mercredi 27 novembre 2013

Détours Urbains

Il y a quelques semaines, je t'ai présenté le projet Détours Urbains, ou Map Your Town. Le projet a également plu à l'équipe de Nouvo qui m'a interviewée dans un petit sujet qui présente le fonctionnement de cette jolie initiative.


A part qu'évidemment je me trouve atrocement moche et que je déteste ma voix, comme toujours, le sujet est tout à fait sympathique et j'ai pris beaucoup de plaisir sur ce tournage avec le charmant Antoine Silacci, merci à lui !

J'en profite pour vous pointer ma page revue de presse... on est jamais mieux servie que par soi-même.

mardi 26 novembre 2013

Captain Phillips


Dès que j'ai vu la bande-annonce de Captain Phillips, je savais qu'il fallait que j'aille voir ce film qui parle d'une attaque de pirates somaliens. Pourquoi ? Parce que j'ai vécu une telle attaque (vas-y clique, sinon tu ne comprendras pas la suite). Mais je ne savais pas comment j'allais le prendre, ce qui dépendant beaucoup de la manière dont le film est réalisé/réussi.

Et le film est réussi. Ce n'est pas un chef d'oeuvre, c'est un film d'action réaliste. Très réaliste. Trop réaliste pour mes nerfs. Le scénario est issu du livre écrit par le Capitaine Phillips lui-même sur cette aventure, et je suppose que lui, ou d'autres professionnels de la mer, de l'armée et d'experts en piraterie, ont collaboré à rendre ce film trop très réaliste.

samedi 23 novembre 2013

Bénichon burger


Pourquoi un burger de la bénichon ? Pourquoi pas. 

L'idée m'est venue en découvrant un produit que je ne connaissais pas : le palet, un steak haché de porc bardé de lard. Il venait combler mon envie de tester la moutarde de bénichon autrement que tartinée sur de la cuchaule. Ajoutez à ça les mini-cuchaules que l'on trouve maintenant assez facilement toute l'année et voici le Bénichon Burger !

vendredi 22 novembre 2013

Tarte aux martiens


Demain est un jour particulier : Doctor Who a 50 ans, et pour ses 50 ans, il y aura un épisode exceptionnel. J'en connais certains qui vont faire des soirées spéciales pour l'occasion, mais que servir à vos invités ? C'est simple : des tartes aux martiens.

En Suisse Romande on appelle aussi ça des caracs (karaks / karacs / Caraques / Caraks... il n'existe pas d'orthographe officielle), voici donc la recette des caracs, ou de la tarte aux martiens, comme vous préférez.

lundi 11 novembre 2013

Vingt-six fois la Suisse



Vingt-six fois la Suisse est une série de documentaires tournés dans les années 70. Un documentaire par canton. J'en ai regardé un et j'ai été fascinée par la manière dont c'est filmé et raconté. De nombreux plans très contemplatifs, des interviews longues qui racontent plus que des faits, des scènes d'ambiance, un montage cinéma (par opposition à un reportage tv saccadé allant au plus efficace d'aujourd'hui). C'est très beau, c'est subjectif et complexe, c'est lent et intelligent. La narration est extrêmement bien écrite. Et j'y ai appris et compris des choses sur des identités particulières. Car, en Suisse, ce questionnement sur notre identité a toujours été au coeur même de cette identité. On se définit souvent d'abord comme appartenant à une ville, puis à un canton, avant de parler du pays. C'est cette multitude d'identités qui fait la richesse de la Suisse. Cette série suit cette idée, sous un format similaire en durée, chaque épisode est différent, chacun colle au canton qu'il raconte, seule constante : la très grande qualité visuelle et narrative.

Je vais détailler les épisodes ci-dessous. J'espère vous donner envie d'en voir certains, que vous soyez suisses ou non. Ces documents sont des morceaux d'Histoire pure dont la forme est brillante et éclairante sur les cultures et identités suisses !

