dimanche 31 juillet 2011

Hanna


Hanna (Joe Wright, usa, 2011)


La bande-annonce de ce film m'a donné très envie de le voir, je la trouvais très esthétique, superbement rythmée et j'espérais retrouver ces qualités en salle. Ce film n'en est pas dénué. Visuellement c'est très recherché pendant de nombreuses séquences, malheureusement entrecoupées de scènes beaucoup moins travaillées -moins bons cadrages, lumières, décors, rythme, ...- dommage. 

vendredi 29 juillet 2011

Liner cuivre


Encore un liner, tout simple, pour mettre en valeur les yeux tirant sur le vert, un liquid lashline de MAC (j'ai perdu le nom mais il n'y en a qu'un dans cette teinte). Et j'en profite pour vous présenter mon chapeau, qui ne me quitte pas dès qu'il y a un rayon de soleil pour protéger mon visage du melasma, en plus d'une crème solaire quotidienne et d'une BB cream (la 7Herbs d'Erborian que j'adore) qui protège également, on est jamais trop prudente.

samedi 23 juillet 2011

Swap d'été


C'est reparti pour un swap. Je vous avais déjà présenté le premier swap de Noël, puis le swap de printemps, voilà donc le swap d'été dont je viens de recevoir mon colis (le mien n'est pas encore parti, je ferai un autre billet). Et j'ai eu beaucoup de chance, ma swapeuse vit en Thaïlande ! 

Le thème de ce swap était la couleur, j'avais choisi (après m'être fait taper sur les doigts par la cheffe swapeuse pour mon indiscipline crasse) fuchsia et violet et TOUT était donc fuchsia et violet, ce qui ne l'était pas au départ a été recouvert d'un papier rose ET violet, ma swapeuse a le sens du détail.

vendredi 22 juillet 2011

Harry Potter and the Deathly Hallows (part 2)


(oh, il a un nez !)

Arf. Le 7e volet était déjà particulièrement décevant narrativement, une moitié de film, trop long, qui s'embourbe à force d'avoir fait des raccourcis dans les précédents et qui n'assume pas vraiment. C'était sensé faire "monter la sauce", ok, sauf que sortir le 8 plus de six mois plus tard était une erreur. Le 8 est donc la seconde moitié du 7 (ce qui en fait un film de 5h où on s'emmerde pendant au moins 3h30). Avec des batailles, un Voldemort qui souffre (parce que oui, à la fin, le méchant il meurt, dingue non ?), et un épilogue ridicule où ils jouent tous aux adultes, qui se sont tous mariés ensemble comme prévus, et qui ont tous des enfants très reconnaissables qu'on sait déjà avec qui ils vont être amis et tout et tout. Je me suis ennuyée. Longuement et souvent. Heureusement, c'est fini. Décidément, les livres avaient nettement plus de saveur.

(Je sais que je vais me faire lyncher, mais tant pis, l'avis éclairé de ceux qui vont au cinéma deux fois par année pour voir "le dernier ajouter-la-mention-que-vous-préférez-ici" ne compte pas vraiment, sans point de comparaison, je comprends que l'on reste scotché à son siège.)

The Rose



The Rose (Mark Rydell, usa, 1979)

Merci Arte, encore une fois une programmation audacieuse qui m'a fait découvrir la performance hallucinante de Bette Midler dans The Rose, biopic déguisé de Janis Joplin. Ce film m'était totalement inconnu et je l'ai découvert avec un grand plaisir. La narration et la mise en image sont tout à fait classiques, mais Bette Midler est juste exceptionnelle. Elle lâche ses tripes "sur scène", mais également dans les scènes plus intimistes. Si vous tombez dessus, jetez-y un oeil, un grand moment.

