restaurants touristiques et de boutiques de souvenirs (moches et très chers) et d’apprendre qu’il y a trois heures d’escales obligatoires ! On était un peu dégoûtés. Si on devait le refaire, on prendrait le bateau suivant (le deuxième de la journée donc, pour n’avoir que 2h d’escale) et on s’arrêterait à l’avant-dernier arrêt, village de pêcheur pas entièrement recouvert de touristes.

Y être durant Ramadan (Ramazan en turc) a été un vrai plaisir. La Turquie est un pays laïc, chacun donc choisit d'être pratiquant, ou non. Évidemment aucun problème pour manger à toute heure du jour, même dans les quartiers moins touristiques, mais en plus, dans le grand jardin entre la Mosquée Bleue et Sainte Sophie, de très nombreuses familles viennent s'installer, avec tapis et pic-nic, juste avant le coucher du soleil afin de pouvoir prier tous ensemble et ensuite manger dans ce lieu exceptionnel. C'est festif, joyeux, familial, convivial. Ayant un hôtel juste en dessous, nous y sommes passé pratiquement tous les soirs et avons été plusieurs fois invités à boire le thé par des familles.

D'ailleurs, malgré le fameux café turc, les Stambouliotes (c’est si joli « stambouliote » !) sont plutôt des buveurs de thé, noir ou aromatisé, qui se boit dans de petits verres. Il est souvent, très souvent offert, et quand ce n’est pas le cas il est vraiment très bon marché. Mais si vous voulez tout de même goûter un vrai, un bon café turc, j’ai trouvé le meilleur de la ville (si, si). Il faut descendre du tram à Çembelitas (juste après Sultanahmet) et continuer le long de la rue principale, en direction du Grand Baazar. A un moment, de vieilles pierres, une petite porte et là, dans la cour intérieure (probablement un ancien han) un typique café à pipes à eau, des thés, des chats et chatons et le meilleur café turc de la ville (selon moi ET les Stambouliotes !). A part café et thé, on mange également plutôt bien, en entrée, assortiment de salades et légumes en purée, beignets, grillés, …, puis les kebabs : (Kebab veut simplement dire brochette, c’est döner qui veut dire tourner, d’où le nom de ce fameux plat germano-turc.) brochettes de bœuf, d’agneau, de poulet, de légumes, de poissons ou crustacés mais on peut également choisir de manger du poisson, servis en général simplement grillés entiers ou en filets. Si vous êtes un peu pressés, il existe aussi de très nombreux lieux de sandwichs à l’emporter. Vous l’aurez compris, la cuisine est simple et très goûteuse, des produits frais, des cuissons minutes, des épices, des herbes et… du yaourt ! Ah, ce yaourt, hallucinant de douceur, si on en trouvait ici, j’en mangerais constamment. C’est un accompagnement du salé et du sucré. Sinon, vous trouverez aussi des restaurants indiens, thaï, coréens, … et plusieurs Starbucks et autres world compagny’s places.

Mais ce que j’ai le plus envie de raconter sur cette ville c’est la gentillesse des gens, ils sont accueillants (c’est peu de le dire), généreux, serviables, pas trop insistants/harceleurs dans les bazaar (ce qui ne les empêche pas d’être d’excellents vendeurs !). Un soir, mon photographe mâle a rencontré un autre mâle derrière un autre appareil photo, ils ont donc comparés leurs bêtes (normal) et sympathisés. Ce charmant jeune homme, Teodan (quel beau prénom d’ailleurs), nous a accompagné toute la journée du lendemain, dans des recoins de la ville que nous n’aurions probablement jamais trouvé nous mêmes. Adorable ! Lui, les familles nous ayant invités pour le thé, la gentillesse des gens dans la rue toujours prêts à aider ou renseigner, plusieurs serveurs de restaurant ou de cafés, etc… C’était vraiment fabuleusement agréable humainement. Après coup, je me dis qu’une ville où les habitants boivent du thé et aiment autant les chats (il y en a partout, et ils n’ont pas du tout peur des hommes, preuve qu’ils sont plutôt bien traités !) ne peut être qu’accueillante, c’est logique !

Bref, vous l’aurez deviné, j’ai adoré cette ville et j'envisage très sérieusement d’y retourner afin de découvrir la ville moderne, la rive asiatique et un peu du reste du pays si possible !

En ce qui concerne la politique, la Turquie et Istanbul sont à un tournant, il est toujours difficile d'aborder ces questions dans un pays où on n'a pas le background historique et politique, en général, je préfère m'abstenir plutôt que de risquer de fâcher des gens par mon ignorance crasse. Ayant eu la chance de rencontrer Teodan, qui voyage énormément et a du recul sur son pays, c'était passionnant de discuter des rapports entre la Turquie et l'Union Européenne. Contrairement à ce que nous pouvons lire et entendre dans les média, en particulier les média français, de nombreux turcs ne pensent pas forcément que ce serait une bonne idée. La richesse historique si visible de cette ville et la gentillesse et fierté de ses habitants m'a vraiment donné envie d'en apprendre plus sur ce pays. Si vous avez des suggestions de lectures, volontier ! En attendant, juste quelques mots ici.

