samedi 29 décembre 2012

Akyado


AKYADO est une marque de vernis à ongle suisse. Mavala n'est plus la seule helvète des tiroirs de mon Helmer (ne cherchez pas trop loin, c'est juste le petit nom suédois de mon meuble à vernis)Je l'ai appris par le Nail Bar qui vend désormais cette marque et qui m'a fait le plaisir de m'offrir deux vernis et une crème pour les mains afin que je puisse tester pour vous. J'ai testé les teintes Nara (un nude foncé) et Te quiero (un rouge vif) ainsi que la crème Crumble (orange cannelle). Pour la crème d'abord, à part que j'ai complètement oublié de la prendre en photo, j'aime beaucoup son flacon, tout rond, agréable dans la main, mais pas du tout pratique pour finir la crème (je n'en suis qu'au début) ou pour la ranger (photo ici pour les curieux). Mais son odeur "noël dans un petit flacon" (Joe, si tu me lis) (oh, ça va hein, on a les références qu'on peut, et puis il y a tout dans Friends, TOUT) me plaît beaucoup, elle est donc dans mon sac (où du coup sa forme étrange est parfaite pour être retrouvée facilement).

vendredi 28 décembre 2012

Le restaurant Quatre Saisons de l'Hôtel Cailler


Mon époux et moi fêtons nos anniversaire à quelques jours d'intervalle, en décembre. Nous avons décidé de nous offrir chaque année une bonne table à cette occasion. L'année dernière c'était à Bruxelles, chez Max, Garçon coiffeur, cette année nous avons choisi la Gruyère. (Pour les lointains : la Gruyère est une région où sied la ville de Gruyères et qui produit le fameux fromage gruyère AOC qui n'a PAS de trous.) Plus précisément à Charmey, à l'Hôtel Cailler (oui, comme le chocolat). L'Hôtel Cailler a deux restaurants, dont le Quatre Saisons, classé 14/20 au GaultMillau 2013. Son autre particularité ce sont les Bains de la Gruyère, mes bains thermaux préférés en Suisse Romande. Et pour en rajouter une petite couche avant que je vous parle de nos assiettes, Charmey c'est ça :


jeudi 27 décembre 2012

Ernest et Célestine

Dessin de Gabrielle Vincent

Ernest et Célestine (Stéphane Aubier, Vincent Patar, Benjamin Renner, France, 2012)

Comme de nombreux trentenaires, Ernest et Célestine représente une très jolie partie de mon enfance, parmi mes albums favoris. J'avais d'ailleurs une peluche que j'avais appelé Célestine et je pense que mon prochain rhinocéros s'appellera Siméon. Bref, Ernest et Célestine j'en connais les histoires, les personnages, les traits, les couleurs, les ambiances et même la musique (oui, le violon d'Ernest a toujours su retentir à travers les pages). Ma soeur garde précieusement les albums pour ses enfants qui ont déjà vu le film, je ne pouvais pas ne pas y aller.

More Than Honey


More Than Honey (Markus Imhoof, Suisse, 2012)

Partout dans le monde, les abeilles européennes souffrent de parasites, bactéries et autres maladies mortelles qui font craindre pour la survie de l'espèce. Pour nous en parler, le réalisateur de ce film nous promène des pâturages bernois aux industriels champs d'amandiers californiens, de l'intérieur d'alvéoles de ruches aux essaims sauvages australiens, des vergers chinois pollinisés à la main au mur entre les Etats-Unis et le Mexique. Il nous présente des apiculteurs de montagne, des spécialistes du cerveau de l'abeille (si, si), des apiculteurs industriels itinérants, des commerçant de reines (oui, apparemment, on peut envoyer une ruche par la poste, et sa reine par petite enveloppe bulle séparée), des biologistes, des pollinisateurs, etc.

mercredi 26 décembre 2012

Où James Bond ne me convainc qu'à moitié


Je vous présente Bond... James Bond de OPI. J'avais déjà craqué sur le coffret des mini de la collection Skyfall, OPI a également fait des vernis magnétiques. J'avais été mitigée avec mon essai de vernis magnétique Isadora. J'ai vu plusieurs aimants et vernis magnétiques dans d'autres marques sans craquer, mais ce James-là, je n'ai pu le laisser sur son étagère, il me voulait, je le voulais, c'était écrit. (non, je ne suis pas hystérique, pas du tout, pis j'avais un bon cadeau, du coup c'était presque abordable pour un vernis qu'on utilise qu'une seule fois, pis j'ai pas de comptes à vous rendre, arrêtez maintenant)

mardi 25 décembre 2012

Manucure caviar... ou presque


Depuis quelques mois, la nouvelle folie des nailistas c'est la Caviar Manicure. Lancée par une marque anglaise presque confidentielle à l'époque, aujourd'hui Ciaté est devenue la marque à suivre pour les tendances vernis. D'ailleurs la prochaine tendance c'est la Velvet Manicure, pas sûre d'accrocher pour ma part, mais l'idée de "poudrer" le vernis frais pourrait donner des choses intéressantes dans le recyclage de fards à paupières...

