mardi 29 juin 2010

New Jersey Girl



film

New Jersey Girl (Kevin Smith, usa, 2004)
J’'ai continué ma plongée dans l’univers de Kevin Smith. Toujours au New Jersey, toujours l’acceptation qu’une « petite vie » peut-être le bon choix et rendre heureux, mais cette fois on est dans une comédie dramatique et romantique –ça fait beaucoup non ? Oui, ça fait trop !

Ben Afleck (qui réussit presque à être émouvant) et Jenifer Lopez sont amoureux et font un bébé, mais elle meurt à l’accouchement (heureusement, ça nous débarrasse d'elle pour le reste du film) et Ben apprend à devenir père célibataire. Touchant sans plus. Trop mièvre et cliché, mais il y a de jolis moments. 

HS : Liv Tyler est une femme sublime, dans mon top 5 avec Kate Winslet, Laetitia Casta, Tara Lynn et … je cherche la 5e, il y en a tellement.

Epouses et concubines

film

Epouses et concubines (Rise the red lanthern) (Zhang Yimou, chine, 1991)

Impossible de rater ce film quand arte la programme, même si je l’ai déjà vu plusieurs fois. Tout y est somptueux. TOUT. Raaaah le bruit du massage de pied, raaaahh la cérémonie des lanternes rouges, j'en suis toute émoustillée rien de de repenser à ces images, sons, émotions, ...

C’'est un chef d’œuvre qui ne m’'a toutefois jamais réconciliée avec le cinéma chinois qui souvent m'’ennuie ou ne me touche simplement pas. Comme le cinéma indien d'ailleurs ! Je me souviens d'un film du Kérala du Sud, durant trois heures, avec des plans interminables sur le même manguier. Plans qui devaient probablement être extrêmement poétiques, symboliques, significatifs ou que sais-je ? Et dans ma tête, la même référence stupide qui revenait... Patrick Bruel dans Profs (oui, j'ai honte) qui disait "faire un films pour des mecs intelligents, c'est facile, tu fais un gros plan sur un oeuf et là, les mecs ils pensent immédiatement à la poule, à Christophe Colomb, ... Faire un film pour des mecs cons, comme moi, c'est beaucoup plus compliqué !". Je suis décidément très conne !

The Visitor


film

The Visitor (Thomas McCarthy, usa, 2007)

Un professeur d’université, veuf, s’ennuie dans sa vie et dans son job. Il se retrouve à héberger un couple d’immigrés illégaux. Jusqu’ici je savais à quoi m’attendre. La suite m’a surprise, bouleversée et laissée avec de nombreuses réflexions. Le film ne juge pas, ni d’un côté, ni de l’autre. Les personnages sont complexes (à part peut-être la mère dont le côté négatif m’échappe encore). Si vous aimez les films sociaux, que la question de l’immigration vous intéresse, vous devriez adorer. Si vous aimez voir New York, ce film devrait vous plaire également. Si vous aimez les histoires d'amour étonnantes, vous devriez verser votre petite larme. Et enfin, si, simplement, vous aimez les films bien construits, pas trop faciles, avec un rythme de montage brillant et des acteurs époustouflants, vous devriez y trouver tout ce que vous aimez. 

My Blueberry Nights



film


My Blueberry Nights (Wong Kar Wai, HK-Chine-France, 2004)

Wong Kar Wai fait son film américain, presque un road movie. Serait-ce un passage obligé ? (Je pense à Kusturica et son Arizona Dream) On y retrouve ses couleurs, ses personnages tous torturés, ses lenteurs magnifiques, ses ralentis émotifs, ses flous percutants, ses gros plans graphiques et sa direction d’acteur brillante. Les personnages sont touchants et on a envie de les suivre mais l’histoire importe peu. Nora Jones est parfaite, j’espère qu’elle retentera l’expérience. Nathalie Portman est délicieusement décalée en gouailleuse marginale. Vous l'aurez compris, il faut être d'humeur à se laisser emporter par ce maître esthétique, à supporter des lenteurs et des flous. Si ce n'est pas le cas, passez votre chemin. Mais vous rateriez un très bel exemple de ce que le médium cinéma peut produire comme registres émotionnels.

