lundi 25 février 2013

Dotting manucure mode l'emploi


Depuis quelques semaines, je vois fleurir des Vine un peu partout. (Pour ceux qui auraient raté ça, Vine est une application qui permet de faire très simplement des vidéos d'un maximum de 6 secondes). Il fallait que je teste, j'ai donc commis ce mode d'emploi accéléré. J'ai choisi une manucure à pois parce qu'il n'y a pas plus simple à réaliser.

vendredi 22 février 2013

La Villa sur la falaise


La Villa sur la falaise (Cati Baur, Fred Bernard, Hannah Berry, Isabel Kreitz, Gabrielle Piquet, Nate Powell, Davide Reviati, Sylvain Saulne, Kan Takahama, Jirô Taniguchi, édition Casterman écritures, 2012)

Pour fêter leur 10e anniversaire la collection Casterman écritures a publié cet ouvrage collectif où -à ma grande honte- je n'ai reconnu qu'un nom (Jirô Taniguchi dont j'ai déjà parlé à propos du Gourmet Solitaire et de Quartier Lointain). J'ai adoré l'idée de base, un auteur (ici Benoît Soral) a proposé un début de scénario, les 10 auteurs doivent l’interpréter à leur sauce en noir et blanc. La contrainte est la suivante : une violente tempête a coupé en deux une maison située en haut d'une falaise, les gravas de la moité détruite gisent sur la plage en contrebas et c'est rapidement devenue une attraction pour les curieux du coin et les touristes ; l'héritière de la maison qui n'ai pas revenue depuis des années vient constater les dégâts avec son fils, qui dort dans la voiture ; l'ancien voisin est toujours là...


La fascination des maisons au bord de falaise est apparemment répandue et j'en souffre évidemment. Je suis toujours très intéressée par les projets collectifs à contrainte précise, je trouve que c'est une excellente méthode pour découvrir la personnalité d'un auteur et La Villa sur la Falaise en est un excellent exemple.

Les dessins sont évidemment très différents, aucune maison ni falaise ne ressemble à une autre. Pour les récits par contre, nombreux sont les auteurs qui n'ont pas su sortir du carcan de base. Ceux qui l'ont fait ont parfaitement réussi leur coup par contre. C'est donc un peu inégal, mais n'est-ce pas le cas de tout ouvrage collectif ?


Mon récit préféré est peut-être celui de la Britanique Hannah Berry dont l'humour est nettement au-dessus la moyenne et teinté de noir et de Kafka, j'ai beaucoup apprécié son trait et le fait que son humour ne passe pas que par les dialogues mais aussi par des détails visuels et des descriptions d'objet. Mais j'ai également beaucoup aimé la version de la Suissesse Cati Baur -dont l'héroïne est absolument catastrophée par la perte de son iPhone alors que le Steinway à queue de son père vient de s'écraser en bas de la falaise- et celle de l'Allemande Isabel Kreitz pour son dessin qui nous éloigne de la falaise pour nous offrir de très belles scènes urbaines. (Et non, je n'ai pas choisi des femmes exprès, je n'avais même pas remarqué de cette coïncidence -ou pas- avant de rédiger ce billet et de chercher qui avait écrit/dessiné quoi.)

Quant à Taniguchi, le nom qui m'a finalement convaincue d'acheter cet ouvrage, il se permet de ne pas du tout respecter la contrainte, mais nous embarque dans une jolie histoire de voyage dans le temps. Il fait un peu sa star sur ce coup-là... mais on passe un très joli moment et je ne vois pas bien comment il serait possible de lui en vouloir.

 

J'ai beaucoup aimé cette lecture et si vous aimez les contraintes créatives ou découvrir des auteurs inconnus, je vous recommande cet ouvrage que j'estime néanmoins non-indispensable à une bibliothèque.

jeudi 21 février 2013

Crève Saucisse


Crève Saucisse (Simon Hureau & Pascal Rabaté, Futuropolis, 2013)

Trois minutes ont dû s'écouler entre le moment où j'ai vu cette couverture et celui où je suis sortie de ma librairie avec Crève Saucisse sous le bras. J'adore répondre au libraire "non merci, pas de sac, c'est  pour consommer tout de suite". Et cette fois-ci ça collait parfaitement à l'esprit de cette histoire.

