samedi 30 octobre 2010

Fraise des bois et autres histoires de Frankenpolish

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A l'occasion de la visite de Fraise des bois en Suissie, elle qui est si douée de ses dix doigts et qui adore le DIY, je lui ai concocté un vernis personnalisé. Je voulais du rouge, bien vif, légèrement irisé de rose, avec des paillettes (pour imiter les graines).

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La recette : A-List de Essie, Summer Red de Isadora, Thank you so muchness de O.P.I., Mad as a hatter de O.P.I. = Fraise de bois (funambuline no 4)

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C'est vraiment très amusant de faire des "frankenpolish" (c'est le mot consacré sur le net, j'ajoute d'ailleurs cette rubrique). Il vous faut une bouteille de vernis vide (l'idéal c'est de récupérer les petites billes en métal, comme celles des vernis Mavala), un support pour voir les résultats des mélanges au fur et à mesure (j'utilise le couvercle d'une boîte en métal qui est devenue un véritable tableau à force), plein de vernis différents et un bon diluant (le Mavala est parfait) pour le mélange.

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Ma palette de mélanges...

J'en ai concocté un autre, j'avais envie de rose doré, finalement c'est un nude que je trouve élégant, je l'ai appelé Rose doré (funambuline no 5).

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Et j'en ai profité, vu que j'avais une bouteille vide et donc un pinceau disponible, pour déposer une goutte de vernis au sommet de chacun d'entre eux, afin de pouvoir les trouver facilement sans devoir fouiller dans ma boîte.

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EDIT : pour répondre à certaines de vos questions, un très bon tuto avec explications, matériel, etc... chez le Dr Frankenpolish.

mardi 19 octobre 2010

Knight and day

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Oh la jolie image qu'on voit bien comme elle est détourée

Knight and day (James Mangold, usa, 2010)

Mais pourquoi je m'inflige des trucs pareils ? A chier et donc à éviter absolument, même si vous n'avez que ça à voir, faites plutôt une sieste.

L'Arnacoeur

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La fameuse scène Dirty Dancing

L'Arnacoeur (Pascal, Chaumeil, France, 2010)

Moins nul que ce que je pensais, il y a même quelques scènes sympas. Mais Romain Duris, malgré sa belle gueule, m'est de plus en plus antipathique. A voir éventuellement un dimanche soir de novembre en cas de pénurie d'autre film.

Sin City

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Sin City (Frank Miller & Robert Rodriguez, usa, 2005)

Ok, le visuel est exceptionnel. Mais à part ça, qu'est-ce que c'est chiant ! Beaucoup trop long ! Impossible de m'accrocher sans m'endormir, je l'ai vu en trois fois. Je sens que je vais me faire lyncher.

The Killer inside me

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Amateurs de fessées et/ou de fessiers, vous serez comblés

The Killer Inside Me (Michael Winterbottom, usa, 2010)

Malgré son abominable voix (et je ne remercie pas mon ami cinéphile qui me l'a fait remarqué, le film était bousillé, grrrrrr) Casey Affleck est décidément bien meilleur acteur que son grand frère Ben. Mais il ne suffit pas pour rendre ce film passionnant. Il est plutôt pas mal foutu though. Le reste du casting est très inspiré également, aaaaaaaah Simon Baker sur grand écran, le rythme enlevé - malgré quelques longueurs-, visuel plutôt maîtrisé et intrigue qui maintient un peu de suspense. Mais au final, je dirais, mouais. Quoique les aficionados de fessées seront comblés par le ferme fessier de la sublime Jessica Alba (qui m'a d'ailleurs donné envie d'enfin voir Sin City).

Eat, Pray, Love

film
Très joli moment du film n'existant pas dans le livre

Eat, Pray, Love (Ryan Murphy, usa, 2010)

J'avais beaucoup aimé le livre et j'étais curieuse de voir comment ce récit de "non-fiction" allait être transposé. Le choix de Julia Roberts est judicieux, le reste du casting est parfait également, tant pour le volcanique Javier Bardem que pour le trop rare Richard Jenkins - qui joue d'ailleurs le fameux "Richard from Texas who looks so much like Richard Jenkins !" huhuhu - que pour les autres rôles secondaires, le gourou édenté, par exemple, est absolument identique à l'image que je m'en étais faite à la lecture de la prose de Liz Gilbert.

