jeudi 28 janvier 2010

Mavala Eye base


Après les vernis, les soins pour les ongles et le mascara, j'ai testé la base pour les yeux de Mavala. Elle coûte entre CHF 16.- et 20.- suivant les points de vente. Par contre, et c'est une surprise, c'est chez Globus (en tout cas à Lausanne) qu'il y a les plus de choix et que les prix sont les plus bas (CHF 5.90 pour les vernis, par exemple).

Mais revenons à la base, on ne met qu'une toute petite quantité (genre un grain de riz) de crème par paupière, donc le prix est correct. Elle est facile à appliquer, n'a pas besoin d'un temps de séchage. Son avantage principal, c'est qu'elle peut être utilisée sur la paupière supérieure ET sur la paupière inférieure, donc pour lisser les ridules avant l'anti-cernes, c'est parfait. Sinon, en tant que base pour les fards, je l'ai trouvée pas mal sans être exceptionnelle. Elle allonge la durée de tenue des fards sans les rendre trop durs à estomper. Par contre, certains fards continuent à creaser.

Globalement, je suis satisfaite de l'avoir achetée et je continue à l'utiliser régulièrement. Je ne sais plus qui m'avait demandé de tester, mais voilà, c'est fait !

mardi 26 janvier 2010

Flipside




Flipside est un fard trompeur. Il a l'air vert dans sa boîte, en fait il est turquoise avec des reflets verts. Très vif, très brillant... très voyant aussi, pas tout les jours, ou alors en simple touche. Mais j'avais envie de tester mes nouveaux fards.


Flipside d'Urban Decay sur la paupière mobile et la paupière inférieure, Taïga de Nivéa en banane pour dramatiser un peu et Vanilla en touche lumière. Mascara Colossal very black qui mérite sont nom.


dimanche 24 janvier 2010

Mystic & blog


Mystic de Mavala, comme vous pouvez le voir, est un mauve. Ce qu'on ne voit peut-être pas très bien, c'est que sa texture n'est pas complétement opaque-crème, mais qu'il a des reflets satinés très clairs, légèrement bleutés.

Je profite de la brièveté de ce qui précède pour vous commenter quelques détails sur ce blog. J'essaie de m'astreindre à une certaine régularité, par exemple je programme mes billets pour qu'il y ait une publication tous les deux ou trois jours, tôt le matin. Je tente de commenter en priorité certaines marques qui ne sont pas forcément beaucoup commentées ailleurs comme Essence ou Mavala (afin de retrouver facilement ces billets j'ai d'ailleurs ajouté de nouveaux tags). Je tente également de commenter toutes mes lecteurs et tous les films que je vois. Et pour tout vous dire, si je fais tout ça, c'est vraiment surtout pour moi... mais j'ai commencé à remarquer qu'en fait il y a un peu de monde qui passe par là, ce qui m'a bien sûr motivée à continuer et m'a interrogée sur ce qui pouvait vous intéresser. Je n'ai pas la réponse et je crois pas que je l'aurai.  Mais je me suis dit que j'allais continuer à présenter mon foutoir de petites futilités ici. Parce que :

" Les sujets de grande importance doivent être traités avec légèreté. Les sujets de moindre importance doivent être traités avec gravité."

(Je n'ai plus la référence de cette citation qui m'avait marquée, si quelqu'un l'a d'ailleurs, j'apprécierais beaucoup de la retrouver.) Je vais donc tenter de continuer de considérer les futilités de ma vie de mon blog avec toute l'importance qu'elles méritent.

mercredi 20 janvier 2010

Camaïeu de violets




1) C'est l'hiver, il fait gris depuis des semaines.
2) J'ai les yeux verts.
3) J'ai un bonnet violet.

4) J'ai des tonnes de maquillage violet et besoin de l'utiliser pour ne pas me sentir complétement crétine d'encore acheter d'autres nuances/textures/...

Et je trouve que ça fait suffisamment d'excellentes raisons pour porter du violet.




