samedi 27 février 2010

Fin ou début de saison pour les séries

Premières saisons



Accidentally on purpose (saison 1)
Première saison d’une sitcom à propos d’une journaliste trentenaire qui tombe enceinte d’un cuisinier dans la vingtaine. C’est la mode en ce moment, les couples où les femmes sont plus âgées que les hommes et cette série surfe sur cette vague avec brio. Des dialoguistes doués et des acteurs qui ont un vrai sens du rythme comique ont suffit à emporter mon suffrage. C’est léger et savoureux, donc avec risque d’addiction, au moins je vous aurai prévenu ! J'avoue un faible tout particulier pour le meilleur ami, looser, fumeur de drôôôgue, drageur pathétique et squatteur régulier du couple qui a un charme indéniable.



Cougar Town (saison 1)
J’ai retrouvé Courtney Cox avec plaisir dans une sitcom toutefois trop léchée à mon goût, ce qui la rend un peu trop lisse et correcte. Mais c’est vraiment amusant et le fait que ce soit centré et mené par des femmes, ce qui n’est pas forcément si courant que ça dans les sitcoms US, me plaît beaucoup ! Lisa Kudrow fait une apparition hilarante en dermatologue peau-de-vache dans le 11e épisode.



Hero corp (saison 1 & 2)
Vous aimez l’humour absurde, noir et potache du genre Kaamelott ? Alors probablement allez-vous apprécier l’humour du petit frère Astier qui écrit, réalise et joue –décidément, les talents multiples, c’est de famille- dans Hero Corp. Le pitch : dans un village isolée, dont tous les habitants étaient des super héros, débarque un étranger qui va les sauver. Précisons que tous ces super-héros sont là en retraite parce que leurs pouvoirs sont devenus (je cite) « tout pourris ». L’intrigue n’est pas passionnante, mais les personnages ridicules, hors de propos et caricaturaux sont hilarants et les dialogues de Simon Astier toujours drôles et parfois carrément cultes.



Reprises




Lost final (saison 6, reprise depuis le 2 février)
C’est la saison finale qui est sensé tout expliquer. Mais en fait, pour l’instant, je comprends encore moins. Et je trouve que leur entourloupe du temple, après 5 saisons à sillonner l’île sans jamais passer devant, c’est un peu gros. Surtout depuis qu'on a la carte de l'île !



Big Love (saison 4, reprise depuis février)
Pour ceux qui n’auraient jamais vu ou entendu parler de Big Love, c’est l’histoire de Bill et de sa famille: ses trois épouses et leurs enfants, qui a décidé de sortir de la communauté mormone et polygame pour s’installer à Salt Lake City, tout en continuant à respecter le Principe (qui dit, grossièrement résumé, que tous se retrouveront ensuite au paradis et que le but est d’être le plus nombreux possible). Mais si l’on oublie le choc polygame, en fait, c’est une série familiale assez classique, avec des personnages multiples extrêmement fouillés et complexes et une réalisation visuelle très soignée, que je trouve passionnante pour ce qu’elle nous apprend de l’Amérique « du milieu ».



Reprises très prochainement :
- Breaking Bad (saison 3), le 7 mars
- United States of Tara (saison 2), le 22 mars

Je tire toutes les infos utiles sur les séries sur series live, en particulier concernant les diffusions US.

vendredi 26 février 2010

Gloss pour ongles


Cet hiver est long et gris, pour me réchauffer un peu le moral j'aime bien porter des maquillages ou des ongles colorés, vifs, joyeux. Ce Nivéa Gloss Rose (92) est donc parfait.


Sur cette photo, il y a trois couches de vernis. La première couche est très légère et effectivement comme un gloss rosé. Ce n'est pas l'effet que je cherchais, mais il peut être vraiment joli car discret et presque naturel... mais je n'ai pas pensé à vous en le posant et j'ai oublié de photographier la première couche. Dommage, ce sera pour la prochaine fois. Encore une petite photo avec la lumière du soleil.


La couleur est vraiment belle, par contre, comme je le disais, comme c'est un effet gloss, pour avoir une teinte opaque, il faut trois couches, mais on peut moduler l'effet, c'est donc un choix. La tenue est moyenne, la pose est facile.

mercredi 24 février 2010

Rose et gris, encore


Envie de rose et de gris, oui, encore, mais sur les yeux cette fois-ci. Armalite m'a donné envie d'utiliser ces deux couleurs ensemble, ce que je n'avais jamais fait auparavant. Je suis partiellement satisfaite, et je me réjouis de tester d'autres combinaisons avec ces deux couleurs, peut-être en y ajoutant du violet ?