Malheureusement, le charme des commentaires de l'auteur qui m'ont tant plus dans ce fameux récit de NON-fiction ne fonctionnent pas du tout ici, l'histoire en perd énormément en consistance, en magie, en élévation et le côté pathos de la femme se remettant d'un divorce et décidant de changer de vie devient le centre de l'histoire alors que ce n'est pas le cas (ou pas ce que j'en ai retenu en tous les cas... et pourtant je sortais d'une rupture) dans le roman. Le film arrive même à rendre l'histoire d'amour finale (pardon pour le spoiler, m'enfin bon, c'est tellement gros qu'on le devine tout de suite !) kitch et un peu cliché alors que le roman la rend merveilleuse.

Bref, le moment n'est pas désagréable à passer, mais je vous recommande plutôt la lecture du roman. 

The Town


film

The Town (Ben Affleck, usa, 2010)

Je sors à l'instant de The Town et j'en ai pris pleins les yeux et les oreilles. C'est un excellent film de braquage, au rythme brillamment mené. Le travail du son est exemplaire et pas uniquement parce que la voix du grand frère est plus supportable que celle du petit frère, pardon Casey, mais vraiment, faut faire quelque chose. De la violence très spectaculaire sans être gratuite, une intrigue (pas extrêmement complexe mais) qui ne se dévoile pas dans les premières minutes, un ancrage régional bien utilisé (Ben Affleck est un "bon petit gars de Boston", ressort qui avait déjà excellemment fonctionné dans "Will Hunting"). Bref, un excellent moment à condition de ne pas avoir trois greluches sur les sièges juste derrière vous qui se croient obligée de TOUT commenter et d'envoyer des coups de pieds dans votre siège en salle obscure.

Par contre, Ben, mon chéri, tu es un réalisateur vraiment convainquant, mais quand vas-tu te décider à choisir quelqu'un d'autre pour le rôle principal ? Pas que je te trouve hideux hein, mais la réalisation te sied VRAIMENT mieux. Je sais pas moi, demande à Matt, paraît que vous êtes potes, il est bien Matt, et convainquant aussi en "petit gars de Boston". Si vraiment tu veux exhiber ton torse et tes abdos parfaits, offres-toi un petit rôle où tu soulèves des trucs pendant que tu discutes avec lui. Merci d'avance. Par contre, déjà qu'on discute tous les deux, John Hamm (aka Don Draper), c'est QUAND TU VEUX que tu lui offres des rôles.



EDIT : avant je rédigeais mes billets cinéma par mois, les commentaires ci-dessus ce rapporte donc aux différents films que j'ai vu en septembre et octobre 2010, que j'ai à présent publié séparément afin de mieux les retrouver.

Miel

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Miel (Bal) (Semih Kaplanoglu, Turquie, 2010)

Quand j'étais très assidue au FIFF, je savais déchiffrer le catalogue pour savoir quel film j'allais apprécier ou lequel risquait de m'ennuyer. Quand il y a une centaine de film, c'est indispensable. Au milieu de la semaine, épuisée, parfois je choisissais un film où le mot "contemplatif" apparaissait dans la description, j'étais sûre de pouvoir y faire une sieste confortablement. Pour décrire Miel façon FIFF (j'adore ce festival hein, n'allez pas croire l'inverse !), je dirais : "magnifique film sur le silence et la solitude de l'enfance au rythme contemplatif..."

Bref, ZzzzzZzzzzZzzzz. Je me suis d'ailleurs vraiment endormie quelques minutes au milieu. Pour être un peu plus juste, j'ajoute que les images et la lumière sont sublimes (mais est-il vraiment nécessaire de faire des plans aussi long pour tout ?) et que le travail du son est impressionnant (mais bon, heureusement, vu le peu de dialogues et l'absence totale de musique).

The Social Network

film
Ce regard qui nous résume tout : "je me fais chier !"

The Social Network (David Fincher, usa, 2010)

Une critique que j'ai lue disait : "The Social Network" a toutes les chances de captiver aussi bien les adeptes de Facebook (qui y découvriront la genèse de leur outil préféré) que ses détracteurs les plus acharnés (auxquels le scénario fournit quelques arguments imparables). Dans un cas comme dans l'autre, il ne laissera personne indifférent, ce qui est bien le minimum pour un film signé David Fincher." Sauf que non, Monsieur le critique, vous avez tout faux, je suis restée froide pendant deux heures.