Paupière mobile : Cult d'Urban Decay, un mauve mat magnifique et d'une tenue exceptionnelle, swatchs bientôt.
Outer v: Nocturnelle de MAC
Eye-liner : Techno Girl de Essence
Highlighter : Sweet Lust de MAC

J'ai acheté plusieurs fards Urban Decay à la même vendeuse sur ricardo, je lui avais déjà acheté des fards Stila (tiens, il faut aussi que je fasse des swatchs pour ceux-là) et en cadeau, elle m'a envoyé un sublime gloss Lancôme. Je n'avais jamais porté de gloss Lancôme aupravant, en particulier à cause de leur prix, et il m'a vraiment bluffé. Il a tenu de 12h à 20h, dont une salade, une marche dans le froid hivernal des rues lausannoises, tout un après-midi de bureaux comprenant 2 thés, re-marche dans les rues. C'est en me démaquillant que je me suis rendue compte qu'il était toujours bien là et que dessous, mes lèvres étaient hydratées et presque repulpées. Et voilà, encore un produit sur lequel je loucherai dorénavant quand je passerai à des stands maquillage.


Et un petit bonus inédit, pour voir l'ensemble yeux-teint-lèvres et vous montrer la "tête rigolote" (dixit Homo photographicus) que me fait mon joli bonnet.

PS: j'ai merdé l'étalonnage des couleurs sur photoshop je sens qu'une certaine va hurler de douleur et elle aura raison, pardon Docteure, les vraies couleurs sont sur la dernière photo où malheureusement on ne voit pas mes paupières saloperies de paupières tombantes. Du coup, moins prochain billet sera composé de swatchs de FAP pour lesquels je vais tenter une balance des blancs un peu plus sérieuse.

lundi 18 janvier 2010

Hypnotizing


J'ai craqué pour hypnotizing, un FAP frost de la collection Love Lace (en ce moment chez MAC).


Une sorte de taupe-mauve-argenté. Enfin bon, comme vous pouvez le constater, je suis nulle en description de couleur, alors un gros plan ça sera plus parlant :


Paupière mobile : hynotizing
Outer V : blackberry
Highlight : sweet lust


Et pour ajouter un peu de peps, et parce que je trouve de plus en plus intéressant le maquillage de la paupière inférieur, sur la waterline j'ai mis mon Greasepaint violet de la collection DSquared de cet automne. D'ailleurs c'était une excellente idée car ça tient hyper bien, des heures plus tard j'avais toujours la waterline vraiment violette ! En plus, comme je n'aime pas la texture super grasse de ces machins et que je trouve ça super dur à estomper -j'ai tout essayé- j'ai enfin trouvé une utilité à mon greasepaint qu'autrement j'aurais vendu sur ricardo -ou troqué, mais pour ça il faudrait ré-organiser une troc party à Lausanne.


vendredi 15 janvier 2010

Sirène à pois noirs

Une nouvelle marque allemande pas chère -après Essence et Catrice- a débarqué en Suisse romande (je l'ai trouvée à Manor) : u|m|a. Comme les deux autres, pleins de produits imaginatifs et ludiques mais une impression "cheap" au premier abord. Je n'ai pas pris de grand risque, j'ai testé des stickers à manucure, pour CHF 2.- les 10, donc 1 manucure. Un peu cher, mais je n'avais pas réalisé sur le moment qu'il n'y avait qu'une seule feuille de 10.


La méthode est simple, comme pour tous les stickers. On pose une couleur de base, on attend que ça soit bien sec, on pose l'autocollant-chablon et on rempli les trous avec une autre couleur, on retire l'autocollant immédiatement (avant que ça soit sec donc). Pour le top coat (afin de faire durer cette manucure à CHF 2.-...) il faut attendre que les motifs soient vraiment secs, sinon ils risquent de baver. Et voilà. C'est quand même beaucoup plus facile que les motifs à tamponner !

Base : Sirène de YSL, une vieille collection. J'ai deux vernis YSL depuis des années, les deux ont une excellente tenue, une couleur originale et une texture parfaite (j'ai dû les diluer tout de même)
Motif : Noir de Zara. Le vernis est un peu liquide, mais il est parfait pour faire des motifs.
L'avantage de ces autocollants-là c'est que le motif est vide, donc pas besoin de se battre avec des mini-morceaux d'autocollant et sa pince à épiler pour les décoller (ce qui est le cas chez Essence pour les motifs compliqués), et que les autocollants sont replaçables et un peu transparents, ce qui permet d'être parfaitement symétrique facilement.

Personnellement j'aime beaucoup, je trouve ces motifs simples et originaux, que ça reste sobre. J'espère qu'ils vont en faire d'autre.

mardi 12 janvier 2010

La lamentation du prépuce de Shalom Auslander




La lamentation du prépuce (Shalom Auslander)

Hilarant et jouissivement blasphématoire. Ce livre a eu beaucoup de succès et le mérite. L'écriture m'a un peu fait penser à High Fidelity de Nick Hornby. En beaucoup plus drôle.