Base avec le petit pot Shiseido rose pour que les couleurs soient vives et que les fards tiennent bien, mais attention, comme ces petits pots sont très (trop) pailletés, il ne FAUT PAS en mettre au coin interne et pas trop haut sur la paupière.
Sur toute la paupière mobile, mon cher Sunset B., puis, par-dessus en forme d'outer v, Smoke & Diamond, ensuite un estompage en règle pour les mélanger un peu mais pas trop.
Un trait de Smoke & Diamond sur la moitié externe des cils supérieurs et inférieurs pour dramatiser un peu et du Sunset B. sur le tour interne de l'oeil. Une mini touche de Black Tied sur le coin externe pour foncer un peu le Smoke & Diamond. Pour finir, illuminer l'arcade avec Sweet Lust, un rose irisé très clair, et du crayon khôl gris de Body Shop sur toute la waterline, y compris le coin interne et mon Colossal chéri, qui malheureusement fait pleurer les yeux à lentilles.


J'ai l'impression de savoir de mieux en mieux finir mes maquillages à force d'en voir pleins d'autres et d'être attentive aux détails sur d'autres. Bref, j'ai l'impression de m'améliorer dans mon "loisirs créatif"... ah-ah-ah. Et sinon, ça vous plaît ?



EDIT : mais s'il fait pleurer les yeux des porteuses de lentilles, je découvre qu'il s'utilise aussi sur les podiums de la fashion week londonienne... si ça c'est pas de la validation...

lundi 22 février 2010

L’hiver fût rude


Rude et long et je parle au passé parce que je souhaite qu'il disparaisse vite, même si les températures négatives n'ont pas encore disparu. Le froid et l'air sec qui va avec agressent la peau de la plupart, mais cet hiver, j'ai trouvé quelques solutions que j'ai envie de partager avec vous.

Tout d'abord ce miracle qu'est la Cold Cream. La gamme Cold Cream d'Avène comporte plusieurs produits, tout d'abord la basique, celle qui sert à tout, au milieu sur la photo, j'ai du déplier le tube qui arrive au bout. J'en mets partout où la sécheresse est intense : coudes, genoux, pieds, mains, lèvres, ... mais c'est tellement gras que je ne l'utilise qu'en masque. Une couche épaisse pour la nuit sur les lèvres, par exemple, et au matin elles sont lisses et repulpées, c'est magique. Dans mon sac il y a la Cold Cream version lèvres et mains, pour les mains elle est parfaite, sans odeur, ne colle pas, pénètre vite. Pour les lèvres c'est pareil : PAR-FAITE et au vu de mes lèvres TRES fragiles et compliquées, ce n'est pas peu dire. Certes, environ CHF 18.- pour un baume à lèvre, c'est cher, mais un tube m'a fait tout l'hiver et il n'est pas encore terminé, donc ça vaut largement quatre sticks qu'on perd au fond d'un sac. Il existe également une version pour les pieds...


... mais pour les pieds, ma préférence va au concurrent La Roche-Posay et sa crème Lipikar Podologics qui est un "concentré relipidant pied lissant et réparateur" et malgré cet intitulé pompeux, je ne peux qu'être d'accord. Même avec mes pieds hivernaux cornés. Une bonne couche, chaussettes ad hoc, un massage et le lendemain je retrouve des pieds qui peuvent se réchauffer contre mon Homme sans lui écorcher les jambes.

Mon autre indispensable, mais pas que l'hiver, c'est le brumisateur d'eau d'Avène, après m'être nettoyé le visage, un coup de brume et, directement après, mon sérum hydratant. Il ne faut surtout pas laisser sécher, sinon ça assèche encore plus la peau, mais si on fait pénétrer une crème sur peau encore humide, non seulement la crème pénètre mieux, mais en plus les bienfaits nombreux de cette eaux pénètrent également. Cet hiver, j'ai vraiment remarqué une différence au niveau de mes rougeurs, beaucoup moins présentes.