Pour traduire : la manucure caviar c'est pour qualifier ces minuscules petites perles qui recouvrent un ongle. Evidemment, d'autres marques ont copié Ciaté (et ça tombe bien, parce que ça permet de tester à peu de frais) et sorti leurs propres kits "caviar" qu'ils appellent autrement, bien sûr. On pourrait comparer ça aux H&M et autres Zara/Mango qui vous sortent des pièces presque identiques, juste un peu plus cheap, que ce que l'on a vu sur les podiums quelques mois plus tôt. A la différence près que pour les ongles, la différence de qualité entre la "haute couture" (= Ciaté) et le plus cheap (= Claire's, H&M, Essence, etc.) n'est pas énorme, voie même parfois inexistante. J'avais déjà parlé de mon énervement face à certaines marques (Chanel, Dior) qui se permettent de vendre un vernis à CHF 30.- voire plus alors que la qualité est médiocre. En vernis, la vraie différence se fera plutôt entre les marques spécialisées en vernis (OPI, Essie, Ciaté, ...) et les marques qui font d'autres choses. Ce sera toujours mieux chez ceux qui ne font QUE du vernis, mais certaines marques de maquillage sortent leurs épingles du jeu (Revlon, Essence, par exemple). Mais bref, ici, j'ai testé l'imitation de la manucure caviar avec le set Nail Pearls de Claire's.

samedi 22 décembre 2012

Un clic pour le Royal


Je vous avais déjà parlé de ce très joli cinéma de Sainte-Croix lors de la journée de dégustation-projections gourmandes cet été. La personnalité clé qui fait vivre ce lieu s'appelle Adeline Stern, elle organise des soirées thématiques, des rencontres avec des réalisateurs et plein d'autres événements qui font de ce cinéma un lieu important pour toute une région malheureusement en pénurie de salles.

Bien qu'éloigné de "la plaine", le Royal réussit à remplir sa salle régulièrement et à conserver une programmation digne de ce nom dans le Nord Vaudois. C'est probablement pour ça qu'Adeline a été nommée par La Région dans les personnalités de l'année (du Nord Vaudois) 2012. Avec elle, 9 autres nommés, tous des hommes...

Vous m'aider à faire un peu de pub pour ce fabuleux lieu (et à faire gagner la seule femme du lot) (accessoirement ma belle-mère chérie) ?

Il suffit d'envoyer un mail à : resultats@laregion.ch

En indiquant que vous votez pour Adeline Stern et votre nom, prénom et adresse.

Merci !

mercredi 19 décembre 2012

Le Fraisier


Le Fraisier est un tout petit espace dans une toute petite rue (juste en dessus de l'ancien Uchitomi où l'on peut maintenant s'asseoir pour manger d'ailleurs, soit dit en passant), ce côté mini donne immédiatement envie de le qualifier de mignon. Décoration de bric et de broc où l'on voit le soin donné à la sélection de chaque objet, de chaque détail, de la lumière, des couleurs, des formes, un régal. Et c'est pareil pour les assiettes.


lundi 10 décembre 2012

The We and the I


The We and the I (Michel Gondry, usa-gb, 2012)

Certains courent au nom de Michel Gondry (c'est mon cas), d'autre rechignent, ils ont aimé Human Nature ou Eternal Sunshine of the Spotless Mind ou encore la Science des Rêves, mais pas Be Kind Rewind ou The Green Hornet (pour ce dernier, je ne peux leur en tenir rigueur). Ils pensent à ce réalisateur maître du papier mâché qui joue avec les illusions et aime mettre en scène les scénarios tordus. Mais beaucoup ne savent pas que Michel Gondry est également réalisateur de documentaires, c'est en espérant qu'il serait plus proche de cette ligne-là que j'ai été voir The We and the I.

jeudi 6 décembre 2012

Happy Days


Dans ma quête du burger lausannois, j'ai testé celui du Happy Days. A la carte, quatre burgers : le Classic (160gr de boeuf, sauce tomate, oignons frits, tomate fraîche ; CHF 12.-), l'American (avec bacon ; CHF 13.-), le Mexican (avec guacamole et sauce piquante ; CHF 13.-) et le Fonzy (double burger avec oeuf et bacon ; CHF 22.-), on peut ajouter du fromage (+ CHF 1.-). Avec chacun d'eux on peut choisir une portion de frites (CHF 4.-) ou une petite salade (CHF 5.-) ou les deux en guise d'accompagnement. A l'heure de l'apéro, le Happy Days propose aussi 6 minis-burgers (CHF 12.-). Ils ont également une petite carte avec plusieurs entrées et plats pour ceux qui n'aimeraient pas les burgers (les fous) et un plat du jour différent tous les midis. Le lieu est agréable, la musique sympa avec volume modéré, le service peut être un peu débordé à l'heure de pointe mais très souriant.