4e de couv : "Jeune époux et futur papa, Shalom pourrait être le plus heureux des hommes. Mais l'enfance peut commettre bien des ravages... Elevé dans la plus stricte orthodoxie juive, il en a gardé une vision très personnelle du "Tout-Puissant" et une paranoïa aiguë. Trente-cinq ans que cela dure. Trente-cinq ans d'une relation complexe, faite d'incompréhension et de pure terreur. Alors, à l'adolescence, Shalom s'est rebellé : gavage de hot dogs, lectures pornos... Et il a attendu, tremblant, le châtiment divin. Mais rien... Aujourd'hui, la grossesse de sa femme le laisse désemparé. Partagé entre son désir d'émancipation et sa peur maladive de Dieu, le voilà confronté à l'agonisante question: quel sort doit-il réserver au prépuce de son enfant ?"

Le Cantique de l'Apocalypse joyeuse de Arto Paasilina



Le cantique de l’Apocalyse joyeuse de Arto Paasilina (1992, Suède)
4e de couv : "Si Dieu avait voulu que l'homme convoite sans fin la richesse financière, il l'aurait doté, en le créant, d'un sac spécial pour y ranger l'argent et les marchandises, à l'instar de la poche ventrale des kangourous."
Fable étrange et critique sur la décroissance. Ecrit en 1992, donc avant 2001 et avant la crise économique actuelle, il envisage un petit coin autonome de Finlande se développant de manière autonome et détachée du reste du pays et du monde, résistant ainsi à la 3e guerre mondiale et aux grandes catastrophes par son autonomie et au soin porté à la conservation de son territoire.
Sous la plume d’Arto Paasilina, le quotidien d’un personnage au cours des années devient une saga et les plus surréalistes des événements paraissent tout à fait normaux. C’est son roman le plus revendicatif et critique face à la consommation effrénée. Un bijou.

Mauvaise base et Darkest Fear de Harlan Coben



Mauvaise base de Harlan Coben
J'aime beaucoup cet auteur, il fait d'excellents polars. Mais au début, je croyais que sa série Myrton Bolitar, vu qu'il est agent sportif, tournait autour du monde du sport, qui ne m'intéresse pas du tout. J'ai donc mis du temps à m'y mettre. Mais ce héros est vraiment attachant, ainsi que ses accolytes Win et Esperanza.

Darkest Fear de Harlan Coben
C'est la suite du précédent, sauf que je refuse d'acheter ces romans en grand format et que "Peur Noire" -quel mauvais titre en français !- n'est pas encore sorti en poche, alors j'ai tenté en anglais et j'ai eu raison. C'est un auteur très facile à lire en anglais. On y découvre également que son traducteur est excellent car on reconnaît immédiatement le style. Ces deux livres sont très agréables à lire l'un après l'autre car les intrigues se suivent de près.

Les aventuriers de la mer de Robin Hobb


Les aventuriers de la mer de Robin Hobb (9 tomes)

Ma découverte de Robin Hobb -mais comment a-t-elle pu être si tardive ???- est bien tombée, coincée au lit durant pratiquement 2 semaines d'affilées, la saga des voyageurs de la mer a été dévorée et savourée avec un grand bonheur et m'a permis de m'évader. L'écriture est limpide et sans chichis, les intrigues sont complexes sans être tirées par les cheveux, l'univers crée est cohérant, on croit aux Vivenefs avec une facilité déconcertante. Les personnages sont parfois un peu caricaturaux, mais leur évolution est intéressante. La place des femmes est très importante pour toutes les intrigues et leur courage, leur puissance et leur force indéniables. D'ailleurs on devrait également inventer un label attentifs aux potentiels féminins des livres pour adultes également !

Mon amour de Robin Hobb débute à peine, je sais déjà que ce sera encore un auteur dont j'attendrai chaque nouvelle publication avec impatience !

samedi 9 janvier 2010

Synechdoche New York


Synechdoche New York (Charlie Kaufmann, usa, 2008)

Premier film réalisé par Charlie Kaufmann, le génial scénariste de Being John Malkovich, The Eternal Sunshine of the Spotless Mind, Human Nature, Confession of a Dangerous Mind, Adaptation. Ce film est dérangeant et passionnant. Il ne laisse pas indifférent, on aime ou on déteste. J’aime. Enormément.