Derniers "trucs" découverts cet hiver, et attention, là ça va être SUPER sexy... le combo pierre d'alun + Cicaplast de La Roche Posay sur... mes boutons de fièvre, c'est RA-DI-CAL. Bon, parlons peu, parlons bien (qu'est ce que c'est con cette phrase, mais j'adore utiliser des expressions à la con) (et faire des parenthèses) (bref), les boutons de fièvre, c'est la manière plus jolie pour dire Herpès. L'herpès labial est un virus. On l'a ou on l'a pas -encore-. Moi je l'ai depuis l'enfance. J'ai donc testé moultes et moultes solutions soi-disant miracle. Le pire ayant été un traitement homéopathique sensé m'en débarrasser à tout jamais... j'ai eu la bouche d'Elephant Man pendant plus de 3 semaines. L'enfer. Toutes les crèmes possibles et imaginables, les patchs, les huiles essentielles, ... j'ai TOUT testé. Rien n'y fait. Quand un bouton pousse, je sais qu'il poussera. Mon seul but est donc de les faire sécher et disparaître le plus vite possible. En passant la pierre d'alun mouillée, en 2 jours c'est pratiquement sec. Par dessus, une bonne couche de Cicaplast qui aide la peau à se régénérer et en 4 ou 5 jours j'en suis débarrassée... jusqu'au suivant.

La Cicaplast est d'ailleurs un truc à avoir chez soi, ça sert à tout, chaque coupure, brûlure, boutons, bobo, hop Cicaplast. A la base elle a été crée comme soin post tatouage et post peeling, pour aider la peau à se régénérer au plus vite et éviter les cicatrices, mais ça sert donc à TOUT.

Et pour finir, mes jolies chaussettes à orteils-carte de reflexologie que j'utilise pour hydrater mes pieds, qui viennent de chez Essence et doivent au moins coûter le prix exorbitant de CHF 5.-.

samedi 20 février 2010

Gris-rose façon french



Je n'ai jamais été fan de french manucure, mais à force d'habiller mes mains de couleurs et de motifs, j'ai eu envie de tester. J'ai utilisé ici trois vernis. Une base avec un rose nacré très clair de YSL, VIP Silver (595) de Astor et Miami de Mavala.


J'ai posé la base et attendu au moins deux heures, sinon les stickers guidant la french arrachent le vernis. Ensuite (le lendemain en fait) j'ai posé les stickers en biais pour faire ma couche de VIP Silver.

C'est un vernis très opaque, donc une couche suffit, j'ai l'impression que sur ongle entier, vu son opacité et son effet métallique, les coups de pinceau doivent être très visibles, mais je vais aller voir les autres teintes car ce vernis est vraiment d'excellente qualité ! Pour une pose en french, il faut faire très attention à ôter les stickers dès que le vernis est posé, sinon ça arrache par morceaux, donc on pose les 20 stickers guide, on pose le vernis et on enlève les stickers ongle par ongle.

Pour 20 manucure, il y a des stickers chez Mavala à CHF 4.90, par exemple, il y en a également chez Essence, avec des trois formes différentes, mais il y a de quoi faire 3 manucures seulement pour environ CHF 3.-


Après avoir bien laissé sécher la couche argentée, on repose les 20 stickers et on pose le vernis rose de la même manière. Puis, après un temps de séchage, il faut poser au moins deux couches de top coat sur tout l'ongle, ce qui permet d'unifier la surface car sinon les deux couches supplémentaires sur la pointe peuvent s'écailler beaucoup plus vite.


Le résultat est kitch, mais je ne le trouve pas si voyant que ça et j'aime plutôt le mélange argenté - rose. Et vous ? Too much ou ça va ?

jeudi 18 février 2010

Benchmark Pistache


Malgré ce que pourraient faire penser mes fesses de rhinocéros helvète, je n'ai jamais été accro au chocolat. Au moins une addiction qui ne m'avait pas touchée, je n'en étais pas peu fière. Et pourtant je sais à quel point cette addiction peut être grave, une amie à moi peut manger une plaque entière et ne s'arrête que parce qu'elle ne les achète qu'une par une, sinon trois d'affilée peuvent y passer. Mon ancienne colloc' me demandait même de cacher mon chocolat, si j'en achetais, afin d'être sûre de ne pas craquer compulsivement. Tout ça me paraissait bien excessif et je compatissais du haut de ma tour de volonté inébranlable. Sauf que non. Rien à voir avec la volonté. C'est juste que je n'avais pas encore trouvé ma dose.