L'Illusionniste


film
film
film

L’illusionniste (Sylvain Chomet, France, 2010)

Le réalisateur des « Triplettes de Belleville » met en scène un scénario original de Jacques Tati. Alléchant dit comme ça, non ? Et bien c’est exactement ce que j’ai vu… et à part quelques très jolis moments, une esthétique poétique, de sublimes décors (en particulier Edimbourg des années 50, qui me prête sa machine à remonter dans le temps ?), le côté suranné et le rythme qui paraît ne jamais décoller, et au contraire s’enliser, m’ont rendu l’expérience passablement ennuyeuse. Je crois que j’aurais pris plus de plaisir si Chomet ne profitait pas de chaque opportunité pour faire du « joli ». Une scène de neige artificielle crée par des plumes de poulet, un canard qui s’envole dans une gerbe d’eau scintillante, des chaussures rouges illuminées comme par un rayon divin, c’en était trop pour moi. D’autres séquences sont par contre vraiment drôles, le personnage principal est intéressant (malgré son faire-valoir insipide) et le côté dessin animé « déprimé » ou « nostalgique » me séduit définitivement.

Si vous avez adoré « Les Triplettes de Belleville » vous retrouverez la même esthétique, allez-y. Si vous êtes un grand fan de Tati et de son style narratif si particulier : allez-y. Aucun de vous ne sera déçu.

Si vous hésitez encore, allez donc lire un autre avis éclairé ! (bande-annonce iniside).

Des Nouvelles du Bon Dieu


film

Des nouvelles du Bon Dieu (Didier le Pêcheur, France, 1996) 

Après le suicide de leur auteur favori, deux personnalités complètement barges et branques (Marie Trintignant et François Cluzet) décident de contacter Dieu. Il est impossible de raconter cet O.F.N.I. (objet filmé non indentifiable). Mais par contre, je peux vous dire que j'ai adoré le rythme blasphématoire trépident (comme l'assassinat du pape, sur la photo), les dialogues complètement barrés, les acteurs qui arrivent à nous rendre cohérents et crédibles des personnages tous plus loufoques les uns que les autres. Un grand moment. Si j'ajoute à cela, pour vous faire saliver, que Jean Yann est Dieu et que Mondino et Kassovitz font de la figuration, j'espère que ça suffira à vous donner envie de dégoter cette pépite trop méconnue. D'ailleurs j'en profite pour remercier cette très chère M'dame Jo qui m'a fait découvrir cette merveille, et j'ajouterai : "quand on ne sait pas compter, on s'abstient", sa réplique culte.

dimanche 27 juin 2010

Le bain dissolvant de Séphora

Mon bébé blog a donc fêté sa première année d'existence il y a peu, pour l'occasion, j'avais organisé un petit concours d'imagination que Mimibio avait remporté avec son idée de vert grisé intitulé Be Happy Be Greenliant by funambuline (ahahaha, comme c'est bon de se la péter comme ça). Après moultes péripéties postales, Mimibio a ENFIN reçu SON vernis unique au monde ;-)

Photobucket

Dans le but d'un échange "ouin-ouin y'a pas chez moi" avec cette chère Mimibio, j'avais ajouté Satin de Mavala qu'elle ne trouvait pas en France ainsi que le très joli The One and The Only de Essence et les stickers pour produire ces petites vagues. En contre-partie, le deal, c'était qu'elle m'envoie le Bain Dissolvant de Séphora sur lequel je lorgnais depuis sa sortie, en particulier pour les vernis compliqués à enlever ou pour les manucures multi-couches avec motifs & co. Et qu'est ce que je reçois, rien de moins que :

bla-bla-bla

C'est-y pas trop choupinet de sa part ! Donc plein de petits échantillons de produits qu'elle aime et qu'elle a envie de me faire découvrir, un sublime savon à l'huile d'olive que je me réjouis d'essayer, une jolie carte avec une petite fée (je collectionne les "petits êtres" mais elle ne pouvait pas le savoir...) et le fameux bain dissolvant. Tout ça emballé comme si ça devait partir à l'autre bout du monde... et elle a bien fait, le carton est arrivé tout cabossé... mais à la vitesse de l'éclair, ça compense ! Donc, encore une fois, MERCI Mimibio, ça m'a fait super plaisir, un vrai rayon de soleil dans une journée pas terrible !

