vendredi 31 mai 2013

Tables Longues de Lausanne - 1e édition


Hier soir a eu lieu la première édition des Tables Longues de Lausanne. Le concept, inspiré des Night Markets : plein de stands qui permettent de goûter à des spécialités d'ici et d'ailleurs et découvrir des commerces locaux qui montrent leurs savoir-faire. Le détail de l'affiche promet une cuisine nomade et urbaine, des ingrédients locaux et artisanaux, pour des petits prix (entre CHF 4.- et CHF 16.-). 

Forcément, j'y étais.

Sur l'Esplanade du Flon, il y avait des tables au milieu (sans poubelles, mais abritées) et de chaque côté une petite rangées de stands façon festivals (sans les décorations) :
  • Kotchi (deux types de Temaki - rouleau d'algue farci- pour CHF 8.- chacun - ou des brochette de poulet CHF 6.- la paire)
  • Passe-moi le sel (sandwich au boeuf ou muffins maisons pour CHF 4.-/8.-)
  • Burger E Sfizi (3 burgers à choix, CHF 14.-/16.-)
  • Paris Zürich (avec un noodle bar CHF 8.-, un grill pour brochettes CHF 2.-/pièce et deux tartares pour CHF 10.-),
  • So Tarte (avec une série de pâtisseries ou jus de fruits bios CHF 2 à 8.-)
  • le Luma d.a.c. & beef Club (entrecôte grillée CHF 18.-)
  • et la Boîte à Sardine (2 types de fish&chips CHF 8.- et 10.-)
Pour les boissons, des vins (avec Yatus), des bières (Amstein) et des cocktails du Lido.

Jusqu'ici, tout va bien. MAIS.

jeudi 30 mai 2013

Le Festival de la Cité 2013 - le programme


Je vous fais un compte-rendu chaque année. Cette fois-ci je vous propose ma sélection du programme (sorti ce matin). Ce que j'aime au Festival de la Cité, en particulier, ce sont les performances, l'art urbain et les installations, mais je me laisse volontier tenter par un peu de musique ou de théâtre. Et, forcément, dès qu'il y a de l'expérimentation autour d'un écran, je ne peux m'empêcher de venir jeter un oeil. 

Cette année j'irai voir :
  • Le Red Ball project. Ce projet me fascine depuis des années. Après la Californie, le Japon, le Canada, l'Australie, la Grande-Bretagne ou encore l'Espagne, cette grosse balle rouge va être coincée par son créateur  dans un lieu lausannois. Je suis absolument enchantée. EDIT : des photos tous les jours sur ma page facebook !
(Cher Festival de la Cité, si tu me lis, l'année prochaine tu invites Florentijn Hofman ?)

Tarte à la truite fumée


En Suisse, on est Migros ou on est Coop. En général ça vient du fin fond de l'histoire familiale, de quelles barres de chocolat ou petit pain à sandwich nos parents nous proposaient au goûter. Chez moi, on habitait plus près d'une Migros que d'une Coop. Je suis donc Migros. Quand j'ai déménagé plus près d'une Coop, j'ai du passer par une phase de réadaptation. Je crois que cette affaire est très suisse, partout ailleurs il y a tellement de chaînes différentes de supermarché que l'on ne s'identifie pas à l'une ou à l'autre. Ici, personne n'a jamais vraiment réussi à faire frémir les deux géants orange et nos vies le contenu de nos frigos et placards continuent donc à être conditionnés par notre proximité avec l'un ou l'autre. En ce moment pour moi, c'est la Migros, et pas une MMM, mais une petite Migros de quartier. 

mardi 28 mai 2013

Non, rien.


