mercredi 28 septembre 2011

Titilleur


Je profite de ce que certains d'entre vous ne soient pas Romands pour vous présenter le tout frais tout beau tout lol titilleur de la Guerre des Romands, suite des Valaisans dans l'Espace. Oui, je sais, je suis une groupie invétérée du mystérieux Hatman, mais comment est-il possible de ne pas l'être ?

D'ailleurs en parlant d'humour suisse, vous connaissez Plonk&Replonk ? Et notre souverain Helvetus IV ? Et Bon Pour Ton Poil ?

Flattage d'égo

(J'avais pas de photo de mon nombril, alors j'ai mis mon rhino, c'est pareil)


Aujourd'hui c'est ici que ça se passe. Oui, je linke un article sur moi-même. Absolument. Même pas peur.

Bienvenues aux lectrices de So :-)


PS : pis tant qu'on est dans la blogo beauté, ma copine Meylusine a commis un petit Guide de survie à l'intention de la blogueuse beauté que je vous recommande...


EDIT : Aux copines un peu surprises qui me demandent "Laetitia Casta, le mannequin, really ?"... je réponds "non, pas le mannequin, la femme". Pour moi une femme "belle" est une femme dont les traits sont harmonieux et correspondent à son caractère, une femme qui dégage une aura de bien-être, voire même de simplicité. Donc oui, Casta me donne cette impression-là. Simplement belle, même au naturel.


lundi 26 septembre 2011

Kit à manucure de base


Pour terminer le récit du contenu de mon swap, je vous livre la partie "secrète" et quelques explications. Ma swapée disait ne pas mettre de vernis à ongle mais avoir envie de s'y mettre. Vu que je ne pouvais résoudre la question de l'arc-en-ciel avec un choix de vernis, j'ai décidé de lui livrer un kit complet pour prendre soin de ses mains et de ses ongles, ainsi qu'un mode d'emploi pour manucure afin de débuter avec de bons produits et de bons gestes pour y prendre goût sans s'abîmer les ongles.

Pour bien prendre soin de ses ongles, il s'agit d'abord de soigner ce qu'il y a autour, les mains et les cuticules. Pour ce faire, j'ai glissé dans la pochette spéciale "kit de manucure pour débutante" (dans le désordre sur les photos, mais dans l'ordre d'utilisation) :


  • Une crème pour les mains, de format pratique afin de pouvoir la glisser constamment dans son sac à main. Louis Widmer est une marque suisse, cette crème hydrate bien et pénètre rapidement. Elle permet également de masser les cuticules et la matrice des ongles, afin qu'ils restent solides et hydratés. Oui, des ongles ça s'hydrate, ce qui permet d'éviter qu'ils ne se dédoublent. Problème dont la principale cause est le manque de liants entre les différentes couches de kératine et dont la seule solution est d'hydrater et de nourrir.


  • En cas de sécheresse plus importante, j'ai ajouté une paire de gants Essence, qui permettent de faire un masque hydratant et de réparer n'importe quelles mains ou ongles qui auraient souffert. (Et non, tu n'as pas besoin de les laver à chaque fois s'ils sont dans un endroit propre, tu vas voir au bout d'un moment tes mains ont tout pompés donc ils paraissent "secs et propres".)


  • Afin de ne pas s'abîmer les ongles, il est important d'utiliser un dissolvant doux et respectueux de la nature de vos ongles. C'est souvent une erreur de débutante, de ne pas bien choisir son dissolvant, et du coup elles ont vite l'impression que c'est le vernis qui abîme leurs ongles alors que c'est leur dissolvant. Celui-là est doux mais efficace. J'ajoute qu'après avoir "effacé" son vernis, je conseille de laver immédiatement vos mains avec du savon, je frotte pour ma part avec une brosse sur et sous les ongles (car les ongles vernis amassent souvent des saletés qui, invisibles, se nichent sous les ongles et peuvent être difficiles à déloger). 


  • Après les avoir lavées, et avant le crémage, si mes cuticules sont importantes, je pose cet exfoliant pour cuticules de Revlon. Il suffit d'en poser sur les cuticules et d'attendre, sans rien faire. C'est magique, on dirait que les cuticules fondent. Ensuite, il suffit de repousser ce qui reste avec le bâtonnet repousse-cuticules (au milieu sur la photo d'en bas), délicatement. Il faut au maximum éviter d'utiliser des outils vraiment pointus, je n'aime pas beaucoup les bâtonnets de buis (pourtant fait exprès) ni les instruments en métal.