La réalisation est sans aucune surprise, Fincher maîtrise son classicisme. Dommage, après ses flamboyants opus précédents, m'enfin bon, l'histoire ne mérite pas plus, elle est linéaire, malgré l'effort de mise en perspective des auditions. Un nerd - que le film parvient à nous rendre ni sympathique ni antipathique, peut-être d'ailleurs que l'originalité du film repose dans ce tour de force (hum), mais c'est ennuyeux à mourir - améliore une idée soufflée par d'autres et réussit à la faire prospérer. C'est tout, ça ne méritait pas un film de deux heures, mais ça aurait fait un très bon téléfilm d'après-midi pour M6.

samedi 16 octobre 2010

Smoky gris fumée

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Oui, bon, ok, smoky / fumée c'est nul, mais c'est l'effet que je cherchais ET la couleur que je cherchais, alors vous allez faire avec ! Donc, un smoky gris, ce gris qui peut éteindre plein de couleurs d'yeux mais qui convient si bien au vert.

D'abord la base Primer Potion d'Urban Decay, tenue parfaite toute la soirée donc. Par dessus, un crayon gras Essence, gris moyen mat, mais je l'ai trouvé super dur à estomper, pas convaincue donc. Puis les fards : Howzat (collec' Fafi de M.A.C.) - un gris sombre très légèrement irisé - estompé vers le haut avec Hypnotizing (collec' Love Lace de M.A.C. déjà utilisé ici et ) - gris tirant vers le mauve, légèrement irisé aussi -, puis une touche de Hypnotizing aussi ajoutée au centre de la paupière mobile, pour ajouter un peu de relief. Pareil en bas, évidemment, une touche lumière avec Mylar, khôl gris de The Body Shop et couches de mon toujours chéri Colossal.

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Alors ? Ça vous plaît ?

Bon, et sinon, j'avais le soleil dans les yeux, donc ils étaient un peu froncés, mais vous avez vu ces ridules de deshydratation de contour des yeux sur la première photo ? C'est abominable, donc les CDY de La Roche-Posay c'est vraiment de la merde, pas hydratant pour un sous, hop, poubelle !

mercredi 13 octobre 2010

Formidable de Venomous Villains de M.A.C.

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De la dernière collection M.A.C. (Venomous Villains) consacrée aux méchants Disney spécialement dédicacée à tous ceux qui portent leurs sourcils au milieu du front, je n'ai craqué QUE sur un vernis. Oui, je suis forte, je sais, bientôt un bouton paypal à disposition pour m'idôlatrer, promis. Un dernier détail concernant cette collection, le rouge à lèvre Heartless est exactement le même que Ramblas de la collection permanente.

Trève de plaisanterie, des swatchs.

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Ce qu'on ne voit pas du tout sur les photos, malgré toute la lumière dont je disposais, c'est que les reflets oscillent entre le vert et le violet, c'est magnifique, et un peu plus clair que l'impression donnée sur ces photos.

Par contre, comme les autres vernis M.A.C., la qualité n'est pas top. La texture est tellement liquide que très peu opaque, un minimum de trois couches pour que ce soit opaque (je vous rappelle ici que les couches DOIVENT être fines, si vous voulez que votre manucure dure, donc si c'est un peu transparent, ça ne sert à rien de faire des couches épaisses, votre manucure ne tiendra pas). Comme la texture est complexe, au moment du dissolvant, les trois couches sont fastidieuses à enlever. Sinon le séchage et la tenue sont tout à fait corrects (d'ailleurs ces photos ont été prises deux jours après la pose, toujours nickel ! Mais c'est aussi dû à mon fameux top coat Revlon ...). La prochaine fois, je pense que je le poserais par-dessus une autre couleur, un vert (sur Jade is the new Black ce devrait être sublime) un violet (Funky Donkey par exemple) ou du noir.

lundi 4 octobre 2010

Isadora et l’effet Graffiti

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Je vous avais déjà parlé de cette nouveauté Isadora Graffiti ici et je n'ai pas résisté à essayer vraiment. J'ai d'abord été swatcher (chez Douglas, les vendeuses me foutent une paix royale, c'est un bonheur) les trois couleurs claires (il y a aussi un vert proche du vert bouteille sublime et un bleu roi franc, mais vu que je portais un vernis foncé, ces swatchs-là ne se voient pas). Les voici :

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Alors ? Qu'en pensez-vous ?

Moi je trouve ça amusant, mais je ne suis pas sûre que ce soit portable, mais quand même amusant. Surtout la pose. Il faut tenter de faire un seul coup de pinceau, épais, bien égal. Et là on attend, et au bout de trente secondes hop, ça craque. Chaque ongle devient unique et différent. Tout à fait étonnant et super ludique !