Il faut que je vous raconte
Parfois j'ai l'impression que...
Je n'ai jamais été très douée pour les introductions.
Soudain, elle...
Ivre, elle...
Il était une fois...
Bref.
Malgré la crise,
Un mardi comme tant d'autres, pendant la préhistoire,


Non, rien.

lundi 27 mai 2013

L'Ecume des Jours


Contrairement à The Great Gatsby duquel on sort pas du tout dans le même état d'esprit que ce que pourrait faire penser les thématiques principales du film (la solitude et la crise morale due au capitalisme débridé des années 20), je suis passée par le même spectre émotionnel durant l'Ecume des jours, le film, que durant l'Ecume des jour, le livre.

Commençons par ce qui fâche : le casting. Je sais que nombreux sont les allergiques à Audrey Tatou, à Romain Duris, à Gad Elmaleh ou même à Omar Sy. Après la joie ressentie en sachant que l'extraordinaire Michel Gondry allait adapter ce livre, j'ai aussi fait partie de ceux qui ont déchanté à l'annonce du casting. Que Michel Gondry ait choisi ou accepté un casting imposé et "bankable" avait de quoi inquiéter pour l'adaptation de ce texte fantasque.

Mais Gondry a réussit à faire un film où l'on est fasciné par les décors, les inventions visuelles constantes permettent de savourer les absurdités du texte original et l'on oublie les acteurs derrière les personnages en s'attachant à cet univers fantastique, dans les deux sens du terme.

jeudi 23 mai 2013

Central Park and Upper East and West Sides


Après une petite pause, je reviens avec mes balades new-yorkaises, la prochaine et dernière quittera Manhattan pour Brooklyn (qui a dit enfin ?), mais cette fois-ci on y est encore. Depuis la 59th Street, Manhattan est coupé en trois. Au centre, entre la 5th et la 8th Avenues, le fameux, gigantesque Central Park. De chaque côté, deux quartiers cossus qui vont jusqu'à la 110th Street. Au-dessus, Harlem, qui monte vers le Nord, en rétrécissant, jusqu'à la 191st Street. De Harlem, je ne connais pratiquement rien, à part que c'est agréable de s'y promener et d'y loger. C'est un quartier que je me réjouis de découvrir plus en profondeur lors de mes prochaines visites, et je prends vos bonnes adresses avec grand plaisir ! Redescendons à Central Park.

Rue de Harlem

mercredi 22 mai 2013

4, 700, 20'000 et 1 page FB


Très chers,

Il y a peu, ce blog a soufflé ses quatre bougies. Quand j'ai commencé, toute seule dans mon petit coin, je n'aurais jamais pensé que j'allais écrire plus de 700 articles en 4 ans et que vous seriez entre 20'000 et 30'000 à venir me lire mensuellement. J'ai pris goût à venir vous raconter de tout, à voir évoluer ce lieu qui reflète la totale subjectivité de mes goûts.

Pour fêter cet anniversaire, j'ai créé une page FB, qui nous permettra de discuter plus simplement qu'avec des commentaires. J'en profite pour m'excuser auprès de ceux qui tentent parfois de m'en laisser un et qui sont bloqués par les absurdes captcha de Blogger, c'est indépendant de ma volonté et ma seule possibilité de ne pas faire de modération a priori, mais du coup, sur facebook, il n'y aura plus de problèmes.

On se voit là-bas ?


(J'ai le sentiment que j'oublie quelque chose.)


Ah oui : MERCI de me lire, vous me donnez envie de continuer à vous raconter pleins de trucs et de le faire bien.

mardi 21 mai 2013

The Great Gatsby


The Great Gatsby est un roman écrit par F. Scott Fitzgerald en 1925. Il a été adapté au cinéma en 1926, 1949, 1974 et donc, 2013. Je n’ai pas eu l’occasion de voir les versions de 1926 et de 1949, mais il paraît que celle de 1926 était exceptionnelle (muette et en noir blanc donc, vu la date), il n’en reste plus qu’une bande annonce malheureusement. Il a également été adapté en jeu vidéo, à l’opéra, en bd ou encore au théâtre. Tout ça pour dire que ce roman a marqué la culture US depuis des décennies, bientôt un siècle, et qu’un réalisateur qui s’attaque à ce genre de mythe sait qu’il risque des critiques abominables, automatiques dès que l’on s’attaque à un tel objet de l’imaginaire commun.