Bon, tout ça est très bien, mais que vaut le burger ? Et bien c'est carrément décevant. D'abord il est présenté dans une de ces poches en papier façon sandwich à emporter, ça fait pas envie. Ensuite, rien, mais alors vraiment rien, de particulier. La viande n'est pas mauvaise, bien cuite et généreuse, mais bof quoi, le fromage n'a pas de goût (mais n'est pas désagréable), la tomate crue n'a pas de goût non plus, le pain tient bien mais est sans intérêt. Un gros bof donc. A part que c'est copieux et pas très cher. Les frites sont également quelconques, comme dirait Monsieur Tout-le-Monde "c'est pas mauvais pour du surgelé".

Quand on est dans la même rue que le Holy Cow et que le Zoo Burger, il faut faire mieux que ça. Mais pourquoi pas les mini-burgers en apéro...


Pas pu résister.

mercredi 5 décembre 2012

Manucure de Noël


Hier je vous montrais les charmants GoldenEye et The Spy Who Loved Me de la dernière collection OPI, ce rouge et ce doré dont tellement Noël que je n'ai pas résisté à en rajouter un peu. J'ai reproduis fidèlement (à quelques détails près, c'est comme les recettes, je suis incapable de ne pas modifier quelques trucs, c'est plus fort que moi) le tuto Sapin de Noël de Pshiiit (oui, encore elle).


mardi 4 décembre 2012

Skyfall by O.P.I.


Entre OPI et Hollywood c'est une longue histoire d'amour. De très nombreuses collections sont inspirées de films ou de stars hollywoodiennes. On fait pas dans la dentelle, c'est toujours du très bankable. Cette fois-ci c'est le dernier James Bond qui a eu droit à sa collection et bien que dubitative devant les premiers visuels, j'ai encore une fois succombé au coffret de mini-vernis.

jeudi 29 novembre 2012

L'Amérique en prime time

les épisodes 1 et 2 ne sont plus disponibles 
alors je mets un petit peu de Ben épouse-moi Whislaw

Samedi dernier, arte a commencé la diffusion d'une série de reportages intitulée "l'Amérique en prime-time". Si, comme moi, vous estimez que les séries télévisées sont beaucoup plus qu'un vague amusement pour passer le temps, et qu'elles marquent notre époque et ont marqué les décennies précédentes, ne ratez pas ces 4 épisodes. Je vous propose les deux premiers ici, les deux suivants seront diffusés samedi 1er décembre et visibles pendant 7 jours sur arte plus 7.

Si vous voulez en savoir un peu plus, un excellent article du toujours excellent blog Le Monde des Séries. Ces deux premiers épisodes traitent de la figure changeante du père de famille et de son pendant : la femme au foyer (qui heureusement ont tous deux bien changés depuis les années 50, tendresse particulière pour Roseanne Barr).

Oui, je sais, c'est un peu court comme argumentaire, mais tout est dit dans ces reportages (si la qualité des deux volets suivants est à la hauteur des deux premiers) et il se suffit à lui-même. Regardez-le, c'est de l'excellente télévision. Au bémol (ENORME bémol tout de même) qu'arte ne propose cette émission que doublée en français ou allemand, alors qu'elle serait TELLEMENT meilleure sous-titrée. Bonne chose par contre, ce ne sont que les interviews qui sont doublés, par les extraits de séries, qui eu sont bien sous-titrés (avec les fameux sous-titres jaunes d'arte).

mercredi 28 novembre 2012

Comment j'ai pinné le Père Noël


J'avais pris l'habitude de faire une liste au père noël (1, 2, 3), ce qui permettait à mes proches (ça a plutôt bien fonctionné) et aux parfaits inconnus que sont mes lecteurs (bonjour) de piquer des idées. Sauf que cette année, j'ai découvert Pinterest et qu'il n'y a rien de mieux comme outil pour faire des listes avec des liens. J'ai donc fait ma liste au Père Noël là-bas (Edit Whishlist, la liste au Père Noël n'étant plus de saison), avec des items plus ou moins farfelus qui ramènent chacun (plus ou moins) à une boutique en ligne où acheter l'objet directement, c'est-y pas merveilleux ?