  • Pour avoir de jolis ongles, même sans vernis, encore deux étapes, d'abord le limage, avec une lime en verre, plus douce que les autres matériaux, moins de risque d'abîmer et/ou dédoubler les ongles. La forme dépend de la forme de vos mains, certaines aiment les ongles plutôt carrés, plutôt ronds, plutôt pointus (dit "en amande") ou vraiment très court. C'est l'outil indispensable. Le bord de vos ongles est souvent le lieu où le vernis s'écaille en premier, s'il est lisse votre manucure durera plus longtemps. De plus, ça permet de renforcer le bord de l'ongle qui souffre à chaque utilisation de vos mains sur un objet dur, c'est à dire vraiment à chaque mouvement.


  • Le dernier détail, pour finaliser vraiment une "manucure naturelle", c'est le polissoir. Il est important de l'utiliser précautionneusement, parce qu'il ôte des couches de kératine. Mais quand on a les ongles striés ou rugueux, c'est un instrument admirable qui va les rendre brillants. Rien d'autre ne sera nécessaire d'ailleurs. Et si vous les recouvrez ensuite de vernis, le fait qu'ils soient lisses va prolonger considérablement la tenue de votre vernis. Pour ne pas abîmer mes ongles, j'utilise mon polissoir, délicatement, à peu près toute les 3 ou 4 manucures, pas plus.



  • La dernière étape, enfin, les vernis ! D'abord, indispensable sous peine de se retrouver avec les ongles jaunis ou tachés par les pigments de certains vernis, une base ! Celle-ci est ma préférée de toute, elle peut également se porter seule, elle a un léger reflet mauve qui donne l'impression d'avoir les ongles très blancs et propres. Sous un vernis, elle améliore sa tenue et fait une barrière efficace. Si vos ongles ont des problèmes particuliers, il existe de nombreuses bases traitantes pour y répondre, et je vous conseille d'y mettre le prix nécessaire, c'est en contact direct avec vos ongles et ça va les préserver de toutes les folies que vous mettrez ensuite par-dessus. Je recommande en particulier les bases de Revlon, Essence et Trind.


  • A poser par-dessus le vernis que vous aurez choisi, un top-coat. Il a deux fonction, d'abord, améliorer grandement la tenue et la solidité de votre vernis, ensuite, ajouter du brillant. C'est aussi à ce moment-là que vous pourrez choisir des top coats fantaisies pour modifier vos vernis. Celui que j'ai choisi est un top coat simple mais très efficace, de Essence également. Il y en a dans toutes les marques, il n'est pas nécessaire d'y mettre un gros budget, les petits prix sont souvent performants également.


  • Last but not least, mon vernis préféré de tous les temps : Miami de Mavala. J'en suis à ma troisième bouteille, c'est le seul vernis que j'aie fini de ma vie, et dont j'ai racheté autant de bouteille. Celle-ci était donc ma quatrième bouteille ! Je l'ai également choisi pour ma swapée parce que je le trouve finalement très facile à porter sur peau blanche. Il est joyeux mais finalement pas si extravagant que ça. Et toujours flatteur. De plus, les Mavala sont faciles à poser. Conseils d'application : TOUJOURS appliquer une première couche très fine. Elle permet au vernis d'adhérer à la base et prolongera la durée de votre manucure. Puis laisser sécher cette première couche quelques minutes. La deuxième couche pourra être un peu plus épaisse, afin que ce soit opaque. Mais il vaut toujours mieux mettre plusieurs couches fines que moins de couches épaisses, pour une question de tenue et de rapidité de séchage.


Voilà, j'espère que ce kit donnera envie à ma swapée de "s'y mettre" comme elle avait l'air d'en avoir l'intention et que cette exemple de kit de base sera utile à d'autres. N'hésitez pas à poser des questions, je réponds volontiers ! Surtout ma swapée, parce que finalement, j'estime que ce billet et ces conseils font partie du colis...