Ce film traite principalement du sentiment de solitude : « when you realise you are not special ». Malsain, brillant, torturé, fascinant, complexe, parfois confus mais toujours intéressant, étrange, poétique, surréaliste, absurde avec une ambiance de fin du monde désabusée, mélancolique, drôle. Bref : émouvant. Donc provoquant des émotions, des réflexions, des souvenirs, des envies, des inquiétudes, des sourires, de la surprise.

L'homme de sa vie


L’homme de sa vie (Zabou Breitman, 2006, fr)

Un film de femme sur un amour entre hommes qui réussit à être excitant et poétique à la fois. La réalisation est magistrale, étonnante : de la poésie, du surréalisme, un montage intriguant et fabuleux, un art du détail et du petit moment, des personnages étoffés et complexes, une esthétique du paysage qui s’intègre si bien et nous éclaire sur les questionnements des cœurs.

C’est la troisième fois que je le vois, à chaque fois, je suis surprise de l’aimer autant et du sentiment qu’il me procure. La réalisation me fait penser à "Les sentiments" de Noémie Lvovsky que j'avais énormément aimé également.

En plus de tout ça, ce film réussit à aborder l’homosexualité à travers l’amour sans jamais utiliser un alibi quelconque (moral, sociétal, tolérance, …)

Navets de décembre 2009


Twilight & New Moon (Catherine Hardwicke, 2008-2009, usa)

Explications : bloquée chez moi pour cause d’angine = mal de gorge = on s’ennuie = mal au cou = regardons un film de vampire = un peu de fièvre = choisissons Twilight. Logique imparable, isn’t it ?
Comme Nekkonezumi, j’ai adoré. Oui, adoré les clichés ENORMES et hilarants de la peau de diamant au soleil, des amateurs de base ball orageux, du végétarianisme vampiresque et du j’ai-très-envie-de-te-mordre-et-moi-de-baiser-mais-on-peut-pas-c’est-mal-mais-quand-même-on-le-fera-un-jour-c’est-sûr-comme-ça-on-peut-faire-encore-quelques-films. Je me suis vraiment super fendu la gueule.
Et d’ailleurs, j'ai décidé dans la foulée de voir le 2, j'avais toujours mal à la gorge et un peu de fièvre, j'avais le droit. Mais j'ai moins ri, sauf le moment en Italie qui est vraiment tordant, le reste du film est un chouïa moins grotesque, donc moins drôle. Quoique le paradigme vampire-peau-blanche-fluet-morbide-froid-je-me-retient-et-je-sais-que-ça-t'attire VS indien-loup-peau-matte-beaucoup-de-muscu-oeil-noir-feu-latent-je-suis-une-bête-et-je-sais-que-ça-t'attire soit vraiment risible.

A part ça, s'il-vous-plaît messieurs les cinéastes, un traitement desaturé de l'image peut être vraiment intéressant (genre Where the wild things are) mais PAS quand il est utilisé durant TOUT le film. Pitié !



2012 (Roland Emmerich, 2009, usa)

Pffff. J’ai vraiment vu des daubes ce mois-ci !!! Mais bon, c'est l'avantage d'un abonnement illimité au cinéma, je ne regrette pas d'avoir payé pour le voir sur grand écran... sur petit ça sera encore pire !
Revenons au film : 2012 n’est absolument pas crédible, mais était-ce le but ? Difficile à croire. Donc soit c’était sensé être un minimum crédible et alarmiste et alors c’est complètement raté. Soit c’était voulu et construit comme un remake de l’arche de Noé et là c’est également raté, mais on peut bien se marrer avec les rapprochements bible-2012. Ou alors, c’était juste une excuse pour tester de nouveaux logiciels d’effets spéciaux, et là, l’essai est plutôt réussi. A part les vaisseaux qui sont un peu trop SF (ce qui m’a beaucoup plu mais c’est incohérent avec le reste), les catastrophes elles-mêmes sont plutôt bien foutues et impressionnantes. J’ai été scotchée à mon fauteuil 2-3 fois avec les mains qui s'accrochent aux accoudoirs et qui font mal au moment où on les relâche parce qu'on s'en rend compte. Bref, sans intérêt aucun à part les effets spéciaux. Et si c’est pour ça, il faut le voir sur grand écran. Ou ne pas le voir du tout.