Pour mes « conseils pratiques » je vais prendre du temps pour tripadviser. Mes photos ici.

vendredi 11 septembre 2009

Pêche d’Istanbul


Pêche d'Istanbul simplement parce qu'acheté là-bas, encore plus cher qu'en Suisse, mais comme il était en rupture de stock ici, je me suis offert le Paradisco, chez MAC, dans LA rue marchande d'Istanbul*, impressionnante la rue d'ailleurs ! En plus, elle est bordée d'un côté par de charmantes mini rues remplies de boutiques d'antiquaires et de stylistes et d'artisanat modernes, de l'autre côté par des ruelles encore plus petites couvertes de terrasses de restaurants traditionnels ou über-hype, de cafés à pipe à eau, cafés turcs ou sublimes thés à la pomme. Bref, on pourrait y passer des jours entiers.



Paupière mobile et ras de cils inférieurs : Paradisco, donc, je lui trouve une couleur délicate et délicieuse et que ça met en valeur le vert de mes pupilles.
Pour pas que ce ne soit trop "aplat de couleur" : Expresso en outer V et coin externe de l'oeil et Nanogold au coin interne et highlight.
In fine, crayon khôl brun pour intensifier, mascara Colossal et maquillage des sourcils, toujours.


Le Paradisco fait également un très joli blush et c'est très pratique, comme un blush miniature, enfin tant que je résiste au dépotage...



* Dès que j'ai le temps et le courage, je concocte quelques posts à propos d'Istanbul et je tripadvise. En attendant, j'ai flickré.

mercredi 9 septembre 2009

Inglorious Basterds


Malgré l'avertissement du Pédé et d'autres, j'ai été voir le dernier Tarantino. Mal m'en a pris.

Bon, oui, Quentin sait s'entourer, la lumière est bonne, les décors parfaits, les acteurs impressionnants (Quentin a toujours été doué pour la direction d'acteur, on ne pourra jamais le lui enlever !). Mais le film est mauvais, oui, carrément MAUVAIS. Pas de rythme, aucune émotion, dialogues plats (je n'aurais jamais cru écrire ça à propos de Tarantino), scénario sans intérêt. Bref, chiant.

N'y allez pas.

lundi 7 septembre 2009

Films vus en août 2009

Vilaine (Jean-Patrick Benes & Allan Maudit, fr, 2008)


La trop gentille / trop conne (et moche) devient méchante (de manière très très très soft) et plus belle et tombe amoureuse. Vu comme ça, no way. Toutefois, Marilou Berry est une excellente actrice, tous les seconds rôles (Frédéric Bel, PEF, François Ndijol, bref, la clique canal plus) sont très caricaturaux, volontairement, mais fabuleux et l'univers absurde est vraiment drôle et cynique et visuellement, le kitch est assumé ET maîtrisé. Bref, pas un grand film, mais un moment très agréable et propice aux fous-rires.


Waterwold (Kevin Reynolds, usa, 1995)


L’idée de base est passionnante : le réchauffement planétaire a fait fondre les banquises et il n’existe apparemment plus de terre émergée, les humains vivent sur des atolls artificiels ou sur des bâteaux, passant d'un atoll à l'autre. Mais il existe une légende disant qu'une terre émergée existe encore, quelque part.
Ce qui est fait de cette idée par la suite est nettement moins intéressant, mais il y a des trouvailles vraiment originales et les décors, genre Mad Max aquatique, ajoutent une saveur indéniable. Bon, il faut supporter Kevin Costner, c'est pas évident.
Bref, ce n'est pas le PIRE film du monde, et je suis persuadée qu'il mériterait d'être vu dans sa version longue, histoire d'avoir tous les détails. Mais cette histoire aurait gagnée à être un grand roman d'anticipation plutôt qu'un film hollywoodien très moyen.



Top Secret (ZAB, usa, 1984)


Parodie de film d’espionnage sur la WWII par le collectif ZAB : Jim Abrahams, Zucker Brothers & Martyn Burke (aussi auteurs de Hot Shot and co). Hilarant. Val Kilmer y est fabuleux.
La scène d’ouverture avec les surfeurs armés vaut son pesant d’or.

samedi 5 septembre 2009

Or



Pour avoir bonne mine, un maquillage doré, ça marche à tous les coups. Toutefois, sur des yeux un peu tombants et une petite paupière mobile comme les miens, il faut ajouter un peu de volume avec un outer V plus foncé et un coin interne très lumineux, pour donner l'illusion d'un oeil plus grand et qui remonte.