Swap d'été bis


Dans un swap, malheureusement, il n'y a pas que la réception du colis, on doit aussi en envoyer un. (Je déconne, en fait je crois que j'aime peut-être plus la confection du paquet que la réception. Quoique.) Contrairement aux autres swaps, cette fois-ci je ne connaissais pas du tout ma swapée, à part ses réponses aux questions posées sur le forum. C'était donc un peu plus compliqué que d'habitude (en plus d'une période financièrement complexe et charnière pour moi, mais bref), d'autant que le thème imposé par la cheffe swapeuse était la couleur, et que celles qui ne se mettaient pas d'accord pour une couleur choisissaient l'arc-en-ciel. Ce que je trouvais une excellente idée... avant de débuter mon shopping. Et j'ai vraiment, vraiment, vraiment eu du mal. D'abord j'ai commencé à chercher des arc-en-ciel en tant que tels (je rêvais de boucles d'oreilles, ou d'une bague, ou d'un pendentif, ou de gadgets geeks), mais je n'ai RIEN trouvé. 

Bilan couleurs


J'ai beaucoup aimé participer à ce challenge photo qui m'a poussé à avoir les yeux bien ouverts en permanence. J'ai trouvé également très intéressant de voir les autres participations au fil des semaines, chacune étant attentive à d'autres détails du quotidien ou ayant fait d'autres choix formels. Le thème des couleurs était parfait à cet égard car il a permis beaucoup de libertés tout en créant une unité indéniable. Merci très chère Armalite d'avoir proposé cette idée, j'y ai vraiment pris un grand plaisir et je me réjouis de voir ce que tu nous concoctes comme nouvelle idée !

D'autant plus que d'habitude, j'écris mes billets sur des thèmes particuliers, que ce soit un film, un livre ou une manucure. Ces posts m'ont permis d'écrire des choses plus personnelles et j'ai aimé l'exercice. Et j'ai aimé m'attaquer aux images, j'ai d'ailleurs d'autres envies de mosaïques, certaines déjà entamées...

En guise de bilan sur le thème, un petit tour des mosaïques crées pour l'occasion pour le rouge, le violet, le jaune, le vert, le rose, le orange, le bleu et le noir et blanc :

dimanche 25 septembre 2011

Baromètre changeant


Parfois on se retrouve enfermé dans un chemin de vie dont on a l'impression qu'il est impossible de sortir. Que l'on a plus la force de "tout recommencer à zéro". Que l'on a perdu des années.
Parfois on est con, parce qu'on ne perd jamais des années, elles nous font mûrir, même si ce n'est pas dans le chemin dont on avait rêvé autrefois. Et on ne recommence jamais tout à zéro, on ne fait que continuer. Bref.

Et puis tout d'un coup, par petites touches, par petits signes, par jolies rencontres, par coups de bol, qui nous amènent de meilleures énergies, qui nous amènent d'autres opportunités, qui nous procurent de meilleures énergies encore, on entre à nouveau dans un cercle vertueux et des fenêtres que l'on avait pas vues auparavant s'ouvrent.

Et puis l'on se souvient que l'on sait provoquer des choses, que l'on sait pousser des portes, prendre des trains, que l'on a de vraies envies et pas seulement de celles qui permettent de survivre au reste. Alors on est un peu rouillé, mais certains réflexes reviennent. Et puis l'on se rend compte qu'on a "grandi" et que non, contrairement à ce que l'on croyait, 20 ans, ce n'est vraiment pas le plus bel âge de la vie.

Qu'il est doux de mieux se connaître et d'avoir appris une certaine indulgence pour ces travers dont l'on sait qu'on ne se débarrassera jamais. Qu'il est rassurant d'oser affirmer ses goûts et opinions même s'ils ne correspondent pas à ceux des autres et, justement, qu'il est bon de ne plus s'imposer un baromètre personnel par rapport à ces autres. Le baromètre devient interne, et là, tout au fond, on sent que ce qui vient va être encore plus intéressant que ce qu'on a laissé derrière nous.

Ce matin-là, en passant devant ces fenêtres de lumière ouvertes sur cette tour, en quelques secondes, tout cela m'est passé dans la tête à toute vitesse. Et mon baromètre interne m'a glissé à l'oreille que mon sourire impromptu de la jolie surprise de la veille n'était qu'un début.