Baz Luhrmann s’était déjà frotté à ce genre de polémiques automatiques avec son adaptation de Romeo + Juliet, en 1996. Version qui avait déchaîné les passions et fait hurler au blasphème (Shakespeare étant un dieu, c’est bien connu), mais que, pour ma part, j’avais beaucoup aimée. On y voyait déjà un jeune (et lisse) Leonardo Di Caprio qui étonnait par sa faculté à déclamer des vers avec un naturel désarmant. 17 ans plus tard (je suis vieille), Baz l’Australien s’est probablement remis de la polémique, a réalisé deux autres films (Moulin Rouge et Australia) et se lance à nouveau dans l’aventure de l’adaptation de classique, avec le très américain Gatsby.

mardi 7 mai 2013

Lab-elle


Bien que n'ayant pas l'intention d'avoir d'enfants, j'ai deux neveux et une nièce (la super-héroïne ci-dessus), et depuis la naissance du premier, la construction de son identité m'a passionnée. Comment, enfant, devient-on un petit garçon ou une petite fille. Est-ce un processus uniquement fixé par des normes sociales ou quelque chose "d'interne" se passe-t-il également ? Ce genre de questions se pose en particulier à chaque occasion d'offrir un cadeau. Les étagères des magasins de jouets ou des librairies sont la plupart du temps abominablement connotés : garçon = (super) héros, guerrier, aventurier, en bleu ; fille = future maman-ménagère, s'occupant des autres, gentille, sage et créative, en rose.  

L'association lab-elle a lancé un label qui garanti que le livre que vous achetez est "attentif aux potentiels féminins". Ils en ont recensé plus de 300 qui offrent une large diversité de "rôles, activités et sentiments non cloisonnés par des stéréotypes" et permettent donc à leurs jeunes lecteurs de construire leur identité de manière plus sereine. 

Si ça vous intéresse, vous pouvez trouver ce label dans 23 librairies et dans 68 bibliothèques en Suisse romande. Si ça vous intéresse encore plus, vous pouvez vous inscrire (gratuitement ou non) au comité de soutien. Si vous n'êtes pas en Suisse, leur catalogue est en ligne.

Mais si je vous en parle aujourd'hui c'est pour une autre raison. Lab-elle vient de lancer la plateforme aussi.ch où j'ai passé quelques heures de lecture. Il est construit sous forme de questions-réponses telles que : "Mon mari n'a pas son permis de conduire, je conduis toujours et pourtant, à l'école, ma fille a dessiné son papa au volant et moi à côté ! Comment ça se fait ?" ou "Les programmes incitant les jeunes filles à suivre des filières scientifiques ont-ils échoués ? N'est-ce pas la preuve que les femmes ne souhaitent pas se diriger, même si on les y pousse, vers des carrières scientifiques ?" (les questions sont évidemment choisies pour choquer ou lancer la discussion). Il y en a des centaines, dont certaines que vous vous êtes tous posés, que vous soyez parents ou child free. Les questions peuvent être choisies au hasard, ou par thématiques (par exemple : publicité et marketing, jouets, sports, biologie, développement des compétences, etc.). Les réponses que j'ai lues m'ont paru extrèmement bien rédigées. Elles peuvent servir à répondre à un enfant mais également à développer une vraie reflexion et prise de conscience chez l'adulte et, pour ceux qui voudraient aller plus loin, propose une bibliographie intéressante.

Je vous invite à aller vous promener sur ces deux sites et à les diffuser autour de vous quand une question de genre se pose, aussi.ch en particulier permet d'éviter de reproduire soi-même des stéréotypes dont nous avons tous et toutes été impregnés dès notre plus jeune âge.

lundi 6 mai 2013

Plonk & Replonk au Salon du Livre

Banc d'essai du "Nouveau Roman" hélvétique ©Plonk&Replonk 

La semaine dernière a eu lieu le Salon du Livre. Un excellent cru ce salon 2013 où j'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir certains stands de maisons d'édition ou librairies indépendantes. En particulier, évidemment, celui de HumuS et son très charmant jardin secret.