Marie-Antoinette (Sofia Coppola, 2006, usa)

Ma seule émotion face à cette bonbonnière géante a été l’ennui, mais est-ce une émotion ? Sinon, les images sont très soignées et magnifiques, les décors, costumes et maquillages sont somptueux. Mais contrairement à Avatar où quand on s'ennuie on peut s'absorber dans l'univers créé, ici tout sent la perfection, certes, mais pas suffisamment pour empêcher l'ennui.

Par contre, ce film a contribué à mon "mois thématique Spike Jonze", réalisateur de Where the wild things are, producteur de Syndecdoche New York et amant de l'actrice principale -Michelle Williams-, meilleur ami de Sofia Coppola. Si on ajoute à l'équation Michel Gondry -lié à Spike Jonze et à Charlie Kaufmann- et Wes Anderson -lié à Sofia Coppola-, on obtient un groupe qui a fait parmi les films américains les plus intéressants de la décennie qui vient de s'écouler !



Little Miss Sunshine


Little Miss Sushine (Jonhatan Dayton & Valerie Faris, 2006, usa)

Encore un petit bonheur qui met de bonne humeur. Chaque personnage est passionnant et tous les acteurs sont époustouflants. La fin est jouissive. C’était parfait pour commencer l’année en faisant le plein de tendresse et d’éclats de rire.

High Fidelity


High Fidelity (Stephen Frears, 2000, usa)

Un bijou dans le top 5 des films qui mettent de bonne humeur. Et une excuse pour voir l'homme dont je suis folle : Jack Black. Et une bonne manière de me réconcilier avec John Cusack après le cataclismiquement daubesque 2012.

Je recommande vivement la lecture du livre de Nick Hornby (et de la plupart des livres de Nick Hornby d'ailleurs), mais le film réussit à y rester fidèle dans l'esprit mais tout à fait adapté au médium cinéma. Une adaptation réussie en somme, ce qui est finalement assez rare (que l'on puisse aimer film et livre).

The Final Cut



The Final Cut (Omar Naïm, 2004, usa)

Dans un futur proche, il sera possible d'implanter une puce qui enregistre le son et l'image dans les individus qui le choisiront. A la fin de leur vie, un film pourra en être tiré. Robin Williams joue un personnage de monteur très demandé de ces "films-mémoires".

Je n’avais encore jamais vu cette merveille d'anticipation. J’adore ce genre de scénarios super ficelés mais pas complètement explicites où l’on est obligé de se creuser la tête pour envisager toutes les options. J’ai beaucoup apprécié les questionnement soulevés à propos d’éthique du montage et de cinéma.

Faut-il soulever que c'est la pub cachée pour un programme informatique la plus chère de l'histoire ?

Where the wild things are


Where the wild things are (Spike Jonze, 2009, usa)

Fantasque, poétique et mélancolique, sur la difficulté d’être un enfant, la solitude, l’incompréhension. Chaque « monstre » est comme un pan de personnalité de Max. L’univers est vraiment particulier, on adhère ou –j’imagine que- l’on peut rester complètement insensible. Les monstres sont joués par des acteurs en costume, seuls leurs visages ont été ajoutés en post-prof, ce qui donne à leurs présences une réalité palpable étonnante.

mercredi 6 janvier 2010

Les yeux de ma soeur


J'ai profité de mon séjour chez ma soeur et son mari à noël pour proposer à ma -très belle- petite soeur de la maquiller. Je l'avais déjà maquillée pour leur mariage, mais à l'époque j'étais nettement moins intéressée et équipée.


Maquiller quelqu'un d'autre c'est particulier, j'adore ça, j'aimerais avoir l'occasion de le faire plus souvent. Pour maquiller quelqu'un qui n'a pas l'habitude de se maquiller il faut être très parcimonieuse. Là j'ai décidé que le teint ça lui ferait trop, j'ai juste mis quelques touches de correcteur sur les cernes, un peu de poudre sur le nez et un mini coup de blush.
Pour les yeux, mon but était de mettre en valeur leur couleur, de faire quelque chose de léger afin "qu'elle se reconnaisse" et surtout qu'elle se plaise. J'ai choisi un halo de Paradisco avec un outer V en Spiced Chocolate, un peu de Vanilla en Highlight et de Concrete dans les sourcils.