Mon pote biologiste est plus trivial : "tu pues les endorphines toi !"



PS : Je vous avais prévenus que ça risquait d'arriver, ce challenge photo a déclenché une avalanche de "et si je racontais ça"... Ça n'a probablement d'intérêt que pour moi (ou les éventuels concernés par certains détails) mais tant pis.

noir/blanc


Dernière semaine du challenge photo d'Armalite, après le rouge, le violet, le jaune, le vert, le rose, le orange et le bleu, voici la semaine noir/blanc. Les consignes étant complétement ouvertes, je me réjouis de voir les autres participations, ça devrait encore être multiples et intéressant cette semaine avec des  extrêmes pareils...

Pour ma part je n'ai eu que peu d'inspiration/envie de fureter le nez en l'air, plutôt centrée sur moi-même cette semaine... d'où mon fameux rhino volant qui me suit depuis quelques années maintenant en centre de mozaïque. Et je préviens tout de suite, c'est semaine spécial twitter, vous comprendrez... Comme d'habitude, les commentaires/explications vous attendent en bas des photos. Je vous annonce également que j'ai décidé de prolonger le plaisir avec un bilan que je publierai bientôt.

samedi 24 septembre 2011

Yo Ginza (and Holy Cow Geneva scoop)


En ce parfait après-midi où l'été s'attarde, j'ai été tester la proposition thématique du Holy Cow (liée à la coupe du monde de rugby, je vous avais déjà présenté le Holy Haka), cette semaine, le Japon était à l'honneur. Et j'annonce officiellement que j'ai trouvé mon burger préféré au Holy Cow : le Ginza ! (Le Viva Espana, le Elvis Blue Cheese, le Funky Chicken et le Veggie Chèvre resteront à tout jamais dans le top 5 néanmoins, mais je m'égare.)

jeudi 22 septembre 2011

Les Contes de la nuit


Les Contes de la nuit (Michel Ocelot, France, 2011)

Trois personnes dans une ancienne salle de cinéma décident de raconter des histoires et nous font voyager en Asie, chez les Mayas, au Moyen-Âge, en Afrique, dans les Antilles, etc. Entre chaque histoire, on revient aux trois personnages. Je dois avouer que les intermèdes avec ces trois personnages m'ont ennuyée, mais je comprends leur nécessité pour les plus jeunes, afin de ne pas mélanger les personnages et de comprendre l'ambiance suivante. La salle était d'ailleurs pleine de jeunes enfants absolument captivés durant toute la séance.

mercredi 21 septembre 2011

Medianeras


Medianeras (Gustavo Taretto, Argentine, 2011)

Après l'Almodovar (dont je vous ai parlé hier), j'espérais fortement que le troisième film de mon dimanche marathon cinéma (je parle du premier film demain) serait meilleur. J'étais de mauvais poil et prête à être intraitable, voire même à sortir de la salle s'il passait en mode guimauve. Mais dès la séquence d'ouverture, je savais que je ne partirais pas.


(Désolée pour les non-hispanophones, je ne l'ai pas trouvé de version sous-titrée de cette magnifique scène d'ouverture, laissez-vous tenter tout de même, ça vaut le coup d'oeil.) (Et d'ailleurs, cet accent argentin n'est-il pas le plus sexy que vous n'ayez jamais entendu ?)

Le film s'ouvre sur des images de Buenos Aires et la voix d'un homme qui commente sa ville et son fouillis permanent en la comparant au bordel déprimant qu'est sa vie personnelle. Humour argentin et geek au rendez-vous, tout pour me séduire. Le héros, donc, est web designer et sociophobe en rémission, il vit dans un minuscule appartement comme il y en a tant à Buenos Aires, encombré d'un nombre d'objets crétins magnifiques. L'héroïne vit dans un tout aussi petit appartement, en face de chez le héros (vous comprenez pourquoi je craignais la guimauve), mais ils ne se croisent jamais. Elle est architecte sans contrat et en attendant réalise le design de vitrines, dont elle ramène les mannequins chez elle pour se sentir moins seule. Ils sortent -évidemment- de relations difficiles. Voilà pour le décor et l'ambiance et la partie "court automne" du film.