Ces émissions sont longues (entre 45' et 1h15) et nombreuses (22 documentaires en tout, le Jura est encore bernois, et Appenzell RI/RE, Nidwal/Obwald et Bâle Ville/Campagne étant traités ensemble), n'hésitez pas à lancer les vidéos qui commencent toutes par une intro décrivant la forme de l'épisode. Et voici ma sélection des meilleures :
  • Valais : pour son momentum politique très particulier et ses rencontres magnifiques
  • Schwyz : pour découvrir une culture qu'on ne connait pas, dépaysant et passionnant
  • Vaud : exceptionnel par sa richesse littéraire et son portrait étonnant qui ne porte que sur la campagne
  • Grisons : l'épisode dont la forme m'a semblé la plus libre, la plus poétique, la plus passionnante, particulièrement attachée aux auteurs du cru, s'il ne fallait en voir qu'un, ce serait celui-ci !
  • Zürich : portrait complexe de ce canton dont on ne pense plus qu'à la ville, cet épisode fait l'inverse en nous plongeant d'abord dans sa campagne, formellement magnifique
  • Unterwald : canton légendaire formé de Nidwald et Obwald, il permet de se rendre compte à quel point ces deux demi-cantons qui se ressemblent à nos yeux sont parfaitement différents aux leurs
  • Berne : au lendemain d'une nouvelle votation dans la région du Jura Bernois, cet épisode est tout à fait passionnant et vient donner une perspective historique riche sur cette identité bernoise revendiquée.
  • Bâle : ville insolite, riche, politique, culturelle, revendicatrice, fière et pleine d'humour, on en tombe amoureux en même temps que le narrateur

Vous trouverez dans la suite de cet article tous les épisodes par ordre de diffusion (je n'ai pas trouvé de logique, ni temporelle, ni géographique, ni alphabétique). Sous chacun d'entre eux, j'ai rédigé une courte critique qui vous permettra de vous faire une idée de ce que vous pourrez y trouver. J'ai pris beaucoup de plaisir à les voir et à les commenter un par un pour vous... et j'espère que ces 25 heures passées au visionnement et à la rédaction de cet article vous auront donné envie d'en regarder, ne serait-ce qu'un seul !

vendredi 8 novembre 2013

Les pois chiches sont nos amis


... il faut les aimer aussi. Mais c'est comme d'autres légumes/légumineuses, par exemple les lentilles ou le topinambour, ils ont mauvaise réputation. Il suffit d'avoir goûté un plat de lentilles "de cantine" où on ne perçoit qu'un vague goût terreux et aqueux pour être dégoûté à vie. Quant au topinambour, si l'on ne sait pas le cuisiner, c'est la fête aux maux d'estomac et aux gaz... de quoi en effrayer plus d'un. Pourtant, les pois chiches, les lentilles, les topinambour (et plein d'autres) sont délicieux... si l'on sait comment s'y prendre. Je vais vous donner ici des "trucs" pour améliorer la digestion des aliments qui peuvent causer ce genre de désagréments, et plusieurs recettes à base de pois chiche pour vous donner envie de vous y mettre, mais d'abord : pourquoi est-ce que j'aime autant le pois chiche ?

jeudi 7 novembre 2013

Les Grandes Ondes (à l'Ouest)


Les Grandes Ondes (à l'Ouest) est une jolie comédie historique de Lionel Baier. Quoi ? Lionel Baier et comédie dans la même phrase ? Impossible. Et pourtant vrai, et c'est carrément réussi de ce côté-là !

Deux journalistes, un vieux grand reporter de terrain machiste et une jeune féministe ambitieuse, et un technicien à l'orée de la retraite sont envoyés au Portugal en avril 1974 par la SSR (Société Suisse Révolutionnaire de Radio, ancêtre de la RTS) pour couvrir les "oeuvres suisses". Sauf qu'en avril 1974, c'est en pleine Révolution des Oeillets où ils vont se retrouver embrigadés malgré eux avec leur jeune traducteur qui a appris le français en regardant des films de Pagnol.

mardi 5 novembre 2013

#taloz

Merci Martin pour le logo

Si vous êtes sur twitter, vous avez peut-être vu passer le mot #taloz. Il s'agit du hashtag dédié du Twitter Apéro de Lausanne. Ce regroupement de twitteurs à Lausanne a eu lieu pour la première fois en janvier 2010, nous allons donc bientôt fêter ses 4 ans ! Il était temps d'en parler.