Un petit rafraîchissement sur Pinterest en passant. J'avais fait un mode d'emploi il y a quelques mois, depuis la plateforme a grandi et un peu changé. Les règles de base restent les mêmes :
- Il faut toujours pinner une photo avec le bon lien attaché (sur la bonne page web donc et pas un lien qui vient juste de votre dernière recherche google images) car chaque image est liée à un contenu (d'ailleurs, en passant, crédit: google / pinterest / facebook / l'album photo de ma mémé c'est complètement crétin inutile et faux, mais Ludo explique ça mieux que moi).
- Il est toujours aussi insupportable de voir des flux pinterest repris sur d'autres médias, mais si vous voulez vous faire muter, unfollower ou unfriender c'est une bonne tactique (ce franglish est de toute beauté, isn't it?).


lundi 26 novembre 2012

Bubble Café


Il existe un nouveau lieu de gourmandise à Lausanne, le Bubble Café. Dans la descente entre Bel-Air et la Place de l'Europe, à la place de l'ancien horrible Polly, on trouve maintenant un lieu agréable, calme et gourmand.

samedi 24 novembre 2012

Festival Lausanne Lumières


EDIT 2014 : depuis le festival a lieu chaque année, j'ai créé un album facebook pour y mettre mes photos que je trouve les plus réussies.

Probablement jalouse de sa voisine au bout du lac qui organise depuis des années des illuminations fabuleuses dans ses arbres du centre ville, cette année, Lausanne a lancé hier soir son premier Festival Lausanne Lumières (qu'elle dit inspiré de ce qui se fait à Lyon) qui durera donc du 23 novembre 2012 au 2 janvier 2013 . Mais trêve de moqueries, en fait je suis absolument ravie. Autant les lumières kitch de noël ne m'ont jamais intéressée, autant dès qu'il y a un effort d'originalité et une vraie création lumineuse, je suis attirée comme une mouche et je retrouve mes émerveillements enfantins. D'autant plus à cette période où il fait nuit quand on se lève et quand on sort du bureau, je me suis surprise à attendre la pénombre avec impatience pour aller voir ces installations.


J'ai fait quelques images des différentes installations. Certaines m'ont plu, d'autres m'ont paru ridicules, certaines sont nettement plus intéressantes à voir en vrai que photographiées et pour d'autres c'est l'inverse. Si vous êtes à Lausanne ces prochaines semaines, n'hésitez pas à faire le tour, c'est concentré autour de l'hyper-centre et c'est toujours agréable de voir une ville autrement. J'espère que certaines installations resteront comme les Lampounettes du Flon qui ajoutent une touche d'absurde dans ce quartier si design et que d'autres disparaîtront très vite (comme l'affreux cocon rouge autour de la passerelle qui est absolument atroce... sauf en photo). Et surtout, j'espère qu'il y aura d'autres éditions !

vendredi 23 novembre 2012

Downton Abbey


Après Coupling et The Hour, je continue ma semaine séries britanniques avec la saga de Downton Abbey. Je ne sais pas pourquoi j'avais fait de la résistance, peut-être parce que tout le monde criait au génie et que je suis aussi snob qu'Armalite. Mais j'ai eu tort, après avoir vu tous les épisodes diffusés jusqu'à présent, je suis prête à crier avec la foule en délire : ENCORE.

jeudi 22 novembre 2012

The Hour


The Hour est une série britannique dont la première saison (6 épisodes) a été diffusée à l'automne 2011 et dont la diffusion de la saison 2 vient de commencer. Posons le décor : dans les années 50, la BBC cherche à monter une émission hebdomadaire de décryptage d'actualité. On pense à Mad Men pour la fumée l'époque et le soin extrême apporté aux décors et aux costumes, à The Newsroom pour la thématique, les questions qu'elle soulève et le lien à l'actualité (la BBC est actuellement dans une crise interne qui colle particulièrement bien à la reprise de cette deuxième saison), à John le Carré ou Robert Ludlum pour l'atmosphère pesante de roman noir. Si ces références vous parlent, foncez, vous ne serez pas déçus.

lundi 19 novembre 2012

Tu veux des pommes ou bien ?!


Tu aimes grignoter quand tu regardes une série (vu que j'avais annoncé une semaine de séries) ? Tu veux des fruits ou bien ?! te proposes des pommes ou des poires séchées dans des jolis emballages façon bonbons. Page de pub.

dimanche 18 novembre 2012

Coupling



Commençons cette semaine sérivore avec Coupling, sitcom diffusée sur la BBC 2 entre 2000 et 2004. Au début du premier épisode, je me suis dit que je n'allais jamais tenir 4 saisons, même courtes (des saisons de 6 épisodes). Les personnages me paraissaient absurdes et caricaturaux et visuellement les décors sont moches et les lumières particulièrement affreuses. Visuellement, on croirait une série cheap des années 80. 