Zach and Miri make a porno



Zach and Miri make a porno (Kevin Smith, New Jersey usa, 2008)

Comment ai-je pu ignorer cette petite merveille, c'est un mystère, mais j'espère que ceux d'entre vous qui l'ont raté se précipiteront dès la fin de ces lignes pour l'obtenir. Zach et Miri sont colocataires, trentenaires, célibataires et fauchés. Ils vivent dans une petite ville du New Jersey (évidemment, on parle d'un film de Kevin Smith, ne l'oublions pas, TOUT se passe TOUJOURS au New Jersey) où il ne se passe RIEN et où aucun des deux n'a trouvé sa voie. En dernier recours, un soir où l'électricité et le chauffage ont été coupés et après quelques bières, ils lancent, comme une boutade, le projet de faire un porno et concluent ainsi : "Why does other people doesn't do it? Because the have options and dignity, which we don't." (aaaaaaaahhhh les dialogues de Kevin Smith épouse-moi)




Ils engagent donc une équipe de bras cassés tous plus touchants les uns que les autres (fétichistes de Jay and Silent Bob, sachez que "Jay" passe la moitié du film à poil, je veux dire, vraiment vraiment à poil). Et apprennent sur le tas à faire un film, exercice dans lequel Zach s'avère finalement particulièrement doué. Je vous passe les détails que vous apprécierez de découvrir par vous même, mais sachez qu'encore une fois, Kevin Smith réussi à glisser de la tendresse au milieu de trois éclats de rire et de la fraîcheur au milieu de son cynisme habituel. Et les scènes cultes (à défaut de vraies scènes de cul) sont au rendez-vous (plus jamais je ne verrai un âne de la même manière). Il arrive même à transformer son scénario en histoire d'amour très touchante. Kevin Smith, je t'aime. Voilà, c'est dit, il fallait que ça sorte.

Maintenance


J'ai supprimé mon ancien blog, d'un coup de tête, en oubliant que la plupart des photos des premiers mois étaient hébergée dessus, cruche que je suis. Donc, dans les prochains jours, je vais devoir corriger ou carrément supprimer certains articles. Bref, revoir toutes mes archives, ce que je fais déjà depuis plusieurs jours, c'est pas rapide. Donc je vais probablement moins publier, ce qui ne vous empêche pas d'aller regarder mes archives hein, je suis assez fière de mon évolution depuis le début, les billets sont en attente et vont réapparaître petit à petit, dès qu'ils seront corrigés. Mais retrouver toutes les photos et corriger tous les liens, ça prend un peu de temps...

Bref, en attendant, je vous encourage vivement à aller voir les sublimes gifs pourris du lundi chez M'dame Jo (qui a débusqué cette magnifique marmotte).

Switch



Switch (Frédéric Shoendoerffer, fr-can, 2011)

L'histoire est complètement tirée par les cheveux, et ça empire au fur et à mesure du film, j'ai même pas envie de vous la raconter, en gros, au cours d'un échange de maison entre Paris et Montréal, une femme se retrouve suspectée d'un meurtre qu'elle n'a pas commis et comprend qu'elle s'est fait piéger par une autre femme, psychopathe. Bref. Les dialogues sonnent faux, et sont particulièrement mauvais. La preuve : dans le commissariat, des flics parlent d'une Japonaise qui s'est fait voler sa voiture et là l'un d'eux sort "on va avoir des sushis". Comment vous dire ?

Mais c'est pas tout, l'actrice principale est NULLE, je pense qu'elle a été castée pour courir et pleurer. Manque de bol, courir elle sait, pleurer bof, dire des dialogues encore moins. Cantona est pas mal, mais vu les dialogues, il est pas aidé. Les cadrages et le montages qui essaient des trucs les ratent, tous, il y a des fautes de raccord constantes. Même la musique est à chier.

Mais en fait, la seule chose que j'ai vraiment regretté, c'est qu'il n'y ait pas assez de réseau dans la salle pour faire un #LTnavet. Ah oui, à la fin, la méchante elle meurt et la gentille est innocentée et consolée par les bras de Cantona.  Mais bon, même sans avoir vu le film vous vous en doutiez, non ?


jeudi 21 juillet 2011

Bleu sur bleu


Un camaïeu de bleus pour une manucure toute simple, avec une petite leçon du genre : faites ce que je dis, pas ce que je fais en bonus en fin de billet.

mercredi 20 juillet 2011

Chez Tony


Après la grosse déception de Ozimi, j'ai décidé de faire un peu de pub pour un endroit qui passe souvent inaperçu et qui mérite d'être connu dans la rue de Bourg : chez Tony. C'est un tea room avec une petite terrasse un peu bancale (heureusement, ils n'ont pas de soupe au menu...) et une déco un peu vieillotte. On ne pense donc pas forcément à s'y arrêter et c'est un grand tort.