En plus le facteur était mignon, comment ça je digresse ? Comment ça vous vous en fichez ? Comment ça la seule chose qui vous intéresse c'est le test du dissolvant ? Bande d'ingrates ! Pfff, on se donne du mal et voilà tout ce qu'on récolte... bon ok, j'arrête.

Passons donc au test vu que c'est la seule chose qui vous intéresse :-D

vernis

La bouteille est plus petite que ce que je pensais, ce qui n'est pas gênant. La mousse est une mousse vraiment légère et super imbibée d'un dissolvant super efficace. On met le doigt dans le trou et on tourne. Pour l'occasion, je portais un vernis super chiant à enlever, le Thank you so muchness de OPI.

vernis

Au premier splotch + tour complet il restait des traces.

vernis

Au deuxième splotch + tour complet, plus rien, nada, nothing at all. Impressionnant. Pas de coton gaspillé, beaucoup moins d'odeur qu'une séance de dé-manucure normale, beaucoup plus rapide surtout. Les ongles sont nickels et on dirait qu'ils sont nourris. En allant lire les mini-caractères c'est confirmé, vitamine E et pro-vitamine B5.

Donc oui, ce produit tient ses promesses et si vous avez la chance d'avoir un Séphora dans le coin et que vos ongles sont vernis régulièrement... n'hésitez pas !

Un détail pratique cependant : si votre but est d'ôter du vernis pour vous refaire une manucure immédiatement, il vous faudra vous laver les mains et vous frotter les ongles avec un savon bien dégraissant, car le film vitaminique nourrissant bien que bon pour l'ongle est un tueur d'adhérence de vernis.

EDIT : la charmante Marina a testé le vidangeage de vagin artificiel... youpie, je vais pouvoir garder mon truc longtemps !!!

mercredi 23 juin 2010

CYGNIS de Vincent Gessler

livres,livres

Pour cause de lectures obligatoires non-loisirs ma PAL (pile à lire) actuelle est dangereusement haute et va finir par me tomber dessus au milieu de la nuit, je le sens. Le problème quand on a une gigantesque PAL c'est par lequel commencer... certains restent définitivement en bas de la pile... et finissent enterrés sous une nouvelle salve sortant de Payot. Certains autres par contre, fraîchement sortis de la librairie ne finissent jamais sur la PAL. CYGNIS était de ceux-là. Parce qu'on m'en avait parlé en bien, d'abord, ensuite parce que la couverture m'était irrésistible. Mais surtout, surtout, parce que je suis une grande dévoreuse de SF et de Fantasy.

La 4e de couv', en cas de doute, aurait fini de me convaincre si ce n'était déjà fait :
"C'est l'histoire de Syn, un trappeur accompagné de son loup au pelage greffé de bandes synthétiques, dans un monde de ruines technologiques. La menace est partout, une guerre se déclare mais Syn ne veut plus tuer ses semblables...
Seule la science-fiction peut nous donner ce vertige d'être des archéologues du futur. Dans une langue raffinée, Vincent Gessler réussit son pari de nous envoûter par son récit âpre et exaltant de l'éternelle recherche des origines."


L'histoire est bien menée, le rythme sans failles. Les personnages complexes dévoilés petit à petit réservent des surprises jusqu'au dernier moment. Le monde futuriste s'enrichit au fur et à mesure des différents univers où s'aventure Syn, forêts, villes, trappeurs solitaires, caravanes nomades, citadins, troglodytes, ... un seul regret... j'aurais aimé m'y plonger plus longuement.