Il y a quelques mois, j'ai commencé à remarquer des plaques de chocolat aromatisées à la pistache. J'avais tenté le chocolat noir avec éclats de pistache, pas mal sans plus. Mes plaques ont donc continué à s'appeler Truffon, Chocolat au lait aux éclats de café ou encore Crème brûlée -du chocolat blanc, vous remarquerez au passage ma non exclusivité dans les clans noir-lait-blanc-. Puis j'ai découvert Pistache de Lindt -l'original- et Pistache de Frey -la copie Migros-.


Pour faire une comparaison des deux, j'ai dû ouvrir deux plaques en même temps, je ne sais pas si vous vous rendez compte des risques physiques -crise de foie, au moins- que je prends pour vous informer ! Les deux sont très similaires, Frey a plus de cacao dans le chocolat, sa crème d'amande est légèrement plus sucrée -mais peut-être parce qu'elle est chocolatée- et sans colorant. La pistache Frey est plus petite et pas toujours centrée, celle de Lindt est bien ronde et goûtue, avec une lègère touche de sel très agréable. Je préfère très légèrement la version Lindt à la copie Frey. Mais très légèrement seulement. Donc Lindt quand je vais à la Coop et Frey à la Migros, tutto bene.

Pour le fameux débat sur le meilleur chocolat du monde : le belge ou le suisse ? Je tiens à réconcilier tout le monde. Les belges sont les meilleurs en chocolat de luxe. Les suisses sont les meilleurs en chocolat "de base", dans les plaques quoi. Même si nos pays voisins commencent à avoir un peu plus de diversité depuis l'engouement pour les bon chocolats noirs, nos murs de chocolat ont toujours été impressionnants par leur variété, voir désarmants pour non-initiés. Il est d'ailleurs intéressant de poser la question à des suisses : quelle est votre plaque préférée ? Les débats qui suivent peuvent être virulents ! Jusqu'ici, ma réponse était sans équivoque Truffon, maintenant égalé par Pistache de Lindt.

mardi 16 février 2010

New Dehli de Mavala


New Dehli de Mavala est un très beau rouge foncé - bordeaux. Pas trop foncé, pas trop rouge, ne tirant pas sur le brun. Exactement le rouge foncé que je voulais. Comme tous les Mavala, l'application est facile et la tenue très bonne.


Et parce qu'il n'y a rien de plus joli que des toutes petites mains, celle-ci est celle de mon neveu, celles de la photo en dessous sont celles de ma nièce et il ne me reste qu'à souhaiter une très belle journée à mon neveu-filleul Morgan qui a 5 ans aujourd'hui... bien trop grand déjà pour se laisser faire par sa tante un peu folle qui veut prendre ses mains en photos !

vendredi 12 février 2010

Petit écran en janvier 2010




Romaine par moins 30 (Agnès Obadia, fr-ca, 2009)
Romaine se fait surprendre par des vacances au Québec offertes par son amoureux qui envisage sérieusement qu'ils aillent s'installer là-bas. Or elle déteste les surprises, elle déteste l'avion, elle déteste le froid et leur couple bat de l'aile. Alors qu'elle croit que l'avion va s'écraser, elle avoue à son homme ce qu'il considérera comme impardonnable. Mais l'avion se pose sans encombre. Il la quitte dans l'aéroport de Montréal et la vie de Romaine commence à partir en vrille.
C'est jouissif, drôle, surréaliste et j’étais loin de me douter du potentiel sensuel et comique de Sandrine Kiberlain. Même Homme, plutôt réticent au départ, y a pris un grand plaisir. Certains dialogues sont mythiques et je ne peux résister à l'envie de vous citer Romain s'adressant aux hommes : "De toute façon, les hommes beaux comme des dieux qui font l'amour pendant des heures je courre pas après."





The Good Shepherd (Robert de Niro, usa, 2006)
Le synopsis du film est plus intéressant que le film lui-même. Matt Damon est époustoufflant par sa capacité physique d'incarnation. De Niro quant à lui devrait définitivement en rester au jeu d'acteur et abandonner la réalisation. Et pour Angelina Jolie, que quelqu'un me donne un film ou elle est bonne... et pas dans le sens sublime physiquement du terme, que je puisse enfin me réconcilier avec elle.