Didier, boucher, grand amateur de BD, marié et père d'un fils est le jovial, tendre et cruel héros de cette histoire de vengeance jouissive et délicieuse.

mercredi 20 février 2013

Silver Linings Playbook


Silver Linings Playbook (David O. Russell, usa, 2012)


Même s'il n'y avait pas eu tout ce ramdam autour de la sortie de Silver Linings Playbook, j'aurais été le voir, pour Jennifer Lawrence. Depuis le sublime Winter's Bone, elle fait partie des actrices et des acteurs dont je vois tous les films (comme Ben épouse-moi Whishaw depuis Bright Star, par exemple). Bon, pour l'instant c'est facile, sa carrière est encore jeune, même si déjà impressionnante. Si vous ne voyez pas encore de qui je parle, elle vous sera peut-être plus familière si je vous dit que c'est aussi l'héroïne de The Hunger Games ou qu'elle joue dans The X-men ? Bref, quoi qu'il en soit, je voulais voir Jennifer Lawrence dans un autre registre, complètement différent, et j'ai été servie. Avec un fond de drame indéniable, Silver Linings Playbook est une comédie romantique tout ce qu'il y a de traditionnelle et ridicule.

mardi 19 février 2013

Cire orientale au Wax Bar


La directrice des Wax Bar (disponibles à Lausanne et Genève) m’a proposé de tester leur service d’épilation à la cire orientale, ce que j’ai accepté avec plaisir, avant de me rendre compte que ça impliquait d’exhiber ici mes jambes hivernales, c’est-à-dire l’équivalent des mollets d’un jeune yéti femelle. Mais il était trop tard, j'avais déjà rendez-vous.

Le Wax Bar est un service du Sérail de Jade, salon de beauté très cosy, tout y est pensé pour s’y sentir hors du monde, hors du temps (il n'y a aucune horloge nulle part d'ailleurs, j'ai beaucoup aimé ce détail). Il y a une salle de relaxation somptueuse où on vous offrira du thé et des fruits frais si vous devez attendre ou pour vous reposer après un soin, un hammam, des salons de soins avec un hammam privatif ou une baignoire pour deux que vous pourrez remplir de lait d’ânesse, j’en passe et des meilleurs. Les soins sont haut de gamme (et les prix en accord). Les prix des épilations par contre sont tout à fait dans la moyenne des autres lieux où vous trouvez ces services. Dernière info, le Sérail de Jade de Lausanne est à la Rue de Bourg, je n’ai pas trouvé tout de suite, c’est à l’intérieur de l’Espace Bourg (no 16, 18, 20), au fond du rez-de-chaussée à gauche.


On arrive, avec ou sans rendez-vous (un des gros points positifs du service Wax Bar !), et on vous installe dans un des salons de soin. Dans le côté Wax Bar, une décoration élégante animée de quelques pin-ups sur des murs lumineux. C’est là que les choses sérieuses commencent. Celle qui s’est occupée de moi ce jour-là a débuté par les aisselles, c’était réglé en 10 minutes et beaucoup moins douloureux qu'avec de la méthode traditionnelle de la cire chaude. J’ai appris ce jour-là que je suis dysmorphique des poils d’aisselle. (Ce blog vient d’atteindre un niveau supérieur grâce à cette dernière phrase, j’en suis consciente.)

lundi 11 février 2013

Liquid Sand by OPI


Cette année, la grande mode des vernis est aux textures, au relief, aux effets par superposition. (J'en profite pour re-donner le lien vers ce billet où j'annonçais justement cette tendance aux textures que je mets à jours au fur et à mesure des nouvelles annonces de collections "texturées".) China Glaze, Zoya et OPI vont tous les trois sortir des collections avec un effet "sable". J'ai testé la collection Liquid sand de OPI.

vendredi 1 février 2013

Doctor Who

EX-TER-MI-NATE, EX-TER-MIN-ATE

Depuis des lustres, tout le monde me disait qu'il fallait absolument que je voie Doctor Who, que ma vie de séries-addict ne pouvait être complète sans connaître cette série, et je rechignais totalement. D'abord parce que je trouve les séries anglaises super cheap, visuellement parlant. (J'ai changé totalement d'avis depuis que j'ai découvert Black Mirror et Utopia.) Malheureusement Doctor Who ne fais pas exception à la règle du cheap anglais. Cheap mais drôle, m'avait-on dit, alors j'ai tenté. Les premiers épisodes -de la "nouvelle" série, celle qui a recommencé en 2005, je n'ai pas regardé les épisodes historiques de 1963 à 1989, ce qui en fait la plus longue série SF existante, je sens que les puristes vont me massacrer- m'ont effrayés. Oui, c'est marrant, mais pour le reste c'est assez ridicule. Les décors, "costumes", maquillages, lumières, etc sont vraiment très très bof, voire carrément ridicules, et pas dans le sens drôle du terme. Mais la personnalité du Docteur m'a poussé à continuer.