La langue est belle, malgré quelques tournures que la volonté d'élégance pourrait rendre pompeuses, mais c'est largement compensé par le plaisir de savourer cette même élégance. La construction cinématographique des premières pages m'a définitivement conquise :

"Les robots portent le costume du temps : des poignées de câbles sectionnés jaillissent par paquets des jointures et pendent le long des coques protectrices, des traînées d'oxydation forment des taches calvites sur les fronts dépolis, des coulures claires ont durci sur les flancs, les membres, les nuques raides.
Aucune articulation ne grippe pourtant, ils se meuvent avec aisance et soulèvent sans peine leurs outils : ils creusent. Chacun, muni d'une pelle aux bords aiguisés, élargit le trou et verse des pelletées de terre à l'écart, où l'amoncellement ne risque pas de dévaler dans la fosse. Ils font ainsi depuis toujours ; ils déterrent l'un d'eux qui grossira leurs rangs.
Le robot le plus éloigné bouge à peine dans la lunette de visée. Toujours commencer par le plus à l'écart : c'est lui qui filera entre les arbres pour appeler du renfort quand retentira la première détonation.
L'image agrandie ne demande aucun ajustement malgré la saccade répétée des mouvements. Les robots savent mieux qu'aucun humain économiser leurs gestes et adopter des postures équilibrées. C'est pratique pour les mettre en joue. Ils n'ont pas ces tics involontaires que prête aux hommes une nature organique imprédictible.
Agrandissement.
La silhouette emplit le réticule électronique jusqu'à mi-taille. Même à ce zoom, l'activité incessante du robot ne le déporte pas hors du cadre défini par les flèches de visées. L'architecture fonctionnelle et sobre de son enveloppe n'a été altérée que par le temps et le soin que lui ou un de ses pairs a mis à le décorer. Des formes pyrogravées semblables aux tatouages des sorcières parcourent les parties planes alors que les extrémités sont agrémentées de boucles, de pendeloques composées de boulons, d'écrous, de visseries, ...
Syn actionne le filtre UV qui dévoile sur la carapace métallique un entrelacs de motifs lumineux : des tatouages ultraviolets. Les autres fréquences du spectre génèrent de nouveaux signes dont le motif d'ensemble est impossible à saisir.
D'un geste du pouce, Syn revient en couleurs réelles et assure sa position en calant l'arme contre sa joue.
Agrandissement.
Le visage se découpe en plein centre, dérivant à peine sous le souffle ténu du tireur. Si près, on pourrait croire que la machine est en méditation ou qu'elle a été désactivée.
Syn cible de la même façon les trois robots, à la base du crâne quand c'est possible. La gueule de l'énorme fusicl oscille suivant les mouvements qu'il imprime, pivotant sur les trépieds enfoncés dans le sol. Il simule la séquence de tirs, revient au premier robot et centre sur l'équivalent d'une épine dorsale. Dans sa tête, un bourdonnement roule en continu, une vibration sourde qui se superpose aux bruits du monde.
Il jette un coup d'oeil par-dessus la lunette du fusil. Les trois silhouettes sombres s'agitent à la lisière du trou, sous les branches basses de gigantesques mélèzes. Les arbres alentour, touffus et denses, protègent le sol de la neige qui s'est accumulée par strates sur les frondaisons.
Ack est allongé sur la gauche, le museau enfoui entre ses pattes, les oreilles tirées en arrière. Le loup lui retourne un bref regard puis revient aux robots.
Il n'y a pas de vent, mais l'air est frais et la terre a l'odeur de l'hiver.
Tout va bien.
Le monde est prêt à être déchiré."


Ces deux pages d'ouverture se passent de commentaires... soit comme moi, vous savez déjà que vous le lirez et que vous aurez beaucoup de mal à le reposer avant de l'avoir terminé. Soit ce n'est pas votre truc... au moins, vous êtes prévenus.

Les différentes réflexions menée sur l'humanité et son avenir, sur son lien avec la technologie, avec la nature sont menées tout au long du roman sans en apesentir un instant le rythme du récit.
livres
Petit détail de la tranche parce que j'aime les couvertures "à clés" ...