Le plus compliqué a été d'appliquer le mascara, le geste n'est pas du tout le même pour soi ou pour les autres. Pour les FAP c'est plus facile sur quelqu'un d'autre, vu qu'on peut appliquer sur paupières fermées évidemment, mais pour le mascara c'est pas évident de trouver la bonne position et la bonne ouverture d'oeil pour ne pas faire de taches, arriver à allonger les cils dans un bon mouvement, sans gêner l'oeil de l'autre afin que la paupière ne se referme pas par réflexe. J'ai regardé plusieurs vidéos pour voir comment font les maquilleurs pros, mais sur la plupart, on voit bien que les modèles aussi sont professionnels -ou très habitués du maquillage et donc avec l'oeil moins "impressionnable" par la brosse de mascara qui approche-.


Le verdict de ma soeur a été qu'elle trouvait ça bizarre, mais ensuite elle s'est habituée. Son mari a aimé (ou a été très poli ?). Mais j'ai surtout apprécié que notre père ne remarque rien avant qu'on ne lui fasse remarquer, ce qui signifiait que ce n'était pas "trop", ni "choquant" et que mon pari était réussi : mettre en valeur tout en naturel. Bon, il faut avouer que rien n'est plus facile que de "mettre en valeur" les yeux de ma soeur qui ont une couleur magnifique et une forme parfaite ! Il y a quelques années, quelqu'un a comparé son regard à Ornella Mutti jeune, je suis assez d'accord.

Est-ce que ça vous plaît ?
Avez-vous déjà maquillé quelqu'un d'autre ? Avez-vous aimé ça ?

samedi 2 janvier 2010

The Hitchhicker's Guide to the Galaxy


The Hitchhicker's Guide to the Galaxy (Garth Jenning, 2005, usa)

Le livre -les livres en fait c’est une saga en 5 tomes- m’avait beaucoup plu, les délires de Douglas Adams sont à hurler de rire et son imagination spatiale sans limites. Je m’attendais donc à un film drôle et délirant. Le casting est prometteur, le grand ami de Douglas Adams, Stephen Fry, est la voix-off, tout cela « sentait » très bon. Mais non. Quelques sourires certes, je comprends que ceux qui n’aient pas lu les livres se marrent parfois. Mais l’univers complexe et farfelu de Douglas Adams perd énormément dans cette adaptation. Je vous encourage vivement à la lecture du Guide par contre, un classique, pour ceux qui ne sauraient pas déjà que la réponse à l’Univers est 42.

Dans les délires de Douglas Adams et Stephen Fry, j'ai adoré la série "Last Chance to see" consacré à certains animaux en voie de disparition. A ne pas rater si vous avez l'occasion de les voir ou de les télécharger.

vendredi 1 janvier 2010

Bonnes résolutions

(photo Andy Goldsworthy)

Bonne année à vous derrière votre écran !
Cette année va être très importante pour moi, importante mais dure et longue car synonyme de nombreux changements. Afin de l'affronter pleine de force et d'optimisme, j'ai décidé de prendre de bonnes résolutions. Mais pas ces bonnes résolutions du 1er janvier qui se ternissent le 2 et s'oublient le 15, non, de bonnes résolutions qui me correspondent vraiment et dont j'ai envie d'être fière, ces bonnes résolutions que je sais pouvoir tenir. En plus, si j'en parle autour de moi -et à vous-, ma fierté face aux autres va m'aider à les tenir -ou comment transformer un gros défaut en force-.

Ma première bonne résolution -qui est légèrement compromise pour l'instant, mais je compte bien y remédier d'ici la fin du mois- : ne PLUS JAMAIS utiliser de protection périodique jetable et passer à la coupe menstruelle. Plus d'informations ici. Les arguments qui m'ont convaincus sont nombreux, d'abord écologiques -plus de tampons dans les égouts- et économiques -une coupe est faite pour durer 10 ans, en 4 mois, elle est remboursée !-, mais également pour le côté pratique -en voyage par exemple- et sain pour la flore intime.

Ensuite, tenter d'assumer un peu plus haut et un peu plus fort mes convictions féministes, pleins d'idées se présentent pour faire avancer cette égalité à laquelle nous avons droit mais qui pose tant de problèmes au quotidien.

Il me semble que ces bonnes résolutions se combinent plutôt bien. Je pars donc combative pour cette année 2010, combative pour mon avenir, combative pour faire accepter mon rôle de femme volontairement sans enfant, combative pour mon bonheur personnel.

Adieu 2009, vive 2010 !

EDIT : bilan début mai : Diva Cup en place, bonne résolution réussie. Une autre bonne résolution que je n'avais pas exprimée ici est aussi en trian d'être menée à bien : lire en VO, j'en suis à 4 livres en anglais ou espagnol entre janvier et mai et je suis assez fière de ce résultat !