On traverse ensuite les turbulences d'un trop long hiver où ils passent de rendez-vous fail en plans culs ratés. J'ai pensé à 500 days of Summer à de nombreuses reprises, le charme et l'humour des protagonistes qui s'auto-observent avec acidité, les moments "dessins" où la ville reprend ses droits (aaah que j'aime cette ville improbable !), l'utilisation de la musique, etc. Mais à l'ENORME différence près que ce n'est pas angélique, ni hollywoodien, et que c'est moins guimauve... même si ça fini bien.


Dès le début, on suppose qu'ils termineront ensemble et ça ne manque pas, mais, incroyable, sans une once d'indigestion de mielleux. J'ai souri, ri, été émue. Je suis retombée amoureuse de cette ville incroyable. Mais, surtout, je me suis rendue compte que j'étais incapable d'être objective, trop d'éléments qui me parlent directement (Buenos Aires et son planétarium, des moments très lol de tchat qui vous améliorent une journée pourrie, le sociophobe en rémission, la réaclimatation à la vie seule, le nombre d'écrans constamment allumés dans l'appart du mec, et j'en passe des plus intimes...).

Je vous recommande vivement ce très joli film qui a eu le pouvoir de me faire sourire pendant plusieurs jours à chaque fois que j'y ai repensé. Et non, ce n'est pas une comédie romantique pour midinette, il y a même des sabres lasers et des stormtroopers... et Darth Vader qui livre une pizza (truestory). Bref, un film qui donne envie de tomber amoureuse ça tombe bien.


PS : Dari, no sé si la viste, pero supongo que podes entender porque a mí me gusto tanto... aunque supongo que otra vez me vas a decir que no es una peli argentina por no sé que razón oscura... Dale, decime que te pareció!




EDIT : Dans mon enthousiasme total pour le fond j'ai complètement oublié de vous préciser à quel point la forme est sublime. Des cadres magnifiques mais sans chichis, des lumières qui se font oublier (preuve d'un excellent chef op en général), un montage rythmé avec parfois beaucoup d'originalité, des acteurs fabuleux (surtout lui, mais je soupçonne ma culotte de ne pas être innocente dans ce "surtout lui") et cette ville (j'ai dit que je l'aime déjà ?) filmée comme jamais je ne l'avais vue, vous en voyez une partie, de ce talent visuel et rythmique, dans la scène d'ouverture, un très beau moment de cinéma que j'ai envie de retourner voir d'ailleurs.


EDIT 2 : Malgré le manque cruel de cette dernière séquence youtube sur youtube (hum) je tiens tout de même à signaler la fanpage FB où leurs idées de marketing viral sont très amusantes et le site web (entièrement bilingue espagnol-anglais) où il y a de sublimes photos de ville, amateurs d'architecture ou de photos, vous devriez être comblés.

mardi 20 septembre 2011

La piel que habito


La piel que habito (Pedro Almodovar, Espagne, 2011)

Pedro querido, je suis navrée d'avance pour ce que je vais écrire mais je suis affligée par ton dernier film. Oui, affligée, carrément. Je passe sur l'absurdité totale du côté médical de ton scénario, mais même les motivations de tes personnages, toi qui savais si bien les exprimer auparavant, sont incompréhensibles. Et du coup, forcément, tes acteurs en font pathétiquement trop à chaque instant, probablement pour combler le vide total de cette histoire.

Et malheureusement, il n'y a pas que du fond, même dans la forme : tu oses passer aux "6 ans plus tôt" puis "quelques semaines plus tard", puis "retour au présent" en étant obligé de le notifier, en rouge et en grand pendant plusieurs secondes à chaque fois, c'est juste que ton monteur n'était pas capable de faire un job correct pour monter ces sauts temporels ? Change de monteur dans ces cas-là, mais ne nous inflige pas des évidences pareilles l'une à la suite de l'autre ! Mandieu que c'était pénible. Et encore, je pourrais raconter la scène de poursuite la plus nulle de toute l'histoire du cinéma, la scène d'orgie en extérieure digne d'un téléfilm interdit au moins de 16 ans sur RTL9, le costume de tigre complètement grotesque et inutile, le happy end le plus nul et improbable, etc, etc, etc.