Bref, vous l'aurez compris, je vous incite vivement à découvrir CYGNIS de Vincent Gessler (Ed. l'Atalante, 2010). Et je termine par un détail sans importance : le héros respecte le rythme des saisons, il aurait pu signer le manifeste ras la fraise et ce clin d'oeil m'a beaucoup amusée. D'ailleurs, pour les romands qui me lisent, je vous préviens tout de suite : non, je ne prêterai pas mon exemplaire, allez acheter le vôtre... c'est du local, c'est du bon :-)

lundi 21 juin 2010

Effet Faux cils de Gemey

mascara

Déjà sorti il y a plusieurs mois, en tant qu'amateure du Colossal, je me devais de vous parler de l'Effet Faux Cils de Gemey-Maybelline. Le design extérieur est un chouïa moins moche que le Colossal et son tube jaune, mais ça reste très cheap. On s'en fout, ce qui nous intéresse c'est la formule et, surtout, la brosse.

Et elle est étonnante cette brosse, recourbée, plate, avec un tube conçu pour être plié, ce qui facilite l'application, mais d'habitude on plie au début de la brosse et là, du coup, c'est 1 cm plus bas, et ça change pas mal de choses à l'application. En particulier le fait qu'on a ainsi tendance à avoir un geste particulier, dû à la courbure particulière, à la forme de la brosse et au pliage plus bas, qui fait que naturellement on pose plus de mascara sur les cils externes. D'où l'effet faux cils. Très bien pensé de la part de Gemey !

Photobucket

La définition des cils est bonne, comme on le voit ici. Et le volume vraiment intéressant. L'allongement est indubitable. Bref, je suis conquise. Le noir est profond, la tenue impeccable, aucune miettes à signaler. Je le trouve légèrement plus difficile à démaquiller que le Colossal, mais un coton imbibé de démaquillant posé quelques secondes sur les cils et tout disparaît comme par magie.

mascara

Sur ces photos, le maquillage que je fais habituellement si je sors et que j'ai la flemme d'en faire plus... ou que je vais rencontrer des gens face à qui je n'ai pas envie d'être la fille aux paupières multicolores... déjà que mes ongles sont une histoire compliquée... bref. Ce maquillage de base c'est ce que j'ai mis au point petit à petit, qui se voit mais pas trop, mais surtout qui met en valeur mes yeux (ce que j'estime avoir de mieux dans mon visage).

mascara

Donc :
- Anti-cerne sous l'oeil, avec une touche de blush orangé pour combler le bleu des cernes.
- Sourcils fait au fard MAC puis domptés au mascara transparent Essence.
- Lumière sous l'arc des sourcils et au coin interne de l'oeil (poudre lumière ou touche illuminatrice en crème).
- Muqueuses et coin externe de l'oeil au crayon khôl kaki (la couleur la plus proche de mes iris possible, il y en a un très bien chez Max Factor mais le Rosmarin & Thym de MAC est beaucoup plus performant). Je fais volontairement baver un peu sous l'oeil, ce qui teinte mes cils inférieurs. Je rectifie si nécessaire durant la soirée pour ne pas que ça me rabaisse l'oeil.
- Du mascara en insistant bien sur le coin externe pour donner à mon oeil un effet qui remonte...

mascara

D'ailleurs, sur la dernière photo, vous pouvez remarquer à quel point mon regard est tombant dès que je souris. Ce mascara est parfait pour des yeux comme les miens, entre la courbure et la longueur, ils m'ouvrent le regard même quand mes yeux sont presque clos tellement je ris. Le khôl kaki sert à rehausser le vert de mes iris et ça fonctionne si bien que j'ai du mal à m'en passer dorénavant. Essayez, vous m'en direz des nouvelles !
Pour le reste, je planque mes taches et/ou boutons et/ou rougeurs (ma peau est une garce), j'illumine au sommet des pommettes et sur la ligne de la mâchoire, un coup de blush et hop, me voilà parée. Pour l'été c'est parfait.