Sauf que les dialogues sont absolument hilarants. Alors j'ai regardé un deuxième épisode et là j'étais foutue, j'ai enchaîné les 4 saisons sans m'arrêter en éclatant de rire plusieurs fois à chaque épisode (d'une vingtaine de minutes). C'est une sitcom tout ce qu'il y a de plus normal : 3 filles, 3 garçons, des rires pré-enregistrés, un café où ils se retrouvent souvent, ce n'est pas là que vous allez trouver de l'originalité.


samedi 17 novembre 2012

Sériesvorisme


Après une semaine à Istanbul, la semaine prochaine sera une semaine séries sur ce blog parce que je viens de passer quelques jours au repos forcé et que j'en ai profité pour voir plusieurs "nouvelles" séries dont j'ai envie de vous parler. La Grande-Bretagne sera en vedette avec Coupling, une sitcom hilarante et sexy,  Downton Abbey, une saga historique, et The Hour, un mélange passionnant entre The Newsroom et Mad Men avec un soupçon de John le Carré (dont est issue la photo ci-dessus, crédit imdb).

Je suis assez déçue de mon suivi séries sur ce blog, j'en regarde énormément à propos desquelles je n'ai jamais écrit un mot alors qu'elles font partie de mes séries cultes (Mad Men par exemple), j'ai écrit sur d'autres en parlant uniquement de leur première saison prometteuse, mais sans parler des fiascos qui suivent ou à l'inverse des séries qui paraissent être des navets mais qui deviennent intéressantes. C'est difficile à cause des agendas saisonniers, tout commence et se termine pratiquement en même temps et du coup j'ai plus souvent fait des billets regroupant les nouveautés ou faisant des bilans de saison. Alors que de très nombreuses séries que je regarde mériteraient un article consacré.

Du coup, j'ai créé une nouvelle page que vous trouvez dans la colonne de gauche où j'ai classé toutes mes séries, d'abord par ordre alphabétique, avec un bête mais éprouvé système d'étoiles (de * à *****), ensuite par thématique. Je vais utiliser cette page comme référence à l'avenir, en l'éditant à chaque fois que je vois quelque chose de nouveau ou qu'une série évolue et en y intégrant des liens intéressants dès que j'en trouve. Mais je ne suis pas extrêmement convaincue du bien fondé de certains intitulés ou de certains classements, si vous avez des suggestions ou remarques, elles sont bienvenues.

Et en parlant de suggestions, sachez que ce soit sur la Suisse Romande ou les séries, je fais volontiers des liens vers des articles d'autres bloggueurs. (Pour les burgers et pour les films et livres culinaires je veux tester avant, mais je suis preneuse de titres ou de bonnes adresses !) J'attends donc avec plaisir vos propositions d'articles qui enrichiraient ces pages. En particulier des articles spécifiques, complets, analytiques sur certaines séries qui permettent non seulement de se faire une véritable idée sur la série en question, mais aussi de prouver, à chaque article un peu plus, à quel point les séries font aujourd'hui partie d'un domaine culturel qui n'est plus à négliger.

A ce sujet, quelques liens de blogs pour et par sérievores :

Shopping stambouliote

Egyptian ou Spice Bazaar

Une des joies d'Istanbul, c'est le shopping, parce qu'il est à l'image de la ville : multiple. Il y a autant de boutiques de jeunes créateurs que d'échoppes attrapes-touristes, de lieux de shopping où il est indispensable de passer si vous voulez découvrir la ville (comme les deux bazaar principaux - la photo ci-dessus vient de l'Egyptian Bazaar ou marché aux épices en plein centre de la ville) et de lieux secrets qu'il faut chercher en potassant des guides ou conseils de voyageurs précédents ou de locaux bien informés. Sous l'excuse bidon de "quoi ramener d'Istanbul", un petit échantillon des lieux auxquels je ne manque jamais de passer.

vendredi 16 novembre 2012

Mon Istanbul


Il y a des étapes incontournables à Istanbul, mais il y a aussi une ville un peu plus secrète qu'on ne peut découvrir qu'en sortant des balisages touristiques. Je vais vous parler de plusieurs lieux qui sont au final ce que je préfère dans cette ville. Je vous ai dit ici que la Mosquée Bleue est belle, mais que ce n'est pas ma mosquée favorite à visiter. Celle que je préfère, la plus monumentale, en haut de sa colline, avec son  grand parc et ses rues et quartiers typiques alentours, c'est Suleymanyie Camii.

jeudi 15 novembre 2012

Istanbul touristique


Vous savez où manger et où ne pas manger, il est temps de s'attaquer au tourisme proprement dit. Dans les "obligatoires" de la ville il y a, selon les guides et dans l'ordre : Sainte Sophie (Aya Sophia ou Hagia Sophia), le palais Topkapi et son harem, la Citerne souterraine (= Basilica Cistern), la Mosquée Bleue (= Sultanahmet Camii), le Grand Bazaar et une croisière sur le Bosphore ou la Corne d'Or. Le problème c'est que justement ces lieux ne sont QUE des lieux touristiques, qu'il y a des touristes tous les jours de tous les mois de l'année et qu'à partir de 10h30, c'est l'enfer sur terre. Conseils pratiques.

mercredi 14 novembre 2012

Où manger à Istanbul ?