Barfly (Barbet Schroeder, usa, 1987)
Faye Dunawaye est méconnaissable en pilier de bar, Mickey Rourke c’est l’inverse. Il incarne un Bukowski -qui a écrit le livre ET le film- tout à fait convaincant. Ce film paraît aussi glauque qu’une gueule de bois monumentale, on navigue dans une nuit alcoolisée perpétuelle avec quelques lueurs diurnes grisâtres et agressives, quelques aubes bleues désabusées. Le décorateur du film a fait un boulot fabuleux dans le salissage constant du quotidien. Mais à travers ce filtre de glauquitude on devine tout le charme de Bukowski. Une bonne introduction à l'auteur que je préfère toutefois sur papier.




Fucking Amal (Lukas Moodysson, Suède, 1998)
Le tabou de l'homosexualité dans les petits bleds. Les actrices principales sont très touchantes et nous font croire à leurs personnages mais le film s'essouffle vite et la fin nous laisse sur notre faim. Ce film aurait-il déjà vieilli ?

Avatar

Avatar (James Cameron, usa, 2009)
C’est un film d’animation pour adultes. Le scénario c’est Pocahontas, rien ni de nouveau ni d'intéressant là-dedans. Ce qui peut être intéressant c’est la création de Pandora, ses paysages, ses habitants. Un plaisir visuel qui intéresse certains (dont moi par moment) et qui ennuie d’autres. C’est comme voir un dessin animé bien fait mais sans histoire qui permette de ne pas s’y ennuyer.

Invictus


Invictus (Clint Eastwood, usa, 2009)
Réalisation conventionnelle à bailler et trop souvent dégoulinante de bons sentiments, mais la direction d'acteur est fabuleuse et l'histoire méritait d'être racontée.

mardi 9 février 2010

Papillons taupe


Via Veneto était mon premier Mavala, je l'aime toujours autant. Quant au fameux You don't know Jacques, inutile de lui déclarer ma flamme, tout le monde est d'accord, c'est le best seller d'O.P.I. depuis bientôt 2 ans. On ajoute à l'équation les stickers de Essence et on obtient des papillons taupe.


Deux couches de Via Veneto, un top coat et on attend le lendemain (sinon les stickers retirent le vernis). Ne sachant pas me décider quel était le meilleur choix j'ai choisi d'économiser mes stickers et donc utiliser le chablon sur une main et l'intérieur du chablon sur l'autre (attention, il faut laisser un coin soulevé pour pouvoir le décoller ensuite). Une bonne couche épaisse de You don't know Jacques. Arrachage des stickers. Séchage long (sinon le top coat va faire baver les motifs), top coat.


J'aime beaucoup la superposition de ces deux couleurs et je crois que j'aime bien avoir les deux mains légèrement différentes mais très similaires. Et vous, ça vous plaît ?

PS: les photos sont vraiment très moches, mais allez prendre vos deux mains en photo quand vous êtes seule à la maison... Les seules qui étaient pas trop floues sont celles que vous voyez ici, hyper recadrées et contrastées pour qu'on voit quelque chose, mais les couleurs sont abominables. J'essaierai de faire mieux la prochaine fois.

dimanche 7 février 2010

Jeunesse de Joseph Conrad



Jeunesse de Joseph Conrad

Roman court parlant de marins et de leurs liens complexes avec les bateaux et la mer. Première découverte de Conrad. Son style est sublime, mais je ne suis pas sûre qu'il me touche aux tripes sur d'autres sujets. J'aurais aimé le lire durant ma traversée en bateau. Je vais tenter de faire bientôt une liste de livres "marins".

Le Festival de la couille de Chuck Palahniuk



Le Festival de la couille de Chuck Palahniuk

Recueil de nouvelles de l'auteur de Fight Club. Réflexions sur l'écriture, sur la fiction, sur son lien avec la réalité, sur les liens avec les autres, sur la solitude, sur le succès -ce recueil est écrit après le succès du film Fight Club-. Il nous promène parmi des marginaux, d'anonymes du MidWest à de célèbres hollywoodiens. Sa présence est parfois diffuse parfois directe. Cette relation qu'il lie avec nous, lecteurs, est passionnante, les auteurs réussissants ce genre de tours de force sont rares. J'avais déjà été percutée avec force par A l'estomac, je me réjouis de découvrir le reste de l'oeuvre de ce grand auteur.