Revenons à nos moutons, ce mascara fait désormais partie de mon écurie de mascaras (oui, écurie, parfaitement) (oui, c'est ridicule, en effet). Il est parfait quand on aime les mascaras voyants, épaississant, recourbants etc... Par contre, adeptes d'un look naturel/nude, passez votre chemin.

samedi 19 juin 2010

Manucure bicolore

vernis

Dès les premiers visuels de la nouvelle collection de vernis YSL j'ai su que j'allais adorer cette collection. En plus, contrairement à la piètre tenue des Chanel, les vernis YSL sont d'excellente facture ! J'en ai deux depuis des années et ils sont fabuleux. Très chers, mais fabuleux.

vernis
vernis
vernis

Les vernis seront vendus en couples, je n'ose même pas imaginer le prix. Et je pense qu'à moins qu'on ne me les offre (m'enfin bon, c'est pas comme si j'étais une blogueuse à qui on offre des centaines de cadeaux, snif, j'en veux mois aussi des trucs gratuits !)Mais en fait, ce qui m'a plu le plus c'est le concept de la french avec deux couleurs vives. C'est d'ailleurs de saison parce que Chanel a sorti un visuel très similaire !

vernis

Je pense reproduire régulièrement cette idée, c'est joyeux et original sans être too much. Bon, sauf quand on utilise des couleurs aussi flashy que les kits H&M ... et que chaque doigt a une couleur différente...

vernis
vernis

La comparaisons avec des images aussi léchées, faites et retouchées par des pros est cruelle, m'enfin bon, on se rend compte de ce que ça donne, c'est le principal. Et hop une dernière photo (merci M'dame Jo) avec en guest mon melasma de début d'été, pourvu qu'il continue à se faire discret !

vernis

jeudi 17 juin 2010

Summer Nails de H&M

vernis
vernis

La jolie Marinux prônait sur BT les kits de vernis Summer Nails qu'H&M a sorti pour l'été, j'ai évidemment craqué. Deux kits de 4 vernis chacun, ce qui nous fait un total de CHF 9,80 pour 8 vernis, record à battre. Certaines argumenteront que les bouteilles sont minuscules (3,2 ml), certes, mais qui veut d'une grande bouteille qui sèche ? Parce que oui, quand on a plusieurs dizaines de couleurs et qu'on risque bien d'augmenter sa collection, les bouteilles risquent de sécher, forcément, alors les petits formats (Mavala, mini-OPI, H&M) c'est parfait.

vernis
vernis

Trève de plaisanterie, 8 couleurs à tester... (et je ne vous parle pas encore de la nouvelle collection Swinging Colors de Mavala pour laquelle j'ai craqué sur 2/3 des couleurs proposées !) j'ai donc tenté une expérience nouvelle. C'est un peu fou, très voyant, mais également très joyeux et estival. Sur mes ongles, le blanc du 2e kit, et les 4 couleurs "néon", jaune, orange, rose et violet.

vernis

Il est encore trop tôt pour vous parler de la tenue, pour l'instant, tout va bien, Marinux la trouve excellente (et je la crois sur parole). L'opacité est plutôt bonne, sauf pour le jaune où j'ai mis 3 couches. Le séchage normalement rapide. Les couleurs méritent largement leur nom de néon et même si à part dans une manucure un peu extrème comme celle-là je ne pense pas utiliser le jaune et le blanc (ou alors pour des motifs), les trois autres couleurs feront très bien l'affaire pour des manucures "toutes simples".

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Une photo "de loin" comme on me l'a demandé, je suis très obéissante voyez-vous :-)

PS : au prochain billet, je vais faire encore pire/plus fou/plus compliqué, va falloir vous habituer.

EDIT : pardon, pour une fois que je bosse sans passer par la case procrastination Internet d'abord, hop, les photos n'y sont plus, désolée !

mardi 15 juin 2010

Crazy Me

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Mon addiction verniesque commence à s'étendre au-delà de ce que j'avais prévu. Non seulement les pieds de ma soeur sont conquis, mais même mes neveux s'y intéressent, c'est d'ailleurs l'un d'eux qui a choisi cette nouvelle couleur pour mes ongles et qui a trouvé que je devais aussi acheter le liner de la même couleur. Oui, bon d'accord, c'était encore une excuse pour m'acheter quelque chose, mais qu'y puis-je moi, si je n'arrive pas à lui résister ?

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Ce Crazy Me de Essence est vraiment joli, sa tenue parfaite, comme toujours, l'application facile et tout et tout, donc à part le fait que je n'ai pu résister à le porter version mate avec Matte about you de Essie, je n'ai pas grand'chose d'autre à vous raconter. Si ce n'est peut-être que la tache bleu sur mon doigt est un swatch du liner, qui est joli, mais PAS DU TOUT de la couleur promise par son emballage.