lundi 18 juillet 2011

Mildred Pierce


Mildred Pierce est un film de 1945 adapté en mini-série par la HBO ce printemps. Je n'ai jamais vu le film original, mais j'ai adoré cette mini-série (5 épisodes d'un peu plus d'une heure). 

samedi 16 juillet 2011

Petits pois et Summer kit de H&M


Comme chaque été, H&M a sorti des kits de mini-vernis, le problème c'est pour les tester, 8 vernis d'un coup, des manucures qui durent pratiquement une semaine (si les vernis sont bien), ça couvre bien l'été mais je vais avoir d'autres envies, solution : utiliser plusieurs vernis d'un coup. Et bon, comme je trépignais d'utiliser à nouveau mon dotting tool, je n'ai pas résisté à cette manucure un peu clownesque.

vendredi 15 juillet 2011

We need to talk about Kevin


We need to talk about Kevin (Lynne Ramsay, uk-usa, 2011)

En allant au NIFFF, je voulais être sûre d'au moins un de mes choix et je n'ai pas été déçue, un véritable coup de coeur pour ce film qui est resté gravé dans mon esprit plusieurs jours, malgré les autres films vus par la suite. Je n'avais lu que le court résumé du catalogue du NIFFF et je voulais en savoir le moins possible, bien m'en a pris. Quelle claque !

We need to talk about Kevin nous parle d'une mère, sublimement incarnée par Tilda Swinton. D'une femme qui projette de devenir mère avec son compagnon, première temporalité ; d'une femme qui découvre sa maternité avec son enfant, deuxième temporalité ; d'une mère qui a perdu ses enfants (de diverses manières, je vais tenter de ne pas spoiler), troisième temporalité. Ces temporalités se mélangent avec brio. La narration est vraiment originale, elle nous perd puis nous rattrape in extremis (souvent grâce aux incroyables regards de Tilda Swinton, on ne pourra jamais accuser la réalisatrice d'abuser de l'effet Koulechov !), elle nous emmène au cœur de la vie de cette femme par couches successives, explicatives ou émotionnelles avec une subtilité folle.

jeudi 14 juillet 2011

Ozimi


Alléchée par la promesse de nature et de produits frais, de saison et faits maison, j'ai été tester Ozimi en début de semaine. (J'avoue que c'est également parce que je travaille dans le coin et que malgré la proximité de mon Holy Cow chéri, je ne peux me nourrir que de burger) (je m'autorise un quota de un par semaine) (bref).

Le lieu contredit ce dont j'avais envie, un espace ouvert sur le centre d'une galerie huppée comportant quelques magasins chics, très froid, pas du tout accueillant malgré les évidents efforts pour rendre "leur coin" plus cosy, je n'ai eu aucune envie de m'y attarder. Mais ce n'est pas si grave, vu que tout est en option take-away. J'y suis allée un jour à 13h15, dans le comptoir vitré à l'entrée il n'y avait plus qu'une sorte de salade. Le menu habituel (très alléchant) est collé sur le comptoir et indiqué sur des ardoises aux murs, mais ce n'est pas très clair. Après quelques instants on est venu me demander ce qui me plaisait, mais les deux choses que j'ai citées en premier étaient en rupture. J'ai donc inversé la question : qu'avez-vous ?

mercredi 13 juillet 2011

Manucure à petits pois


J'ai ENFIN trouvé l'outil parfait pour faire des petits pois, j'ai d'ailleurs poussé un tel cri en le découvrant qu'Armalite qui était en train de dévaliser le stand Essence à mes côtés a dû avoir peur ! C'est en fait un outil sensé servir à coller des strass sur les ongles, ce dont j'ai horreur, mais qui fait parfaitement l'affaire, on le dirait même inventé pour ça, et pour la modique somme de 3,90 francs suisses, je suis maintenant équipée pour me transformer en dalmatien mettre des petits pois partout, je sens que vous allez en voir, des pois, pauvre de vous.

mardi 12 juillet 2011

Mon NIFFF 2011


Je n'ai pu passer qu'une journée au NIFFF (Neuchâtel International Fantastic Film Festival) cette année, la dernière, mais je me suis régalée. Je vous parlerais dans un billet à part du film que j'ai préféré ce jour-là (We need to talk about Kevin) mais je voulais vous faire part de mes impressions sur le reste. Le NIFF existe depuis maintenant 11 ans il continue à grandir et à évoluer chaque année. Il est plein de ces défauts de "petits" festivals, mais c'est ce qui fait souvent leur charme également. Plus d'un tiers des spectateurs sont des Neuchâtelois qui prennent parfois plusieurs jours de vacances pour assister au plus de films possibles, ce qui donne une ambiance très conviviale et agréable.