L'assassin royal de Robin Hobb



L’assassin royal de Robin Hobb (13 tomes)

Robin Hobb a écrit les 6 premiers tomes, puis Les Aventuriers de la mer, puis elle a écrit les 7 derniers tomes. C'était donc plutôt bien de lire Les Aventuriers de la mer en premier, ça permet de comprendre l'enjeu des dragons de Terrilville pour les derniers tomes. Je suis très heureuse d'avoir découvert cet auteure de Fantasy. J'envie ceux qui vont la découvrir, j'aimerais tant pouvoir redécouvrir tout ça comme si c'était la première fois. Je me réjouis de pouvoir relire ces sagas dans 5 ou 10 ans, quand j'en aurai oublié les détails.
Les deux sagas se situent donc dans le même monde, très cohérent, mais elles sont très différentes. Les Aventuriers de la mer comporte plusieurs héros, femmes et hommes, ayant différentes fonctions, âges et caractères. Dans L'Assasin royal les rôles de femmes sont également importants, mais il y a un héros principal et non plusieurs voix. FitzChevalerie est attachant, complexe, courageux mais terriblement énervant car trop orgueilleux, refusant de faire confiance et pourtant souvent naïf, mais tout cela le rend encore plus touchant. Arriver au 12e tome est une souffrance, on sait qu'il nous reste très peu de temps à le côtoyer. Entamer le 13e est encore pire, on a envie de le faire durer, encore et encore, et pourtant on ne peut s'empêcher de le dévorer.



Retour au pays de Robin Hobb

Prologue aux Aventuriers de la mer où l'on apprends comment les premiers colons Jamaliens se sont installés dans le Désert des Pluies et l'on soulève un peu le voile du lien entre les Anciens et les Dragons.

Les corps râlent de Didier Daeninckx



Les corps râlent de Didier Daenickx

Didier Daeninckyx est un auteur majeur dans le polar français contemporain. C'est mon Homme qui me l'a fait découvrir et depuis je lis chaque livre qui me passe sous la main avec bonheur. Les corps râlent est un roman court, percutant, qu'on dévore d'une traite et qu'on repose avec l'impression d'avoir pris un coup de poing dans les tripes.

mercredi 3 février 2010

Jane Campion

The Piano (Jane Campion, 1992)

J'ai toujours eu énormément de mal à répondre aux questions du genre 10 films ou 10 romans préférés, même si on fait des catégories de genre plus précises, qui permettent donc de faire plusieurs listes. A chaque fois que j'essaye je me rends compte à quel point j'en oublie ou à quel point un "top 10" peut être représentatif d'un instant particulier mais non des goûts et aspirations d'une vie entière. Il n'est pas plus facile de répondre sous la forme de 10 auteurs ou réalisateurs... mais à chaque fois que j'essaye, je suis atterrée d'y mettre immanquablement moins de femmes que d'hommes. Quand on lit ce genre de top 10 (sur les réalisateurs), les femmes sont d'ailleurs souvent carrément absentes.

lundi 1 février 2010

Féerie


Attirée par les petits êtres depuis toujours, quand j'ai vu la première image de Féeries de Van Cleef & Arpels, j'ai été immédiatement attirée. Mais il coûte une fortune et demi, je me suis donc retenue ne serait-ce que de le sentir. En plus j'avais peur de cette photo parfaite qui peut cacher une réalité beaucoup moins soignée, de ce flacon qui peut cacher un jus médiocre.

Puis le critique du parfum l'a traité de ultra-commercial mais soigné. Ce qui m'a aidé à résister quelques temps encore, en me disant que "soigné" de la part du critique devait largement suffire à mon nez de néophyte, mais que juste "soigné" ne méritait vraiment pas ce prix. Mais après tout ce n'était pas tant le jus qui m'intéressait, mais bien le flacon. Puis Addline a ajouté encore une couche de convoitise. Et voilà que sur ricardo quelqu'un décide de s'en séparer (vive les cadeaux de noël bradés). Le destin donc. Oui parfaitement, le DESTIN. Pas du tout un problème d'addiction shoppingesque, pas du tout.

Mais bref, je suis l'heureuse logeuse de cette charmante créature.


Et finalement, même le parfum me plaît. Un peu trop de violette et de douceur peut-être, mais pourquoi pas certains jours d'humeur romantique. Ce qui me plaît le plus, c'est que cette charmant fée habite maintenant sur ma coiffeuse et la transforme immédiatement en lieu privilégié.