Paupière mobile : Flip
Coin interne et highlight sous sourcils: Nanogold
Outer V : Satin taupe
Début du ras des cils : Spiced Chocolate

Mascara toujours Colossal, sourcils dessiné au Brun moyen mat de chez Nivéa qui tient mieux que le fard à sourcils de MAC.


PS: je crois avoir plus ou moins réglé mon problème de couleurs. Qu'en dites-vous sur votre écran ?

jeudi 3 septembre 2009

Livres lu en août 2009

Millenium (Stieg Larson, su, 2007)


LA saga Millenium. Tout le monde en a parlé. En général ça m’énerve et je ne lis pas. Mais là j’ai eu du mal à résister, d’abord parce que j’adore les bons polars, ensuite parce que j’adore les romans nordiques et que Stieg Larson nous pond ici un opus qui a sans aucun doute l'odeur de souffre d'un bon polar et le goût des turbulences d'un cerveau nordique. Mais ce qui a achevé de me convaincre d’entamer le premier tome, c’est la couverture, ce portrait de Wednesday. Et bien je suis bien contente de m’être laissée tenter. Lisbeth et Blomkvist sont des personnages fascinants, les intrigues ne se démêlent pas seules et sont intéressantes. Toutefois, j’ai lu de bien meilleur polars et j’ai un peu du mal à comprendre comment ça a pu être un tel succès d’édition ? Le rythme est très irrégulier, certains chapitres sont excellents, d’autres tirent en longueur et se perdent dans des détails insignifiants. Même si l’auteur joue beaucoup sur le fait que les gentils ne le sont pas complètement, le côté « justicier prêt à risquer sa vie pour respecter une morale » est tout de même un peu caricatural. J’ai quand même passé un EXCELLENT moment avec ces trois tomes, j’ai eu beaucoup de mal à les lâcher et ils m’ont valu plusieurs nuits très courtes. Bref, je suis bien contente d’avoir attendu que tout le monde les ait lu (et donc acheté) pour pouvoir les lire gratis :-)



Notre mer (Blaise Hoffman, ch, 2009)


Tour de Méditerranée en 6 mois. C’est un blog2print.
J’ai l’impression que ce format ne convient pas à Blaise (à force de le lire, j'ai l'impression qu'il me tutoie et envie de faire de même), qu’il ne peut laisser sa plume s’envoler sur des textes aussi courts. Au-delà de l’écriture, je trouve que le ton quelque peu désabusé mais plein d’humour de ses autres écrits s’est ici transformé en ton désabusé tout court. Très critique également, envers le tourisme, certes, mais également TOUS les voyages et donc voyageurs... et donc lui-même. On sent un tournant dans sa vie. J’espère qu’il a aujourd’hui retrouvé un peu de sérénité.



Le aye-aye et moi (Gérard Durell, gb, 1991)


Collection Payot voyageurs, j’adore cette collection, j’aime les récits de voyages. Ici c’est sous la plume d’un conservateur de zoo qui vient chercher des animaux en voie de disparition afin de mettre en place des programmes de conservations que nous découvrons Madagascar. L’auteur a énormément d’humour et un regard amoureux sur la Grande Île qu’il nous fait partager immédiatement. Peut-être que ça m’aurait beaucoup moins touché si je connaissais pas Mada et que je ne pouvais pas visualiser ce dont il parle ?



Charlie n’est rentrée (Nicci French, gb, 2008)


Nicci French est un pseudo pour le couple Nicci Gerrard et Sean French. J’ai lu trois de leurs romans et chacun d’entre eux ont été dévorés. Grande maîtrise du suspense, personnages contrastés, descriptions envolées. Tout pour plaire. Je recommande vivement aux amateurs de polars.



Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates (Mary Ann Shaffer et Annie Barrows, gb, 2009)


Armalite m’a convaincue et je suis bien contente d’avoir suivi son conseil. Ce roman épistolaire dégage ce goût délicieux littérature. C’est bien écrit, les personnages sont complexes et attachants. Le récit est bien mené, le rythme enlevé. Je me réjouis, dans quelques années, de le relire, car c’est le genre de roman qu’on peut relire, et relire encore, j’en suis persuadée.



Istanbul (Lonely Planet)


Il me paraît superflu de dire à quel point cette édition de guides fait du bon travail.

mardi 1 septembre 2009

Jacky’s gourmet


Voici la carte du Jacky's gourmet de la rue de l'Ale. Très grande variété de sandwichs chauds donc. Par contre, comme chez Jacky de la rue Etraz, suivant à quelle heure vous arrivez, ils n'ont plus certaines choses ou ils ont même carrément éteint leur machine et donc impossible d'avoir quelque chose de chaud. C'est bien dommage.

Les sauces sont à choix (mayo, ketchup, moutarde, sauce cocktail, ... dans le genre) et les produits toujours frais et goûteux.