Le marché aux poissons

Quand on voyage dans des villes cosmopolites et touristiques, les restaurants se comptent par milliers, voire dizaine de milliers, surtout dans les quartiers touristiques, difficile de faire un choix. Si j'aime autant Istanbul, c'est aussi parce que j'adore y manger. On peut y manger à n'importe quelle heure du jour (et jusque très tard dans la nuit) et la variété est impressionnante. Il n'y a pas une cuisine stambouliote mais de multiples cuisines turques et internationales qui se côtoient, se mélangent, se réinventent, avec un principe simple : des produits locaux et extrêmement frais, ce qui en fait une cuisine joyeuse et bon marché... à condition de savoir où l'on met les pieds. Quelques conseils.


1) le guide "Istanbul Eats - Exploring the culinary backstreets" tu achèteras

A acheter impérativement, aux éditions Boyout (soit en ligne avant de partir, soit sur place dans la boutique du musée Topkapi ou dans les librairies avec un rayon en anglais ou un rayon touristique, mais vous gagnez du temps à l'avoir dès votre arrivée). Les auteurs vous guideront avec beaucoup d'humour dans les lieux où mangent les Stambouliotes, que ce soient les stands de rue, les restaus très populaires ou les centaines de lokantsi ou meyhane (= petits restaurants ou auberges typiques) où se sert ce qu'il y a de mieux à Istanbul. Les prix ne sont pas indiqués car la Lire Turque (TL) varie beaucoup mais les prix vont de très modeste à bon marché.

Ali Baba Kanaat Lokantsi, juste derrière Suleymanyie Camii

2) les restaurants à touristes tu oublieras

C'est cher et souvent pas très bon, peu varié, avec un service désagréable. Et quoi de plus horrible que de manger très moyennement entourés de Parisiens/Romains en vacances qui racontent à quel point ils ne voient pas l'intérêt de visiter Sainte Sophie alors qu'ils n'ont simplement pas vu que l'on pouvait monter dans les étages ou qui se félicitent mutuellement d'à quel point Paris/Rome sont vraiment de plus belles villes. C'est un coup à mal digérer. Alors que l'on mange tellement bien dans les lokantsi ou meyahnes pour quelques lires et il y a des milliers de restaurants de toutes gammes à découvrir. Si vous devez faire un restaurant "chic" un soir, choisissez un restaurant dans le quartier de Beyoglü avec terrasse sur le toit et la vue sur Istanbul by night. Il est possible également de ne s'y arrêter que le temps d'un cocktail, par exemple à l'Hôtel Anemon Galata, vue sur la tour, la corne d'or et la fameuse skyline. (Attention toutefois, à Istanbul, l'alcool est très cher, vous paierez une bière 6 fois le prix d'un thé, par exemple.)


3) à ton hôtel tu ne (petit-)déjeuneras PAS

Plusieurs raisons, d'abord parce que le petit-dèj. n'est pas compris dans le prix de la chambre, qu'il est assez cher et qu'il est composé d'un buffet gargantuesque (dans 90% des hôtels en tout cas). Donc pour "rentabiliser" tu as tendance à remplir ton assiette et ton estomac et du coup, tu vas rater le repas de midi, ce qui serait horriblement dommage. Ensuite, parce que le (petit-) déjeuner typique stambouliote est un vrai bonheur. D'abord, un jus de grenade frais. Ne t'inquiètes pas si le serveur ne revient pas tout de suite, ça prend du temps, il faut une bonne quinzaine, voire plus, de fruits pour faire un petit verre. Tu demandes une paille, à cause des morceaux, et tu me fais plaisir, tu le bois dans la rue, dans une minuscule échoppe avec des tables et des tabourets en bois. Tu alpagues juste avant un vendeur de Simit (pains ronds au sésame ou au pavot) que tu partages en deux. Et tu dégustes. Oui, c'est un peu amère à la première gorgée, mais ensuite, ça explose en bouche et la douceur du fruit se révèle. Certains n'aiment pas c'est des cons c'est pas grave le jus d'orange frais est tout aussi bon. Quand tu as finis ton jus, tu vas prendre un café, un vrai, un turc. La meilleure adresse pour ça c'est : 


4) Le meilleur café du monde tu savoureras

C'est à Çorlulu Alipasa Medresesi que tu trouves LE MEILLEUR CAFE DU MONDE. Non, je n'exagère pas. Ce n'est pas facile à trouver, mon conseil : tu prends le tramway jusqu'à Çembrelitas, là tu descends et tu marches en direction du Grand Bazaar sur Divan Yolu Cad. D'abord tu t'arrêtes pour prendre un jus de grenade, il y a plein de minis échoppes le long du chemin. Ensuite, tu cherches cette porte un peu bizarre, quelques dizaines de mètres avant d'arriver à la station de tramway Beyazit (celle du Grand Bazaar), qui n'inspire pas confiance et tu entres.