Bref, comme vous pouvez vous en doutez, du coup j'ai pris le noir que j'ai essayé par-dessus un rouge bien rouge (qui a dit pupute dans le fond ? Non mais je ne vous permets pas, malotru !), le Color So Hot It Berns de O.P.I. (que j'ai ajouté sous cet article).

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Et bien j'aime beaucoup. Je trouve que ça donne un côté rock. Alors il faut savoir que vu que c'est une texture super mate et qu'il faut faire des couches épaisses, la tenue est pas géniale, mais l'effet brillant en dessous et mat "graffiti" par-dessus, c'est le plus impressionnant. Ce que je fais, pour que ça dure, c'est 2 couches de top-coat par-dessus (2 couches nécessaires à lisser le truc vu l'épaisseur de la couche spéciale). Mais du coup, au dissolvant, ça fait 7 couches à enlever... bon courage sans le vagin artificiel !!!

J'attends vos verdicts avec impatience !

EDIT : bon, donc, vu que google n'est apparemment pas l'ami de tout le monde, sachez que l'on trouve la marque Isadora en Suisse chez Douglas exclusivement. En France on ne la trouve pas (encore). C'est une marque suédoise. Mais on a également découvert dans les commentaires, grâce à dessert, que BarryM fait aussi des vernis qui "craquent", il y a même une vidéo où l'on voit bien l'effet, et qu'on peut donc commander sur le web.

EDIT 2 : Et voilà que O.P.I. se met aussi au vernis "crack", je n'ai pas compris si ça sera dans la (très jolie) collection inspirée par Katy Perry ou dans le duo Serena Wiliams (qui sortiront en 2011).
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EDIT 3 : Et voilà China Glaze qui se met à l'effet craquelé ou effet graffiti dans sa prochaine collection.


vendredi 1 octobre 2010

Lash Blast Lenght de Cover Girl ou le mascara de Drew Barrymore

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Dans la pub pour ce mascara Lash Blast Lenght, apparaît une Drew Barrymore tellement maquillée que j'ai mis du temps à la reconnaître. Comme dans toutes les pubs pour des mascaras, les faux-cils sont de rigueur. Donc voilà un vrai test, sur des vrais yeux, des vrais cils. Et donc d'abord mon oeil tout nu. Comme on peut le remarquer, je ne suis pas très fournie en cils et ils sont très clairs, donc sans mascara j'ai l'air fatiguée, endormie... youpie. Bref, je ne sors pratiquement jamais sans.

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Première constatation : le mascara tient ses promesses de longueur, indéniablement. Il y a ici deux couches. La pose est HYPER FACILE, j'ai testé le superposage de couches, je ne vois pas comment on pourrait faire des paquets avec cette brosse fabuleuse.

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Les cils sont donc allongés et extrêmement bien définis, un bonheur. On peut sans problème ajouter de l'intensité ou se faire des cils assez naturels. C'est le mascara parfait pour les cils du bas, le mascara les colore SANS les épaissir. Et on arrive donc à la question du volume : non, ce mascara n'est PAS volumisateur. Il se contente d'allonger et le fait de manière parfaite, mais il ne fait pas de volume.

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Un dernier avantage de ce mascara, c'est qu'il peut se démaquiller au savon et à l'eau, oui mesdames, je sais que les adeptes de l'huile démaquillante vont hurler au scandale, mais j'ai testé et le résultat était impressionnant.

C'est un mascara parfait pour celles qui cherchent de la longueur et non du volume. Un mascara parfait pour celles qui n'ont pas l'habitude de se maquiller, impossible de se louper et de faire des paquets, en plus il est vraiment pas cher (12,90 CHF, donc environ 8 Euros). Je recommande vivement. Décidément, les mascaras Cover Girl c'est de la balle !

Maquillage

Dernier détail, sachez que les mascaras Cover Girl se vendent sous blister, avec la brosse à l'extérieur. La brosse de celui-là est jaune vif, comme le tube, là vous voyez la brosse qui a été "trempée" une fois et une seule dans le tube, vous voyez à quel point le produit s'est réparti de manière super régulière sur toute la brosse, dans les moindres recoins, la formule est vraiment gainante !


EDIT : ces temps, je côtoie des super-héros #privatejoke, et mes maquillages se doivent donc de tenir le choc. ET bien ce LashBlastLengh s'est émietté. J'imagine que c'est à cause de sa formule qui peut se démaquiller à l'eau. Mais il existe en formule waterproof (à démaquiller à l'huile donc) qui fera mieux l'affaire si, comme moi, vous accomagnez un super-héros dans ses exploits nocturnes.