Qui ?
Participe qui veut... à condition d'être sur twitter. 
Ce n'est pas une rencontre de copains ou un cercle fermé, le but du jeu est de boire l'apéro en mettant des visages, des voix et parfois des prénoms sur des mystérieux pseudos (en vrai, je ne suis pas un rhinocéros volant, par exemple). Toutes les personnes ayant participé au moins une fois à un #taloz sont listées ici (au nombre de 105 au moment où j'écris ces lignes). Chaque #taloz est différent grâce à cette grande diversité de participants.
Edit : il y a dorénavant un compte twitter : @_taloz dont les followings sont les personnes et lieux ayant participé au moins une fois à un #taloz.

Quoi ?
Boire l'apéro.
Et c'est tout.
On n'est pas là pour réseauter (quoi que ça se fait quand même malgré nous), on n'est pas là pour échanger des cartes de visite, on est là pour continuer ce que l'on fait sur twitter : échanger, partager, raconter des histoires, parfois drôles. On n'a pas de sponsors, pas de couverture médiatique et pas de gourou.

© @MrLafia aka "le 100e" :-)

Comment ?
D'ailleurs le #taloz n'appartient à personne ! Parmi les 6 premiers participants qui ont inventé le hashtag #taloz il y avait par exemple @MdameJo@BonPourTonPoil (ou moi). 99 personnes nous ont donc rejoint depuis. Il n'y a jamais 100 personnes, mais en général entre 15 et 30 personnes durant la soirée. Et si j'organise régulièrement ces manifestations depuis quelques mois, vous êtes les bienvenus pour me suppléer !

Trois contraintes :
  • Trouver une date qui convienne à un joyeux nombre de participants, doodle est ton ami.
  • Trouver un lieu chaleureux qui accepte une réservation "de 18h à la fermeture pour entre 10 et 30 personnes", ce qui est un challenge intéressant.
  • Communiquer sur l'événement (twitter et groupes dédiés sur FB et G+)

Pour le reste, les #taloz ont lieu à la louche tous les 1,5 à 2 mois, depuis bientôt 4 ans, souvent dans des lieux différents (si possible au centre-ville, facile d'accès pour ceux qui viendraient de loin) où il y a suffisamment de place pour bouger un peu et pouvoir discuter avec tout le monde sans être bloqué à une table.

Quand ?
Pour être sûr de ne pas rater les #taloz suivants, il y a un groupe facebook (m'envoyer un MP pour que je vous y invite), une communauté google+ ... et surtout des rappels réguliers si vous suivez de près ou de loin quelques joyeux taloziens dans votre TL twitter.

Et comme on dit dans les milieux autorisés : viendez et RT nombreux !


Et pour ceux qui ont peur de prendre le train... il y a les #htagg à Genève et les tout neufs #timeNE à Neuchâtel ! Youhouhou, la romandie qui tweet et boit l'apéro va conquérir le monde !

samedi 2 novembre 2013

Soulac


Le bord de l'Océan Atlantique, hors saison, rien de tel pour s'aérer l'esprit. J'ai la chance d'avoir une tante qui a une très belle maison à Soulac-sur-Mer où je viens de passer quelques jours, il faisait un temps mitigé de fin octobre, avec du vent et donc aucun touriste, c'était magnifique, et je ne peux m'empêcher de vous montrer beaucoup trop de quelques photos de cette région que j'aime tant (j'y ai passé de très nombreuses vacances estivales quand j'étais enfant et ado, mais de l'autre côté de l'estuaire). Un billet tourisme et nombril donc, j'espère que vous ne m'en voudrez pas.


vendredi 1 novembre 2013

La tarte aux pommes de ma mère (ou presque)


Je n'ai pas de nombreux souvenirs culinaires d'enfance, mais j'en ai tout de même quelques uns. Beaucoup sont liés à des moments particuliers (les picnics de nos vacances ou "courses d'école" où je n'avais pas de chips comme les copains, mais des légumes et fruits coupés en morceaux et des sandwichs faits maison à l'omelette, la honteeeeeee) (c'était bien meilleur) ou à une manière de faire typique que je ne retrouvais pas chez d'autres enfants quand j'étais invitée à manger (les repas pommes de terre en robe des champs et plateau de fromages). Mais certaines recettes restent. En particulier, la tarte aux pommes de ma mère.