Tu vas y trouver des tables, des gens qui fument, des gens qui jouent aux dominos, des buveurs de thé, des chats, un vendeur de pipes à eau (il est adorable et ses pipes sont magnifiques) et le MEILLEUR CAFE DU MONDE. Oui, je me répète. TU DOIS Y ALLER. Vraiment. Alors bon, les serveurs ne parlent pas anglais, c'est pas bien grave, tu dis café, tu montres combien tu en veux. Ils vont te demander un truc, tu dis oui ou non avec la tête selon si tu veux du sucre.


Quand tu reçois ton café, tu attends. On est pas à un comptoir italien, on ne boit pas un ristretto vite fait avant de repartir. On attends que le marc se dépose au fond de la tasse. On ne remue pas sa tasse, on pose délicatement les lèvres sur la mousse crémeuse et on aspire par petites gorgées. Bref, non, tu prends pas ton (petit-)déjeuner à l'hôtel.


5) Le marché aux poissons

Une autre de mes adresses préférées, c'est le marché aux poissons. Juste à côté du pont Galata, côté Karaköy, on le voit facilement depuis le pont de jour comme de nuit. D'abord on traverse le marché et pour qui aime ou connait un peu le poisson et les fruits de mer, c'est aussi réjouissant que le Grand Bazaar et ça donne immédiatement faim.


Après le marché, on arrive sur un genre de petite place avec pleins de tables, les tables vertes c'est chez Akin Balik. Si vous venez en début d'après-midi, vous aurez le lieu pour vous et le temps de découvrir tout ce qu'ils proposent. Plusieurs serveurs parlent bien anglais et ils ont un frigo à bières (oui, ça mérite d'être souligné) qui se trouve à côté de leur propre étal de poisson où ils vous invitent volontiers à aller choisir votre festin directement. Le poisson est grillé entier, servi avec leur genre d'épinard local délicieux dont je ne retiens jamais le nom, du citron, de l'oignon cru et une corbeille de pain. En entrée, je vous recommande le calamar frit, servi avec un fromage frais, c'est à se lécher les doigts (deuxième fois que je convaincs quelqu'un de goûter, deuxième fois que la personne, persuadée de ne pas aimer ça, est conquise), mais mon coeur balance avec les moules farcies ou la soupe de poisson.


Le lieu est vraiment agréable et permet de se reposer au frais après une longue marche, pas de bruits de voiture, quelques bateaux qui s'arrêtent et des chats gourmands. Je ne vous parle même pas du poisson tellement c'est évident que c'est absolument délicieux, même si je n'arrive toujours pas à savoir si je préfère le loup ou la daurade. Les prix sont absolument riquiqui... sauf pour la bière, comme toujours.


Attention si vous venez le soir, il faut penser à réserver (Akin Balik 212 244 9776, ouvert tous les jours de 11am à 3am, faites appeler par votre hôtel) et les serveurs seront moins disponibles, je ne sais pas combien ils ont de couverts, mais c'est particulièrement impressionnants. Pour les jours d'intempéries, ils ont une salle tout à fait pittoresque, façon taverne de marins.


Comme souvent à Istanbul je marche beaucoup le matin, j'ai faim tard (genre 14h) et j'en ai marre de marcher, le marché au poisson est devenu un de mes lieux favoris pour m'arrêter me reposer. Après avoir mangé, je retourne parfois faire quelques parties de backgammon sous le Pont Galata en buvant quelques bières et en regardant la lumière tomber sur Yeni Camii (= New Mosq) et la partie asiatique de la ville.


6) les restaurants anatoliens

Un autre truc à tester absolument à Istanbul. C'est là où l'art des entrées façon méditerranée montre toute sa splendeur, qu'on préfère les appeler tapas, antipasti ou mezze, on s'en fout. Attention toutefois, on vient vous présenter un plateau où TOUT fait envie, mais les prix ne sont pas sur le plateau. La plupart des mets ne coûtent qu'une bouchée de pain, mais certains ingrédients (le poulpe par exemple) sont plutôt chers (alors que le calamar ne coûte pas grand chose, jamais compris).


N'ayez pas les yeux plus gros que le ventre, les portions ne paraissent pas grandes mais sont généreuses. Il est possible de revoir le plateau et de reprendre d'autres choses si vous voulez faire un repas entier avec des entrées froides. Mais c'est dommage, vous rateriez les spécialités chaudes qui valent le détour également (cette fois-ci à commander à la carte). Le guide "Istanbul Eats" nous a conseillé Sofyali 9, je valide. Le lieux est tout à fait charmant, le service très agréable et même s'il y a des touristes, les clients locaux sont nombreux et les prix abordables. (Sofyali Sokak 9, tout près du début d'Istikal Cad, tous les jours de midi à minuit, vaut mieux réserver le soir au 212 245 0362, la carte est réduite le midi).