Un des traditions du NIFFF n'existerait d'ailleurs pas autrement. Au début de chaque film, ce sont les mêmes publicités ou annonceurs, vous imaginez qu'au bout de 10 films, les spectateurs commencent vraiment à en avoir marre. C'est la cas dans tous les festivals d'ailleurs (Messieurs Dames les directeurs de festival, arrêtez d'allonger inutilement ces moments de pré-films, c'est épuisant, pitié), à Neuchâtel les spectateurs en ont pris leur parti et se la jouent "Rocky Horror Picture Show" en interagissant avec les annonces. Entre les "à poil" scandés à la cruche qui présente le festival, les bruitages hilarants de la pub pour le film de minuit, les "merci" qui fusent quand un annonceur souhaite une bonne projection ou les "il va faire tout noir" auxquels toute la salle répond "ta gueule" en coeur, les débuts de projection sont mouvementés. Je vous rassure, tout ce petit monde se tait dès que le film commence.

Sinon, le festival en lui-même est situé dans plusieurs salles au centre de la ville, tous les trajets durent moins de 5 minutes à pied, le centre du festival comporte plusieurs stands de nourriture (indien, vietnamien, un stand "terroir" avec un sublime gazpacho, du tartare, des sandwichs au foie gras, ...) et plusieurs bars plutôt sympathiques, avec des tables installées sous les arbres, encore une fois c'est très convivial. (Il est toutefois dommage que certaines salles ne soient pas de "vraies" salles de cinéma en temps normal, parce que ce jour-là, au bout de 7h dans la Salle du Temple du Bas, j'étais plus poisseuse (très mauvaise ventilation) et j'aurais abandonné une éventuelle 4e projection sous peine d'y laisser ma nuque.) Le programme est varié, avec chaque année une compétition internationale, des courts-métrages, des sections thématiques, du cinéma asiatique, il y en a pour tous les goûts. (Et, sauf erreur de ma part, tout est sous-titré en français.) Il y a également un programme de courts-métrage pour les enfants, concocté par La Lanterne Magique dont j'ai vu quelques films avec un énorme plaisir !

Pour continuer dans les généralités, avant de vous parler des films que j'y ai vus, je trouve que le NIFFF a un gros, gros effort à faire sur sa communication Internet. Son site n'est vraiment pas très agréable visuellement, mais surtout il est pas pratique DU TOUT. Sa fan-page FB est un tel flood avant le festival (flood souvent sans informations) que je suppose que la plupart ont fait comme moi et masqué ses statuts (particulièrement contre-productif donc), son système de réservation de billets en ligne bug très régulièrement (sur 3 personnes avec qui j'en ai parlé... 3 personnes ont eu le même problème...), etc. A l'ère des réseaux sociaux, il est dommage de ne pas en profiter ! Surtout pour un festival si convivial où les spectateurs prennent une part aussi active dans l'ambiance de l'événement ! Mais bref, ce n'est pas si grave et ce n'est pas le seul festival qui en souffre, passons aux films !

lundi 11 juillet 2011

Eye liners colorés pour l'été


Je continue dans mes envies de liner colorés pour l'été, maquillages faciles à porter mais qui font leur petit effet, vous découvrez ici Visionnaire, liner liquide rose clair de M.A.C. Moins faciles à poser que les liners à embouts feutres, mais ça reste faisable pour l'handicapée du liner que je suis.