lundi 19 septembre 2011

Nouveautés séries rentrée US

(une photo de Peter que j'espère retrouver dans la saison 4 -et peut-être dernière- de Fringe)

Est-il encore besoin de vous dire à quel point je suis sériephage ? Je ne vais donc pas insister et juste vous donner quelques détails pratiques sur cette rentrée, bonne occasion de me faire mon agenda également. Pour l'instant, on déjà commencé Breaking Bad (saison 4), Futurama (saison 6), Alphas (saison 1) et Friends with benefits (saison 1) dont j'ai déjà parlé ici. Dans les trois prochaines semaines, je vais également entamer : 

dimanche 18 septembre 2011

Bleu


Vous l'avez deviné, après le rouge, le violet, le jaune, le vert et le rose et le orange, le bleu est la couleur de la semaine. Je me réjouis de voir les autres participations chez Armalite, mais je suis triste que la semaine prochaine soit déjà la dernière semaine de ce challenge. Comme d'habitude, commentaires en vrac sous les photos.

samedi 17 septembre 2011

Le navet du mois : Le Jour d'Après

(Est-il nécessaire de préciser que comme tout bon film américain, à aucun moment on ne se préoccupe ce qui se passe sur les autres continents et cette affiche a donc uniquement été inventée pour pousser les Français au cinéma...)

Mais ça faisait longtemps que je ne vous avais pas fait un petit live tweet de navet. Après l'exceptionnel Wolfhound, je vous propose le film catastrophe "Le Jour d'Après", avec des improbabilités narratives, scénaristiques, de réalisations, de rythme, musicales, etc. Un vrai gros bon navet. Dommage qu'il y ait une certaine volonté de réalisme, ça coupe pas mal du jouissif final. Il est passé sur la TSR ce soir, je vous le relivre à presque chaud. Vous êtes prêts ?

Attention #LTnavet de "Le Jour d'Après".

vendredi 16 septembre 2011

Holy Haka


Je ne vous avais jamais parlé rugby ? Normal, je n'y connais rien et je m'en fiche, mais ce n'était pas une raison suffisante pour ne pas succomber au Holy Haka, le burger thématique de la coupe du monde servi en ce moment au Holy Cow. Sa recette est originale, betterave, ananas, œuf... mais téméraire et confiante en cet établissement, je me suis lancée.

lundi 12 septembre 2011

Swap créatif


Je vous ai parfois parlé des swaps auxquels j'ai participé (et, si les dieux de la poste décident de me pardonner de l'offense que je leur ai probablement faite vu comme ils me traitent en ce moment je devrais en reparler très vite) et je sais que certaines d'entre vous aimeraient tester !

Or la très charmante et douée Lady Pops en lance un en ce moment, dépêchez-vous, inscriptions jusqu'au 16 septembre avec pour but d'envoyer quelque chose que vous aurez confectionné vous-même et une surprise de votre choix !

Je me réjouis de suivre ce swap auquel je regrette de n'avoir pu m'inscrire par manque de temps !

PS : La photo est celle de mon paquet du swap d'été qui après être parti en Belgique le 6 août m'est revenu et que je viens de renvoyer, j'espère que ma swapée le recevra un jour !

dimanche 11 septembre 2011

Orange


Après le rouge, le violet, le jaune, le vert et le rose, le chaleureux et énergique orange est la couleur de la semaine. J'ai l'impression d'avoir été plus inspirée que la semaine dernière même si un certain nombre de ces photos ont plutôt été prises dans les semaines, voire mois précédents, j'ai tout de même augmenté ma mosaïque grâce à mon changement de domicile, donc de quartier et de déco. Bien évidemment, mes deux roux favoris, Boulet et Régis, font partie de ma sélection. Allez donc voir également les autres participations chez Armalite !

vendredi 9 septembre 2011

Ma coiffeuse


Des mois que j'ai envie de vous parler de ma coiffeuse, non pas pour l'exhiber fièrement (enfin pas que, hum) mais parce que c'est un endroit très particulier pour moi. Les meubles (coiffeuse + liseuse) (une liseuse est une petite chaise basse) me viennent de ma grand-mère, les orchidées se sentent particulièrement à l'aise chez moi et sont toujours en fleurs, mais rassurez-vous, les cartons à côté ne sont pas mon stock de maquillage... quoi que si en fait, 3 cartons sont vides sur cette photo, ce sont les cartons "maquillage". Les trois autres boîtes contiennent mes vernis et mon matériel de manucure qui n'as pas encore trouvé sa place dans mon nouvel appart.