Mais j'avoue que si je me suis déplacée pour y aller, à ce salon 2013, c'est surtout pour l'exposition de Plonk & Replonk. J'ai vu celle de l'Adresse il y a quelques mois, je me réjouissais de découvrir Lapsus Mordicus qui promettait des délires littéraires.

dimanche 5 mai 2013

Vine


Début 2013, une nouvelle application permettant de faire de courtes vidéos est apparue sur l'App Store (EDIT : et depuis mai 2013 pour les autres smart phones). Mon ami Hatman, toujours à la pointe quand il s'agit de détourner un outil pour le bienfait du lol, m'en a très rapidement parlé et depuis nous scrutons ce nouveau médium. Du coup, Hat' vous a pondu un petit billet, que voici :


Avec un concept aussi limité, des vidéos de 2 à 6 secondes, carrées et en boucle, sur iPhone, on aurait pu craindre que Vine soit juste une version filmée d’Instagram avec des gifs animés de bouffe. Heureusement, il n’en est rien. A la place il y a des ados américains qui n’ont pas envie d’aller à l’école. Mais pas que. Il y a aussi beaucoup de bébés, de chiens et de majorettes.


Mais pas seulement.

Il y a quand même des gens qui ont réussi à en tirer un meilleur parti. Eux :




Pour la plupart, ils sont américains. Car autant Vine a l’air de bien marcher aux USA (numéro un des téléchargements sur l’App Store US), autant il semble absent en Europe (sauf pour quelques Vines suédois qui apparaissent de temps en temps dans les vidéos populaires).


Il y a donc peu de Français, mais quand même : Boulet, AK, Kyan Khojandi et Bruno Muschio de la série Bref. Peut-être faudra-t-il que quelques célébrités s’en emparent pour que Vine décolle de ce côté-ci de l’Atlantique (et/ou que l’application sorte sur Android).


Hatman, sur Vine.





Si (comme moi) vous avez d'autres questions sur Vine, ou infos à partager, ou "viner" à conseiller, n'hésitez pas à les partager en commentaires.

Mon vine quant à lui reste minimal, mais j'explore ce qui s'y trouve avec bonheur. (Sur vine, on peut voir les likes de chacun, c'est un outil très pratique pour découvrir de nouveaux viners). Parmi mes favoris : la première pub, le remake en 6 secondes, la table toaster et le monstre marin. Et ne me demandez pas pourquoi, mais j'ai développé une fascination pour les #minimalvine.


PS : on trouve Hatman, raconteur d'histoires à plein temps, sur facebook et twitter.


EDIT : Adam Goldberg dont on parlait ici, après avoir fait une chronique Vine pour le Festival de Cannes a réalisé un clip entièrement composé de vine, et c'est sublime. Cette application fascine et ses utilisateurs talentueux me fascinent.

jeudi 2 mai 2013

Midtown


Midtown n’est pas un quartier compact et cohérent comme l’est Chelsea. Midtown c’est plutôt une multitude de lieux qui se côtoient. Je ne vais donc pas vous proposer de balade, mais plutôt vous lister des lieux à voir/où manger, à vous de faire le tri… et de ne pas oublier de vous promener le nez en l’air. Dans ce quartier d’hyper centre, en quelques blocs, vous pourrez voir Times Square, Central Station, le Chrysler Bulding, le Rockefeller Center, le MoMA, le Carnegie Hall, Columbus Circle, l’ONU, la Cathédrale St Patrick et Bryant Park. Il s’agit plus de faire des choix drastiques sur ce que l’on accepte de ne pas voir plutôt que de trouver des choses à voir. Passons directement au cœur du programme :