Et je profite de cet article pour vous recenser mes précédents essais de liners fantaisies : turquoise sirène, bleu électrique, cuivré et violet, vert bouteille/khaki, noir et or et noir et argent. Je ne sais pas ce que je préfère, mais je ne compte pas m'arrêter en si bon chemin et vais continuer à tester toutes les couleurs qui me tombent sous la main ! Par contre, contraiement à beaucoup, je préfère définitivement les liners liquides ou à embout feutre plutôt que les liners crème que je trouve moins éclatants ET plus difficiles à poser.


dimanche 10 juillet 2011

Nostalgia de la luz de Patricio Guzman



Nostalgia de la luz (Patricio Guzman, Chili, 2010)

Thierry Jobin m'a donné très envie de voir ce film qu'il décrit comme le pendant documentaire de The Tree of Life, je ne peux que lui donner raison. Pour des raisons formelles tout d'abord : de nombreuses images spatiales ou de nature, une voix off très présente et une construction qui ne se laisse comprendre qu'au fil du film.

samedi 9 juillet 2011

Vernis crack, oui, encore


Un an après mon premier crack (je parle évidemment de vernis, pas de drogue) (quoique...), je ne suis pas encore rassasiée, ma collection n'est pas énorme, mais continue à s'agrandir régulièrement, les deux derniers en date, le vert Isadora et un rose Debby que je vous présente donc ici. J'ai trouvé intéressant de les présenter dans le même billet car ils m'ont provoqués des réactions exactement inverses, autant j'ai adoré l'un, autant je n'ai pas du tout aimé l'autre.

vendredi 8 juillet 2011

Milk Shake au café


Je ne suis pas une fille sucrée, mais parfois j'ai une envie subite de milk shake au café, je me suis dit qu'il n'y avait pas de raison que je sois la seule à souffrir de cette addiction !

- 3 dl de lait froid (entier, il faut qu'il ait du goût)
- 2 dl de café refroidi (soit vous avez de la patience, soit vous le mélangez chaud avec des glaçons, il se rafraîchit immédiatement)
- 1 petit pot de glace moka (les glaces Giolito vendues chez Globus ont ma préférence, mais faites gaffe, elles sont situées à côté des Ben & Jerry's, très très très difficile de résister)

Un blender puissant, tout dedans, BRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR, un grand verre et hop, on déguste ce milk shake fort en goût et peu sucré. Les plus gourmands ajouteront une cuillère à soupe de cacao.

J'en profite pour ajouter que le café + verre de glaçons est la commande que je passe le plus souvent dans les cafés en été, les serveurs sont parfois étonnés et amènent souvent un verre d'eau à la place, le café froid, légèrement sucré est une de mes boissons favorites, vous avez déjà goûté ?

jeudi 7 juillet 2011

Balada Triste de la Trompeta de Alex de la Iglesia


Alex de la Iglesia est un génie. Ou un psychopathe. Ou les deux. Ce qui est sûr c'est qu'il a un sens de l'humour très particulier (euphémisme) et qu'il est doté d'un sens esthétique indéniable, mais encore une fois, très particulier. Balada Triste de la Trompeta est sorti en 2010, mais vient d'arriver dans nos salles Lausannoises (enfin, dans UNE salle Lausannoise).

mercredi 6 juillet 2011

Black Diamond de Mavala


Pas beaucoup d'intérêt dans ce billet si ce n'est vous montrer le sublime Black Diamond de Mavala, noir à reflet argenté, particulièrement élégant. MAIS il est un peu complexe à poser car particulièrement peu opaque, il faudrait trois couches. Et un deuxième mais : tenue merdique, moins de 24h après j'avais des écailles à plusieurs doigts.

mardi 5 juillet 2011

Gruyères, Giger et le gruyère


On continue notre découverte de la Romandie, après le Léman, une escapade pour laquelle il vous faut au moins un demi-journée afin de l'apprécier à sa juste valeur : le village de Gruyères (avec un "s"), dans la région de la Gruyère (sans "s") d'où provient le gruyère (sans "s") qui a donc une AOC et qui n'est pas l'infâme fromage jaunâtre vendu râpé ou à gros trous dans les supermarchés français. Le gruyère n'a PAS de trous.

lundi 4 juillet 2011

Mon Festival de la Cité 2011


Le Festival de la Cité a lieu chaque année à Lausanne au début du mois de juillet. C'est un festival gratuit qui met en valeur la vieille ville de Lausanne avec des concerts, des spectacles comiques, du théâtre, de la danse, des artistes de rues et des dizaines de stands de nourritures/boissons (c'est le seul endroit que je connaisse où vous pouvez manger une poutine accompagnée d'un cocktail au rhum servi dans une noix de coco) (je dis pas que j'y ai goûté hein).