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Photobucket

PS : M'dame Jo a donc résolu mon problème de stockage, il faut toutefois que je prenne le temps de "ranger" mes photos et ça risque d'être long, mais j'espère pouvoir reprendre un rythme un peu plus régulier très bientôt.

PS 2 : ne plus écrire de billet directement sans les relire au risque de faire saigner les yeux de mes lecteurs avec mon orthographe non relue.

mercredi 9 juin 2010

Collectionnite aigüe

Depuis que j'ai ouvert ce blog, ma collection de vernis à ongle s'est multipliée de manière effarante. Il a fallu trouver des solutions pour ranger tout ça. Peut-être que mes solutions vous inspireront.

(on clique pour voir en grand)

En cliquant sur l'image, vous pourrez voir les détails. D'abord, mes pieds sont recouverts d'un vernis orange fluo, venant d'un lot L.A. colors nommé High Voltage que M'dame Jo m'a commandé sur le site cherryculture (qu'elle recommande) et que j'ai donc essayé en son honneur, mais je pense que je ne porterai plus jamais, à moins d'aveugler toutes les personnes alentours qui auront le malheur de baisser les yeux sur mes orteils !

Jusqu'à peu je n'avais qu'un carton pour tout, mais j'ai du me résoudre à doubler. Dans un carton, mes vernis, les petits/bas dans une boîte, pour les caler un peu, les grands à côté. Et il y a encore un peu de place, heureusement ! Ces cartons sont parfaits car ils me permettent de voir très rapidement ce qu'il y a à l'intérieur et ils ont des couvercles, ce qui permet de garder les vernis bien à l'abri de la lumière. Parce que malgré le fait que ce peut être très sympa d'avoir sa collection de vernis à la vue, ils se conservent beaucoup plus longtemps protégés de la lumière. Ce qui n'est pas négligeable quand on en a beaucoup et que chacun est donc peu souvent utilisé...


Dans le deuxième carton, le reste : les soins, les outils (limes, coupe-cuticule, repousse-cuticule, ...), les bases, les top coat, différents stickers, des dissolvants (dont mon favori, celui de Essence qui sent la mûre), des crèmes pour les mains et les pieds, mes roues à vernis, ... ça prend de la place ces "conneries". J'ai gardé certains emballages que je trouvais trop jolis pour jeter et dont je ne sais pas encore quoi faire, il me permettent de caler le tout.

lundi 7 juin 2010

Moon manucure déclinée en rose

vernis

Je vous avais déjà présenté l'idée de la french manucure inversée, où c'est la lunule qui est de couleur différente et non le bout de l'ongle, ce qu'on appelle une moon manucure. J'avais vu ça dans un Elle, en rose clair et rose foncé, j'ai voulu reproduire, avec les moyens du bord et ma touche personnelle : un peu plus graphique avec les autocollants pour french de Essence.

mardi 1 juin 2010

Au pays de O.P.I., comme dans tous les pays …

Cette année, O.P.I. a lu dans mon cerveau directement, ou alors, simplement, mes goûts sont d'une banalité affligeante. J'ai bien peur que ce soit la deuxième solution, alors pour me consoler, je sens que je vais dépenser des fortunes.

Donc, dès cet été, une collection florale et joyeuse avec Summer Flutter où il y a un rose mat (comme j'aime, que pour moi, j'en suis sûre)

vernis

Cet automne, O.P.I. nous sort la Swiss Collection avec 12 teintes, dont malheureusement aucune ne fait référence à Lausanne (mais bon, le jeu de mot en anglais... pas évident)

vernis
vernis

Et cet hiver, O.P.I. se met au Burlesque avec une double collection.

vernis
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Impossible de ne pas craquer pour un voir deux vernis à chaque collection, et quand je dis un ou deux c'est vraiment en me retenant ! Dur. Il faut vite que je gagne BEAUCOUP d'argent, si O.P.I. continue à me torturer ainsi. Vous trouverez des photos de flacons plus détaillées ici pour Summer Flutter, ici pour la Swiss Collection et ici pour O.P.I. Burlesque.