Pourquoi voulais-je tant vous parler de ce lieu ? C'est parce qu'il me procure un moment de plaisir au quotidien. Je m'assieds là après m'être lavée et crèmée et je me fais jolie. Pas pour quelqu'un d'autre (quoique ça arrive), mais pour moi, je prends le temps d'améliorer l'aspect de mon teint, d'allonger mes cils, d'hydrater mes lèvres ou de les maquiller, de coiffer et entretenir mes sourcils, etc. Ce ne sont que quelques minutes, mais elles sont agréables et calmes et mon humeur, quelle qu'elle soit avant ce moment-là, s'améliore systématiquement. Ce qui fait forcément du bien au teint, non ? Double bénéfice !

Avoir une coiffeuse où un lieu similaire est un rêve que j'avais depuis longtemps, non seulement parce que se maquiller debout dans une salle de bain où la lumière n'est jamais bonne est désagréable, mais en plus parce que ça m'a permis de désencombrer considérablement ma salle de bain qui ne contient "plus que" les produits de soin. Ces produits-là sont donc plus accessibles et idem pour mon maquillage. Encore une fois, tout bénèf'

mercredi 7 septembre 2011

Manucure nuages


Partout sur la nailosphère (oui, je sais) j'ai vu cette manucure. Il fallait que j'essaie ! Et la bonne nouvelle c'est que c'est encore plus facile que ce que j'imaginais et surtout beaucoup moins long. Vous voulez faire pareil ? Je vous explique !

mardi 6 septembre 2011

Friends with benefits


Friends with benefits (Will Gluck, usa, 2011)

Justin Timberlake (dont je me réjouissais de me moquer mais je n'ai rien trouvé à dire contre sa performance) se fait recruter par une chasseur de tête (Mila Kunis) et décide d'emménager à New York, après une double scène d'ouverture de ruptures plutôt amusante. Sa chasseur de tête devient son amie et tous les deux, en convalescence sentimentale, finissent par décider de coucher ensemble "comme si on faisait un tennis". Jusqu'ici c'est un peu convenu, mais on y croit sans mal. A ce moment-là, commencent quelques minutes très amusantes où le sexe "entre amis" est explicité d'une excellent manière : vu qu'il n'y a pas de sentiments en jeu, ils osent parler de leurs goûts, de manière très directe, critiquer l'autre sur une éventuelle mauvaise pratique, se donner des conseils, etc. Divertissant.

lundi 5 septembre 2011

Rise of the Planet of the Apes


Rise of the Planet of the Apes (Rupert Wyatt, usa, 2011)
Bon, oui, je sais, je fais peu de billets ces temps et en plus je vous reviens avec un film dont tout le monde a parlé il y a déjà plusieurs semaines. Mais je vais faire encore pire parce qu'il n'y a pas grand chose à dire. C'est l'histoire d'un scientifique (très mignon James Franco, rien d'autre à dire sur sa performance, ni excellent ni mauvais, il fait le job) qui, en testant une nouvelle molécule pour soigner la malade d'Alzheimer, l'inocule à une chimpanzée enceinte et fini par recueillir son petit dont la molécule a amélioré considérablement le cerveau. Mais ce chimpanzé a gardé ses instincts sauvages et finira donc à la fourrière où, maltraité, il fomentera une révolte en retrouvant la molécule en question (oui, oui) et l'inoculant aux autres singes.

dimanche 4 septembre 2011

Rose


Contrairement à certaines, j'aime particulièrement le rose. Pas du tout parce que ça fait fille, mais parce que je trouve cette couleur très joyeuse. Et qu'on ne me fait jamais autant de compliments que quand je porte du fuchsia (ego quand tu nous tiens). Après le rouge, le violet, le jaune et le vert, je vous présente donc ma sélection rose. Les autres participations sont chez Armalite et mes commentaires en vrac en dessous des photos,  comme d'habitude.