Il y en a un autre, d'anatolien, qui vaut le détour : Kiva Han. Il est très très très facile à trouver, sa terrasse est à l'ombre de la tour Galata. On penserait à un attrape touriste mais non, bien au contraire. La vue est absolument magique et le contenu des assiettes est simplement parfait. Le lieu idéal après une virée shopping dans Galipdede Cad. (Il y a aussi un restaurant dans la Tour Galata, c'est un attrape-touriste sans intérêt. Monter sur la tour est payant et ne vaut pas le coup, de très nombreux toits-terrasses de restaurants et d'hôtel offrent la même vue gratuitement.)


7) les kebabs c'est pas des sandwichs

LA grande spécialité d'Istanbul, ce sont les kebabs. Et kebabs ne veut PAS dire sandwich de rue sur un truc à viande qui tourne, pour ça on dit döner (= tourner). Vous en trouverez partout, des restaurants à touristes (ON A DIT NON) aux plus populaires lokantsi, c'est délicieux, épicé, pas cher, copieux, à se lécher les doigts et il y en a PARTOUT. Les döners aussi il y en a partout d'ailleurs, mais on trouve les mêmes chez nous, à quoi bon ?

J'ai faim.

mardi 13 novembre 2012

Istanbul


Il est impossible de décrire Istanbul, le seul adjectif qui me vient à l'esprit à chaque fois c'est : multiple. Européenne et Asiatique, antique et moderne, charmante, bouillonnante, attachante, belle, exotique, accueillante, gourmande, riche, fascinante, foisonnante, etc.

Ce n'est pas la première fois que j'y vais et à chaque fois je retombe en amour de cette ville dont je ne pense pas qu'il soit possible de se lasser. Dans les jours qui viennent, je vous ai préparés plusieurs billets probablement beaucoup trop longs et avec beaucoup trop de détails, mais ils ont à l'image de mon enthousiasme.

vendredi 9 novembre 2012

Die Wiesenberger


Die Wiesenberger (Bernard Weber & Martin Schilt, ch, 2012)

Après 2 navets hollywoodiens, qu'il est bon de vivre une belle expérience dans une salle obscure. Une critique de cinéma (dont je ne me souviens plus le nom) m'a dit un jour que pour qu'elle aime un film il faut qu'il la fasse rire, ou qu'il la fasse pleurer, ou les deux en même temps, ou qu'elle sorte de la salle en ayant envie de tomber amoureuse. Ce film réunit sans conteste toutes ces qualités.


jeudi 8 novembre 2012

Bachelorette


Bachelorette (Leslye Headland, usa, 2012)

J'avais lu des critiques positives du genre c'est un film potache du côté des filles, Les films potaches me font souvent rire et je me réjouissais d'y retrouver un ton féminin, j'ai donc tenté l'aventure malgré le titre du film. Alors oui, c'est féminin, ça parle un peu cul, du côté paumé des trentenaires qui -si l'on en croit Hollywood- ne rêvent toutes que d'une chose : de se caser, de liberté sexuelle (= si tu couches pas dès que tu peux à 30 ans, tu as raté ta vie). Très épanouissant. Et le rire devient souvent jaune du coup. Dommage, parce qu'il y a vraiment des moments qui, faute d'être surprenants et originaux, sont très drôles !

A garder sous le coude un soir de dépression et à s'enfiler avec un kilo de glace façon Bridget, à part ça je ne vois pas d'autre usage à ce film, 2e navet du mois. Ah si, un truc à sauver dans le casting, la brune : Lizzy Caplan, drôle, sublime, j'ai envie de la revoir dans quelque chose de mieux.

Ted


Ted (Seth MacFarlane, usa, 2012)

Le petit John n'arrive pas à se faire de copains, il reçoit un ours en peluche et fait un voeu. Le lendemain, Ted son teddybear devient son meilleur ami pour la vie. Imaginez une voix off de conte de fée qui raconte ça en ajoutant une blague graveleuse et vous avez le ton du film. Le petit John une fois devenu Mark Wahlberg aime toujours son ours en peluche, mais aussi Mila Kunis. Sauf que voilà, Mila Kunis est une adulte et Mark un grand gamin irresponsable. 

Et c'est là que le film, jusqu'ici plutôt divertissant grâce à ses blagues potaches, devient aussi chiant qu'un conte de fée. Car oui, c'est bien connu, tous les hommes sont de grands gamins irresponsables jusqu'au jour où ils se rendent compte que les femmes à leurs côtés sont importantes et que donc, pour les garder, ils doivent devenir des hommes chiants responsables. On résume la morale de ce merveilleux conte de fée : les femmes sont chiantes et castratrices et les hommes de pauvres petits garçons qui doivent grandir. Voilà, voilà.

Donc, blagues potaches il y a, qui font rire assez souvent. Pour le reste c'est pitoyable, sacré navet du mois, donc, mais ce ne sera pas le seul.