J'adore ce festival qui permet de se promener seule ou à plusieurs, de grapiller des spectacles par hasard ou de se faire un programme précis, d'y aller juste pour apéroter avec des amis ou dans un vrai but culturel et qui oblige à lever les yeux à chaque instant. J'aime comment ce festival occupe ces lieux historiques et souvent déserts le reste de l'année de manière ludique. Je vous livre ici quelques instantanés.

dimanche 3 juillet 2011

Webologie helvète


Wikio m'a encore une fois proposé de partager avec vous la version juin du concours de la plus grosse de son classement. 

1Fattorius
2Audouchoc
3Le blog de Louis Lepioufle
4Bon pour ton poil
5Viti-Vino
6Les chroniques numériques de Bernard Rappaz
7funambul(in)e
8La marinière
9Les chroniques d'Angélique
10Sarah babille
11Lyonel Kaufmann blogue…
12Blogeek
13Top Slurp avec Estèbe
14L'Humanosphère
15Dr. Goulu
16ptite-boukinette
17Juan-Carlos Hernandez
18Cmicblog
19Macbrains
20La chronique de Crottaz-Finance


Ceci étant dit, malgré mon monumental égo flatté par cette honorable place, j'ai plus envie de vous parler de ceux qui, selon moi (mon avis est important, je suis 7e au wikio suisse, je vous le rappelle), mériteraient d'être là. Ceux que je lis. Petit florilège de mes favoris helvètes : 

- Entendu à Lausanne : est-il encore besoin de vous présenter ce blog ? Peut-être... nous manquons de contributions pour l'été, n'hésitez pas à participer afin d'offrir ce petit sourire en buvant le café, chaque matin.

- M'dame Jo : blog à la ligne éditoriale inexistante, pour mon plus grand plaisir. Ne ratez pas ses gifs moisis du lundi, un must.

- Même pas mal : séries addict, informaticien et suisse (il cumule), ligne éditoriale vagabonde, indispensable.

- Lost in cinéma : le blog de Thierry Jobin, ancien critique du Temps, récent directeur du Fiff, un bonheur de cinéphilie érudite.

- Bon pour ton poil : oui, je sais, il est très bien classé au wikio, mais il le mérite.

- Top slurp avec Estèbe : miam, philo et glouglou dit-il de son blog, j'ajouterais lol et slurp. Les recettes sont sublimes, la plume délicieuse, le blog de cuisine que même ceux qui ne cuisinent pas vont adorer. Actuellement en pause estivale, ça tombe bien, vous pourrez donc lire toutes ses archives avant qu'il ne revienne !

Pardon pour les autres hélvètes que je lis également, mais plus de liens noieraient ceux-là, courrez-y !

samedi 2 juillet 2011

Manucure Armalite


Quand Armalite était en Gruyérie (son récit ici et ici et ici et le mien sur nos 4 jours de tourisme bientôt), elle m'a demandé de lui faire une manucure et j'ai été très peu originale en lui proposant une manucure rose et noir, comme le nom de son blog, je me souvenais qu'elle avait apprécié les motifs à vague (comme ici et ici). Donc rien de bien original... mais je soupçonnais un final qui lui plairait.

Quand je fais une manucure à quelqu'un, je passe par plusieurs étapes :
- Demander à mon  hôte de se préparer et de préparer ses affaires pour la journée, afin qu'elle ne doive pas utiliser ses mains immédiatement après la manucure.
- Ôter le vernis précédent.
- Mettre de l'huile à cuticule et masser les matrices et cuticules.
- Crémer et masser les mains.
- Repousser les cuticules, soit avec mes ongles, soit avec l'embout d'un coton-tige (moins agressif qu'un ustensile en métal ou en bois que j'utilise pour moi).
- Lui demander d'aller se laver les mains et les ongles, en brossant ses ongles, pour enlever toute pellicule de gras qui pourrait faire baisser la durée de la manucure.
- Une couche de base, selon les besoins de la personne (hydratation car ongles dédoublés, fortifiant car ongles mous ou cassants, blanchissant car ongles un peu jaunis, etc.).